Ce qui reste de nos vies

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Ce qui reste de nos vies
Auteur Zeruya Shalev
Pays Drapeau d’Israël Israël
Genre roman
Version originale
Langue Hébreu
Titre שארית החיים
Éditeur Keter
Lieu de parution Jérusalem
Date de parution 2011
ISBN 978-9650719067
Version française
Traducteur Laurence Sendrowicz
Éditeur Gallimard
Collection Du monde entier
Lieu de parution Paris
Date de parution
Nombre de pages 432
ISBN 978-2070136988

Ce qui reste de nos vies (titre original en hébreu : שארית החיים) est un roman de la femme de lettres israélienne Zeruya Shalev paru originellement en 2011 aux éditions Keter.

Le roman, traduit en français, paraît le aux éditions Gallimard et en 2016 en version de poche dans la collection Folio. Il reçoit le le prix Femina étranger[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

Hemda Horowitch vit ses derniers jours et allongée sur son lit regarde en arrière sur sa vie. Elle pense à son enfance au kibboutz, à son mariage et à ses deux enfants, à son fils Avner qu'elle aimait trop et à sa fille Dina qu'elle n'aimait pas assez. Son fils est devenu avocat de gauche qui défend Bédouins et Palestiniens mais le succès ne peut pas le délivrer de sa profonde amertume.

Sa fille Dina, professeure à l'université donne tout son amour et son attention à sa fille adolescente Nitzane qui s'éloigne de plus en plus d'elle. Dina a un désir puissant d'adopter un enfant et de tout recommencer à zéro malgré la résistance de son mari Amos.

Réception critique[modifier | modifier le code]

Zeruya Shalev écrit sur les relations entre parents et enfants, sur la colère, sur la déception et sur la nostalgie, sur les blessures de l'amour et sur la façon dont les liens familiaux se révèlent plus forts et plus constants que tous les désirs[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Point, magazine, « L'Israélienne Zeruya Shalev reçoit le Femina étranger », Le Point,‎ (lire en ligne)
  2. « Zeruya Shalev: «Un remède à tous nos malheurs» », Libération.fr,‎ (lire en ligne)