Antipop Consortium

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Antipop Consortium
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Hip-hop alternatif[1], musique expérimentale, IDM[1], glitch[1]
Années actives 19972002, depuis 2007
Labels Warp, 75 Ark, Big Dada
Composition du groupe
Membres Beans
High Priest
M. Sayyid
Earl Blaize

Antipop Consortium est un groupe de hip-hop alternatif américain, originaire de New York. Le groupe se forme en 1997 à la rencontre des rappeur Beans, High Priest, M. Sayyid et le producteur Earl Blaize lors d'une battle de slam à New York[2]. Au fil de son parcours, le groupe collabore également avec DJ Spooky, Bill Laswell, DJ Krush, kid606, Tobacco, DJ Logic, MF Doom, TV on the Radio, et The Infesticons.

Biographie[modifier | modifier le code]

Selon AllMusic, Antipop Consortium émerge au début des années 2000 comme « l'un des groupes de hip-hop underground les plus inventifs, qui fait le lien entre hip-hop new-yorkais et IDM glitchy[1]. » Les membres et rappeurs Beans, High Priest, M. Sayyid se joignent aux côtés du producteur E. Blaize en 1997[1]. Après la publication de singles underground qui ne les popularise pas plus loin que dans New Yor[1], ils signent au label discographique Ark 75. De là, le groupe publie son premier album studio, Tragic Epilogue, le [3]. Aceyalone, Electro Foetus, Life et Pharoahe Monch y participent[4].

Le label IDM Warp Records, connu pour avoir signé des groupes et artistes britanniques tels qu'Aphex Twin, Boards of Canada, et Autechre, décide de signer le groupe et de publier son deuxième album, The Ends Against the Middle EP le [5], suivi d'un troisième, Arrhythmia, le [6]. Le groupe parvient à se faire connaitre dans la scène IDM internationale[1]. Après un différend lors de la tournée américaine de DJ Shadow en fin juillet 2002, cependant, Antipop Consortium se sépare[1]. Seul Beans entame une carrière solo, et les deux autres membres forment le groupe Airborn Audio[1].

Fin 2007, le groupe annonce sa reformation et un album à sortir sur le label Big Dada[1]. Le sort Fluorescent Black[7], une nouvelle démonstration de l'avant-gardisme du quatuor new-yorkais.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Tragic Epilogue
  • 2000 : Shopping Carts Crashing
  • 2002 : Arrhythmia
  • 2009 : Fluorescent Black

Singles et maxis[modifier | modifier le code]

  • 1997 : Disorientation, single 12"
  • 1997 : Diagonal Ryme Garganchula, single 10"
  • 2000 : Lift, single 12" (
  • 2000 : Diagonal Ryme Garganchula 2.0, single 12", sorti sous le nom de Tri Pinnacle
  • 2000 : What Am I?, single 12"
  • 2000 : Fear, single 12" avec Kaos et Patrick Pulsinger
  • 2001 : The Ends Against the Middle EP
  • 2002 : Ghostlawns, single 12" de promo avec des remix de Mike Ladd et de Rik Waller du groupe LFO
  • 2002 : Dead In Motion, single 12" de promo

Collaborations[modifier | modifier le code]

  • 1998 : Hydrogen Slush, single 12", collaboration avec DJ Vadim (Jazz Fudge)
  • 1998 : Orators of Advanced Thought, version promo de The Isolationist (Ozone Music)
  • 1999 : The Instrumentalist, instrumentaux de The Isolationist (Jazz Fudge)
  • 1999 : The Isolationist, collaboration avec DJ Vadim (Jazz Fudge)
  • 2003 : Antipop vs. Matthew Shipp, collaboration avec Matthew Shipp (Thirsty Ear)
  • 2011 : Humanized", de Modeselektor sur l'album Monkeytown (Monkeytown Records)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) Jason Birchmeier, « Antipop Consortium », sur AllMusic (consulté le 30 juillet 2015).
  2. (en) « Mudd Up! with DJ/Rupture: Playlist from September 28, 2009 », sur WFMU (consulté le 4 juillet 2013).
  3. (en) John Bush, « Tragic Epilogue Review », sur AllMusic (consulté le 30 juillet 2015).
  4. (en) « Tragic Epilogue - Credits », sur AllMusic (consulté le 30 juillet 2015).
  5. (en) « The Ends Against the Middle EP Review », sur AllMusic (consulté le 30 juillet 2015).
  6. (en) « Arrhythmia Review », sur AllMusic (consulté le 30 juillet 2015).
  7. (en) John Bush, « Fluorescent Black Review », sur AllMusic (consulté le 30 juillet 2015).

Lien externe[modifier | modifier le code]