Allophone (sociolinguistique)

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En sociolinguistique et en sociodémographie, un allophone est une personne qui, dans un territoire donné, a pour langue première une autre langue que la ou les langues officielles (mais ce terme ne s'applique jamais aux autochtones), et qui réside habituellement dans ce territoire.

Au Canada, par exemple, un allophone est un Canadien qui a pour langue maternelle une autre langue que l'anglais et le français, les deux langues officielles.

Le terme est initialement un québécisme, mais il est de plus en plus adopté en Belgique (particulièrement à Bruxelles), dans l'administration (ministères de l'éducation, de l'intérieur, etc.) et dans d'autres pays francophones multilingues.

Les Allophones du Canada[modifier | modifier le code]

Les allophones de l'Ontario.

Les allophones représentent environ 20% de la population canadienne[1],[2].

Québec[modifier | modifier le code]

De façon générale, on peut dire que les allophones du Québec adoptent surtout le français comme langue de vie publique[3],[4].

En matière d'éducation, on peut dire que la majorité des élèves allophones du Québec fréquente des écoles francophones[5].

Ontario[modifier | modifier le code]

Les allophones représentent environ 24,2% de la population de l'Ontario ce qui oriente la province vers le multilinguisme[6],[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]