Casimir Pulaski

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Casimir Pulaski
Casimir Pulaski
Portait par Jan Styka.

Surnom le père de la cavalerie américaine
Naissance
Varsovie
Décès (à 34 ans)
Savannah
Mort au combat
Origine Polonais
Allégeance Drapeau de la République des Deux Nations République des Deux Nations
Drapeau des États-Unis États-Unis
Grade Brigadier-général
Conflits Confédération de Bar
Guerre d'indépendance américaine
Faits d'armes Bataille de Brandywine
Bataille de Germantown
Bataille de White Marsh
Siège de Charleston
Siège de Savannah
Hommages

Kazimierz Pułaski, comte polonais armoiries Ślepowron, né le à Varsovie et mort le à Savannah (Etats-Unis) lors du siège de cette ville, est un héros de la lutte pour la liberté de deux nations, polonaise et américaine. Farouche opposant au premier partage de la Pologne de 1772 , l'un des commandants et maréchal de la Confédération de Bar, général et héros de la guerre d'indépendance des États-Unis, considéré "père de la cavalerie américaine", franc-maçon.

En 2009, le Congrès américain lui a décerné le titre de citoyen d'honneur des États-Unis.

Biographie

Jeunesse

Fils du staroste Józef Pułaski, Kazimierz Pułaski fait son instruction au collège d'élite des pères théatins à Varsovie. En 1762 il devient page dans la maison de Carl Christian Joseph de Saxe, duc de Courlande (actuelle Lettonie). À la suite de l'occupation de cette région par les troupes russes, Pułaski revient en 1764 à Varsovie et soutient l'élection Stanislas Auguste Poniatowski comme roi de Pologne.

La Confédération de Bar

Plus tard, le , il est l'un des fondateurs de la Confédération de Bar, coalition nobiliaire opposée au même roi Stanislas, considéré indolent et comme trop proche de la Russie. Assiégé dans le monastère de Berdyczów, il est capturé mais libéré sous condition de ne pas retourner en Pologne. Ne se considérant pas comme lié par ce serment, il retourne au combat ; de nouveau assiégé dans la forteresse d'Okopy Świętej Trójcy (« Rempart de la Sainte Trinité ») près de Borszczów et de Zbaraż, il réussit à briser le siège pour se réfugier dans l'empire ottoman, avant de revenir en Lituanie. Du au , il défend avec succès le monastère de Jasna Góra contre les troupes russes.

Après l'effondrement de la Confédération de Bar, il est condamné à mort par contumace pour une tentative d'enlèvement du roi de Pologne. Aucun pays européen ne voulant l'accueillir, en raison de la pression de l’Autriche, de la Prusse et de la Russie, il fuit brièvement en Turquie puis en France, où il est invité par La Fayette à rejoindre les États-Unis.

La guerre d'indépendance américaine

Son expérience militaire lui permet d’entrer au service de l’armée de George Washington. Pour ses mérites, le comte Pułaski deviendra général de brigade et recevra le commandement de l’unité de cavalerie nouvellement créée. Cela lui vaudra la réputation de père de la cavalerie américaine.

Lors de la bataille de Brandywine, il est le garde du corps de George Washington et lui sauve la vie . Le , il est nommé général de la cavalerie américaine.

Le Congrès l'autorise à organiser le recrutement d'unités de cavalerie et d'infanterie légère sous le nom de "légion de Pulaski" (350 hommes de Baltimore). L'argent du Congrès venant à manquer, il finance l'équipement sur ses deniers personnels[1].

Il meurt lors du siège de Savannah en commandant les cavaleries française et américaine.

Sa dépouille est alors enterrée dans une plantation de la région mais sa tombe ne sera découverte qu’en 1996. Ses funérailles officielles ont ensuite lieu le , soit 226 ans après sa disparition. Ce retard a néanmoins été compensé par l’attribution en 2009 du titre de citoyen d’honneur des États-Unis, un privilège décerné à seulement huit personnalités dans l’histoire – dont le marquis de La Fayette.

Hommage

En 2009, le Congrès américain lui a décerné le titre de citoyen d'honneur des États-Unis d'Amérique, un honneur qui n'avait été accordé que six fois dans l'histoire américaine.

Les Américains continuent de commémorer la mémoire du général Pułaski le de chaque année lors de Pulaski Day, sauf dans l’Illinois qui a retenu le premier lundi de mars.


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Découvertes sur son corps

Des controverses sont apparues sur le fait que ce soit bien le corps de Pulaski, bien que le corps valide par les cicatrices et la tumeur a l’œil, il a fallu attendre longtemps pour valider l'ADN via l'ADN de la petite-nièce de Pulaski. [2]

Le souci ayant exigé l'ADN étant que le squelette identifié était celui d'une femme.

Des théories[3] sur l’intersexe, ou bien la transsexualité du général émergent en l'absence d'explications.[4]

Annexes

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Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. Stanley Seidner, In Quest of a Cultural Identity: An Inquiry for the Polish Community, New York, Columbia University, 1976, consulté le 14-10-2009
  2. (en) Jack Pinkowski Ph.D, « Mysteries Surrounding Casimir Pulaski », sur poles.org (consulté le 23 décembre 2019)
  3. (en) « The General Was Female? », sur smithsonianchannel.com (consulté le 23 décembre 2019)
  4. (en) Stephen Luntz, « Polish General Who Helped America Gain Independence Was Probably Intersex Or Trans », iflscience, {{Article}} : paramètre « date » manquant, p. 1 (lire en ligne)