Alcazar d'hiver

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Alcazar d'hiver
Description de cette image, également commentée ci-après

Affiche de l'Alcazar en 1875

Type Théâtre
Lieu Paris Xe
Coordonnées 48° 52′ 18″ nord, 2° 20′ 53″ est
Inauguration 1858
Fermeture 1902
Anciens noms Alcazar lyrique
Théâtre Moderne
Alcazar
Petit Théâtre français
Direction Joseph Mayer
Arsène Goubert...

L'Alcazar d'hiver – ou plus couramment l'Alcazar – est un café-concert parisien ouvert en 1858[1] et disparu en 1902, anciennement situé 10, rue du Faubourg-Poissonnière dans le Xe arrondissement.

Historique[modifier | modifier le code]

Le lieu est d'abord dirigé par le chanteur Joseph Mayer sous le nom d'Alcazar lyrique avant qu'Arsène Goubert n'en prenne les rênes. Ce dernier débauche la chanteuse Thérésa à son concurrent, l'Eldorado. Elle chante pour la première fois en tant que comique et remporte un triomphe, devenant la première véritable vedette de caf' conç'.

Goubert acquiert un autre établissement sur les Champs-Élysées qu'il baptise Alcazar d'été. La salle du faubourg Poissonnière devient alors logiquement l'Alcazar d'hiver.

Le lieu va souvent changer de propriétaire et de nom à la suite du départ de Thérésa : théâtre Moderne (1890), Alcazar (1893), Petit Théâtre français (1896). Il sera démoli en 1902 pour laisser place à des bureaux.

Un nouvel Alcazar est ouvert par Jean-Marie Rivière en 1968 dans le VIe arrondissement de Paris. Ce cabaret-restaurant est toujours en activité.

Principaux artistes programmés[modifier | modifier le code]

Dans son Dictionnaire historique des cafés-concerts et des music-halls de Paris, Philippe Chauveau précise les artistes ayant été pensionnaires de l'Alcazar d'été, dont les suivants  :

Annonce de l'Alcazar en 1863[2]. On y relève les noms de Joseph Darcier, Joseph Kelm et Thérésa.

On peut également citer Joseph Darcier, Joseph Kelm ou encore Paula Browns[réf. nécessaire] de l'Eldorado[3].

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Chauveau, « Dictionnaire historique des cafés-concerts et des music-halls de Paris, suivi d'un article sur les établissements de province » in André Sallée et Philippe Chauveau (dir.), Music-hall et Café-concert, Bordas, 1985, p. 113-189 (ISBN 2-04-016371-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • François Caradec et Alain Weill, Le Café-concert, Fayard, 2007 (ISBN 978-2213631240) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chauveau, 1985, pp. 117-119.
  2. Parue dans La Chanson, journal hebdomadaire de critique littéraire et musicale, no 8, 15 janvier 1863, p. 5.
  3. Paula Browns sur Medihal

Galerie d'affiches[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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