Christoph Probst

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Probst.
Christoph Probst
Defaut 2.svg
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Autres informations
Membre de

Christoph Probst (6 novembre 1919 - 22 février 1943) fut un membre de la résistance allemande au nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Christoph Probst rencontre dans sa jeunesse Alexander Schmorell puis Hans Scholl et Willi Graf à la faculté de médecine de Munich, où il étudie. Il se marie et, au moment de son procès et de son exécution, il a trois enfants, âgés de trois ans, deux ans, et un nouveau-né qu'il ne connaîtra pas, sa femme étant alitée, atteinte de fièvre puerpérale. À cause de sa situation familiale, il essaya d'obtenir une grâce, et les jeunes Scholl appuyèrent sa demande en tâchant de prendre autant que possible sur eux la responsabilité des actes qui lui étaient reprochés, mais tous ces efforts n'eurent aucun succès.

Membre actif du mouvement allemand de résistance La Rose blanche (Die Weiße Rose), il est arrêté le 18 février 1943. C'est en prison qu'il demande le baptême et se convertit à la foi catholique[1]. Il est condamné à mort en même temps que Hans et Sophie Scholl le 22 février 1943 lors d'un procès expéditif. Il est guillotiné[2] le même jour[3].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Earl R. Beck, Under the Bombs : The German Home Front, 1942-1945, University Press of Kentucky, , 252 p. (ISBN 9780813109770, lire en ligne), « Stalingrad and All-Out Warfare »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Inge Scholl, La rose blanche, Éditions de Minuit, p. 109
  2. Beck 1999, p. 51
  3. (en) « The execution of women by the Nazis during World War II – Sophie Scholl – guillotined in Munich », sur le site capitalpunishmentuk.org, consulté le 9 septembre 2008 et le 4 janvier 2009.