Jeanne Bloch

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Jeanne Bloch
Mayol et Jeanne Bloch-1908.jpg
Félix Mayol et Jeanne Bloch, lors de la fête des Caf'conc' de 1908 (Vélodrome Buffalo)
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités

Jeanne Bloch, dite Block, est une chanteuse et actrice française, née le à Paris 8e[1] où elle est morte le (à 57 ans) dans le 18e arrondissement[2],[3].

Ses sœurs Fanny Bloch dite Blockette (1863-1956), Sarah Bloch[4] dite Sahari (1864-1938)[5] et Rachel Bloch dite Doralys (1873-1934)[6] furent également chanteuses et actrices. Elle avait aussi un frère[7] chanteur-imitateur connu sous le nom de Stiv-Hall[8]. Tous les cinq ont fait partie de la troupe de la Scala.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille d'un opticien[9] de la place des Vosges, Jeanne Bloch monte dès l'âge de 7 ans sur la scène du théâtre Déjazet.

Éloi Ouvrard écrit dans ses mémoires (1929) que Jeanne Bloch, à dix-huit ans, vers 1877, lui donne la réplique au Concert du XIXe siècle, dans « une petite pièce qu'il fallait changer tous les samedis » pour « cinq saisons d'hiver »[10]. Par la suite, au plus tôt début 1879[11], ils interprètent en duo Ces Veinards de Bidards[12]. Elle fait ses véritables débuts à L'Européen[13] vers 1880[3].

En 1886, elle est à l'affiche de la Scala[3]. La troupe comprend : Libert, Ouvrard, Marius Richard, Caudieux, Réval ainsi que Mmes Amiati, Duparc et Valti[14].

Elle reprend en janvier 1893, comme le font de nombreux interprètes (dont Polaire), Ta-ra-ra-Boum-di-hé, succès de la revue éponyme, adapté de l'anglais Ta-ra-ra Boom-de-ay (en)[15].

Engoncée dans un costume militaire, elle interprète les « colonels Ramollot »[16], les « colonels Scrogneugneu » [17], et des chansons d'Aristide Bruant[3]. Vers 1894-1897 elle est à l'affiche du Parisiana[18]. Elle aussi été à La Cigale [19]. C'est une des vedettes attitrées de la Scala vers 1905 ; elle revient ensuite à l'Européen pour y interpréter des pièces réalistes[3].

Chanteuse comique, elle s'essaye au genre « gommeuse » en fin de carrière[20].

Elle incarne également au cinéma le personnage de Tartinette dans six courts-métrages tournés entre janvier et avril 1914.

Carrière au théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1881 : Cherchez le Kroumir !, revue en deux actes de Victor Meusy[21] et Julien Sermet[22], musique de Jacques Roques, à la Scala (13 décembre)
  • 1882 : Les Fiançailles de Malpioncet, folie carnavalesque en un acte de Julien Sermet, musique de Jacques Roques, à la Scala (19 février)
  • 1882 : Auteur par amour, opérette d'Albert Cahen, Édouard Norès et Émile Cohl, musique de Charles Thony, à la Scala (9 septembre)
  • 1885 : L'Agence est au troisième, comédie de Louis Péricaud et d'Amédée de Jallais, musique de Victor Herpin, à la Scala (avril)
  • 1886 : Le Roi Maboul, pièce d' Édouard Hermil[23] et Armand Numès, musique de Victor Herpin, à la Scala (4 novembre) : le capitaine des Gardes féminines
  • 1887 : Le Voyage à Cythère, fantaisie mythologique d'Édouard Hermil et Armand Numès, à la Scala (25 février) : Héloïse
  • 1887 : Frantrognon, fantaisie en un acte d'Ernest Lévy et Julien Sermet, musique de Victor Herpin, à la Scala (30 mars)
  • 1887 : La Queue du lapin, ou la Pension de jeunes filles, fantaisie en un acte d'Ernest Lévy et Julien Sermet, à la Scala (31 octobre) : la femme du savant fou
  • 1889 : La Reine de Mysotutu, opérette en un acte d'Octave Pradels et Celmar[24], musique d'Alfred Patusset[25], à la Scala (17 janvier)
  • 1892 : Un mariage à bout portant, vaudeville-opérette de Paul Bilhaud et Félix Rémy, musique d'Henri Cieutat[26], à la Scala (16 février)
  • 1892 : Cambriolons, revue de l'année 1892 de Battaille-Henri et Julien Sermet, à la Scala (23 décembre)[27]
  • 1893 : Carnaval conjugal, folie carnavalesque de Benjamin Lebreton[28] et Henry Moreau[29], musique d'Albert Petit[30], à la Scala (16 février)
  • 1893 : Lysistata[31], revue en deux actes et cinq tableaux de Battaille-Henri[32] et Julien Sermet, musique d'Alfred Patusset, à la Scala (8 avril) puis au Ba-Ta-Clan (5 mai) : Lysistata
  • 1894 : La Tante Lochard, comédie-vaudeville en un acte de Gardel-Hervé[33], à la Scala (10 mars) : la tante Lochard
  • 1895 : La Vraie Ghismonda, « opérette hystérique » de Battaille-Henri et Saint-Maurice, à la Scala (7 février)[34] : Ghismonda
  • 1895 : Tananarive, ça y est !, revue en deux actes et quatre tableaux de Paul Burani, Arrachart et Gardel-Hervé, musique de Laurent Halet, au Parisiana (7 décembre) : Coquelin / Du Guesclin
  • 1896 : La Macaroni, vaudeville en deux actes, mêlé de chant, d'Ernest Grenet-Dancourt et Octave Pradels, au Parisiana (4 avril) : Macaroni
  • 1896 : Napoléon malgré lui, opérette-bouffe à grand spectacle de Victor de Cottens[35] et Paul Gavault, à la Cigale (4 avril)
  • 1896 : Paris-Voyant, revue d'été de Paul Burani et Gardel-Hervé, au Concert de l'Horloge (11 juillet) : Régiane
  • 1896 : La Revue rosse, revue d'Arthur Verneuil, Maxime Guy et Émile Herbel[36], musique de Laurent Halet[37], au Parisiana (10 septembre)[38]
  • 1898 : Le Mauvais Rêve, pantomime japonaise en quatre tableaux de Félix Régamey, à la Cigale
  • 1898 : Allo ! ... Allo ! ... 407-60 ?, revue en deux actes et cinq tableaux de Léon Nunès[39] et Henri Fursy, à la Cigale (29 janvier)
  • 1898 : Pour qui votait-on ?, revue en deux actes et six tableaux d'Henri Fursy, à La Cigale, (14 juillet)[40]
  • 1899 : Ohé Vénus !, pièce-féérie en deux actes et neuf tableaux de P.-L. Flers, à la Cigale
  • 1900 : Les Petits Croisés, opérette à grand spectacle en deux actes et sept tableaux, de Paul Gavault et P.-L. Flers, à la Cigale (24 janvier)
  • 1900 : Voilà pour Longchamp !, fantaisie sportive en deux actes et quatre tableaux de Miguel Zamacoïs et Alexandre Petit-Mangin, musique de François Perpignan[41], à la Cigale (27 mai)
  • 1900 : T'y viens-t'y ?[42], revue en deux actes et quatre tableaux de Miguel Zamacoïs et Alexandre Petit-Mangin, à la Cigale (8 novembre)
  • 1901 : Voyons voir !, revue-féérie à grand spectacle en deux actes et quatre tableaux de Miguel Zamacoïs et Alexandre Petit-Mangin, musique de Paul Monteux-Brisac[43], à la Cigale (16 mars) : Mme Popotte / le petit chaperon rouge / Lidia
  • 1901 : Les Marraines du siècle, féérie à grand spectacle en deux actes et huit tableaux de Maurice Froyez et Henry de Gorsse, à la Cigale (9 juin)[44] : la fée Casse-Noisette
  • 1902 : Froufrous et culottes rouges !, fantaisie-vaudeville en deux actes et cinq tableaux de Charles Clairville et Harry Blount, musique de Paul Monteux-Brisac, à la Cigale (2 août)
  • 1903 : La Plus Jolie Fille de Paris, fantaisie à grand spectacle en deux actes et sept tableaux d'Henry de Gorsse, musique de Paul Monteux-Brisac, à la Cigale (27 juin)
  • 1903 : Qu'est-ce qu'on risque ?, revue à grand spectacle en deux actes et dix tableaux de Charles Clairville et Adrien Vély, à la Cigale (4 décembre)
  • 1904 : Y a du linge !, revue-féérie en deux actes et dix tableaux de Charles Clairville et Adrien Vély[45], à la Cigale (16 octobre)
  • 1905 : Ça vous la coupe !, revue en deux actes de Maurice de Marsan, Léon Nunès et Fabrice Lémon[46], à l'Européen (14 décembre)
  • 1906 : Cherchez la femme, revue en neuf tableaux de Marc Bonis-Charancle, à l'Européen (25 août)
  • 1906 : Pif ! Paf ! Pouf ! ou le Voyage endiablé, féérie en trois actes et trente-huit tableaux de Victor de Cottens et Victor Darlay, musique de Marius Baggers[47], au théâtre du Châtelet (6 décembre)[48]
  • 1906 : Le Potache, pantomime de Paul Franck, musique d'Édouard Mathé, au Cercle militaire de Paris (13 novembre)
  • 1907 : Les Pâmoisons, folie-vaudeville en deux actes et quatre tableaux d'Alin Monjardin[49], à l'Européen
  • 1907 : Miss Pantouflette, fantaisie humoristique en deux actes et six tableaux de Paul Briollet et Léo Lelièvre, à l'Européen (30 mars)
  • 1907 : Mets-z'y-en !, revue en un acte et neuf tableaux de Jacques Rudd, Charles Martel[50] et Robert Valdor[51], à l'Européen (25 octobre)[52]
  • 1908 : Cric-Krack !, revue en onze tableaux des frères Nunès, musique de Paul Monteux-Brisac, à l'Européen (8 janvier)
  • 1908 : En Sca...là, j'marche, revue en un acte d'Édouard Wilned[53], Paul Génémas et Fernand Rouvray[54], à la Scala (29 mai)
  • 1909 : Cocorico, revue chanteclairesque en neuf tableaux de Georges Grison, Étienne Seurette et H.-J. Magog[55], à l'Européen
  • 1909 : Une femme de feu, vaudeville en trois actes de Jean Séry (Henriette Dangeville) et Henri Mathonnet de Saint-Georges[56] , au théâtre des Folies-Dramatiques (19 mai)[57]
  • 1910 : Pan ! Pan !, revue à grand spectacle en vingt-trois tableaux de Battaille-Henri et Lucien Boyer, musique de Charles Bourgeois, à l'Européen
  • 1911 : Le Coup de piston, vaudeville en trois actes de Gaston de Pollux[58], aux Folies-Dramatiques (8 avril) : Mme Batignolles
  • 1911 : Cousin-Cousine, opérette en trois actes, livret de Maurice Ordonneau et Henri Kéroul, musique de Gaston Serpette, au théâtre du Château-d'Eau (1er décembre)[59]
  • 1912 : La Joconde en balade, revue de Gabriel Timmory et Maurice de Marsan, musique de Paul Marcus, au théâtre du Château-d'Eau (3 mai) puis en tournée
  • 1912 : Un voyage de noces, vaudeville en trois actes de Jean Casan[60], au théâtre du Château-d'Eau (3 mai) puis en tournée.
  • 1913 : Les Vices de Paris, étude de moeurs en quatre actes d'André Mauprey, d'après un scénario de Jean Lhéry, au théâtre des Folies-Dramatiques (16 juillet)[61] : Miss Panflutt
  • 1913 : Les Passionnés, pièce réaliste en quatre actes de Jean Lhéry, au théâtre des Folies-Dramatiques (5 décembre)[62]
  • 1914 : La Revue réaliste, revue en cinq actes et vingt-deux chapitres de Jean Lhéry, au théâtre des Folies-Dramatiques (29 mars)[63]

Carrière au cinéma[modifier | modifier le code]

  • 1913 : Le Masque fatal (réalisateur anonyme), drame en trois parties
  • 1914 : Tartinette sur le trône (réalisateur anonyme) : Tartinette
  • 1914 : Badigeon demande la main de Tartinette (réalisateur anonyme) : Tartinette
  • 1914 : Tartinette rêve aux exploits de Badigeon (réalisateur anonyme) : Tartinette
  • 1914 : Le Ménage Badigeon-Tartinette (réalisateur anonyme) : Tartinette
  • 1914 : Badigeon veut divorcer / Tartinette veut divorcer (réalisateur anonyme) : Tartinette
  • 1914 : La Dernière idylle de Tartinette (réalisateur anonyme) : Tartinette
  • 1916 : Je marie mon oncle ! (réalisateur anonyme)[64] d'après le roman de Maurice Le Beaumont (1904)

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de naissance n° 20/101. Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil reconstitué du 8ème arrondissement, année 1858.
  2. Acte de décès n° 3294 (vue 13/21). Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil du 18ème arrondissement, registre des décès de 1916. L'acte précise qu'elle était célibataire.
  3. a b c d et e Brunschwig, Calvet et Klein 1972, p. 51.
  4. Portraits d'artistes : Sarah Bloch. La Fraternité, août 1892, p. 4, disponible sur Gallica.
  5. Tribunaux. Un accident de scène. Comoedia, 18 juillet 1912, p. 2, disponible sur Gallica.
  6. Portraits d'artistes. Doralys. La Fraternité, juillet 1892, p. 4, disponible sur Gallica.
  7. Entre cour et jardin. Folies-Dramatiques : Les Vices de Paris. Le Journal amusant, 2 août 1913, p. 12, disponible sur Gallica.
  8. Affiche. disponible sur Gallica.
  9. Susmann Bloch, fils de colporteur, était originaire de Grussenheim en Alsace (1828-1882). Son épouse, Flore Half, était originaire d'Haguenau (1830-1914). Ils s'étaient mariés à Paris en 1852.
  10. Ouvrard 1929, p. 89.
  11. Ces Veinards de Bidards, paroles et musique d'Émile Mathieu, est créée fin 1878 au Grand Concert Parisien par Mlle Demay. Le Musée de la conversation, Paris, 1897, p. 47-48.
  12. Ouvrard 1929, p. 91.
  13. Jacques-Charles 1966, p. 185.
  14. Romi 1967, p. 86.
  15. Paroles de Fabrice Lémon, musique originale de Henri J. Sayers, arrangée par Édouard Deransart, édition Langlois ; cf. Martin Pénet, 1998, p. 747.
  16. Caradec et Weill 2007, p. 175.
  17. Jacques-Charles 1966, p. 44.
  18. Caradec et Weill 2007, p. 268.
  19. Caradec et Weill 2007, p. 269.
  20. Dillaz 1991, p. 252.
  21. Victor Meusy, chansonnier et auteur dramatique. La Rampe, 11 juin 1922, p. 16, disponible sur Gallica.
  22. Julien Sermet, biographie littéraire. Le Théâtre libre illustré par Rodolphe Darzens, tome 2, pp. 59-61, Paris, E. Dentu éditeur, 1890, disponible sur Gallica.
  23. Milher. La Justice, 15 août 1898, p. 2, disponible sur Gallica.
  24. L'auteur dramatique Marcel Louis Celmar dit Celmar avait débuté au théâtre comme acteur aux Folies-Dramatiques sous le nom de Marcel.
  25. Ceux qui s'en vont. Alfred Patusset. Comoedia, 22 mars 1924, p. 1, disponible sur Gallica.
  26. Nécrologie. Le Ménestrel, 1er décembre 1906, p. 379, disponible sur Gallica.
  27. Courrier des théâtres. Le Petit Parisien, 25 décembre 1892, p. 3, disponible sur Gallica.
  28. Benjamin-François Lebreton (1845-1925), auteur dramatique, officier d'Académie en 1907. Benjamin Lebreton sur data.bnf.fr
  29. La vie qui court. La Semaine à Paris, 1er janvier 1937, p. 6, disponible sur Gallica. Henry Moreau sur data.bnf.fr
  30. Albert Petit sur data.bnf.fr
  31. Courrier de la semaine. Le Monde artiste, 16 avril 1896, p. 188, disponible sur Gallica. Lysistata était une parodie de Lysistrata, comédie en quatre actes de Maurice Donnay, créée au Grand-Théâtre en décembre 1892 avec Réjane dans le rôle-titre.
  32. L'acteur, chansonnier et auteur dramatique Henri Battaille (mort en 1964) ne doit être confondu avec le poète et également auteur dramatique Henry Bataille (1872-1922). En raison de cette quasi-homonymie, Henri Battaille finira par prendre le pseudonyme de Battaille-Henri.
  33. Emmanuel Ronger dit Gardel-Hervé (1847-1926) est le fils du compositeur Hervé.
  34. Cette opérette était une parodie de Gismonda, drame de Victorien Sardou créé l'année précédente au théâtre de la Renaissance avec Sarah Bernhardt dans le rôle-titre..
  35. La galerie algérienne de Paris : Victor de Cottens. L'Écho d'Alger, 15 avril 1935, p. 4, disponible sur Gallica.
  36. Biographies artistiques : Émile Herbel. Le Rideau artistique et littéraire, n° 421 de 1906, pp. 1 et 2, disponible sur Gallica.
  37. Laurent Halet (1863-1932) compositeur et chef d'orchestre de théâtre, était le mari de la danseuse et chorégraphe Germaine Mitty.
  38. Premières représentations. L'Art lyrique et le music-hall, 20 septembre 1896, p. 4, disponible sur Gallica.
  39. Nécrologie. Le Cornet, août 1911, p. 3, disponible sur Gallica.
  40. Affiche du spectacle par Jules Grün disponible sur Gallica.
  41. François Perpignan (c. 1870-1942), connu également sous le nom de Francis Darfons, est un compositeur de musique de scène et de musique de chambre. François Perpignan sur data.bnf.fr
  42. Affiche de Jules-Alexandre Grün.
  43. Paul-Abraham Monteux dit Monteux-Brisac (Marseille 1862-Paris 1928), compositeur et chef d'orchestre. Il est le frère de l'acteur Henri Monteux (1874-1943) et du chef d'orchestre franco-américain Pierre Monteux (1875-1964).
  44. A la Cigale, les Marraines du Siècle. Le Journal, 10 juin 1901, p. 5, disponible sur Gallica.
  45. Adrien Lévy dit Vély (1864-1935), journaliste, auteur dramatique et romancier.
  46. Gabriel-Gaston-Louis Lemoine dit Fabrice Lémon (1864-1934) a mené parallèlement une carrière de haut fonctionnaire au ministère des Colonies et d'auteur dramatique. Il était officier de la Légion d'Honneur.
  47. Marcus Baggers dit Marius Baggers (Amsterdam 1855- Paris 1939)[1] est un compositeur et chef d'orchestre français d'origine hollandaise. Son frère Joseph Baggers (Anvers 1858-Paris c. 1940), professeur de la classe de percussions au Conservatoire national de musique dont il fut le premier titulaire en 1914, fut également compositeur.
  48. Avant-premières. Le Figaro, 4 décembre 1906, p. 4, disponible sur Gallica.
  49. Alin-Eugène Monjardin, né à Marseille le 27 avril 1876, est un auteur dramatique, librettiste, romancier et poète français. Il est aussi l'auteur du scénario du film Barnabé réalisé par Alexandre Esway en 1938. On perd sa trace après 1940.
  50. Charles Demestre dit Charles Martel (état-civil inconnu), journaliste, critique et auteur dramatique.
  51. Léon Moine, dit Robert Valdor (état-civil inconnu), journaliste, critique et auteur dramatique.
  52. Européen. La centième de la revue Mets-z'y-en. Comoedia, 31 décembre 1907, p. 4, disponible sur Gallica.
  53. Édouard Gustave Williams dit Wilned (1884-19..) auteur dramatique et librettiste.
  54. Fernand Rouget dit Fernand Rouvray ou Fernand de Rouvray (Toulouse 1876-Paris 1948) mena parallèlement une carrière de haut fonctionnaire au ministère des Colonies et d'auteur dramatique, comme son collègue Gabriel Lemoine dit Fabrice Lémon.
  55. Portraits littéraires : H.-J. Magog. Le Domaine, 15 mai 1928, pp. 266-271, disponible sur Gallica.
  56. Henri Mathonnet de Saint-Georges (1876-19..) est le petit-neveu du librettiste et dramaturge Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges (1799-1875).
  57. Folies Dramatiques. L'Art dramatique et musical, 1er juillet 1909, p. 8, disponible sur Gallica.
  58. Gaston de Pollux est inconnu par ailleurs.
  59. Premières musicales. La Critique indépendante, 18 décembre 1911, p. 2, disponible sur Gallica.
  60. Jean Casan est inconnu par ailleurs.
  61. Une première aux Folies-Dramatiques. Comoedia, 18 juillet 1913, p. 3, disponible sur Gallica.
  62. Aux Folies-Dramatiques. Les Passionnés. Comoedia, 7 décembre 1913, p. 3, disponible sur Gallica.
  63. Aux Folies-Dramatiques. La Revue réaliste. Comoedia, 29 mars 1914, p. 2, disponible sur Gallica.
  64. Les films de la semaine. Mardi 17 octobre : présentation Pathé. Hebdo-film, 21 octobre 1916, disponible sur Gallica.
  65. [2] disponible sur Gallica.

Liens externes[modifier | modifier le code]