6 (chiffre)

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Chiffre six, 6

Six
6
Graphies
Graphie 6
Utilisation
Écriture Système de numération indo-arabe
Système hexadécimal
Alphabets Latin
Arabe (Maghreb)
Grec moderne
Cyrillique moderne
Codage
Nom Chiffre six
Unicode U+0036
Bloc Commandes C0 et latin de base

Fichier audio
6 en Alphabet Morse
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Le six, symbolisé « 6 », est un chiffre arabe, utilisé notamment pour signifier le nombre six.

(Le terme « chiffre » désigne ici le signe scriptural utilisé pour écrire des nombres ou des numéros. Le terme « nombre » réfère quant à lui à l’objet mathématique en tant que quantité et aux concepts qui s’y rapportent.)

Avec les autres chiffres arabes, il est utilisé par le monde occidental et le reste du monde pour l'écriture des nombres (notamment dans le cadre du système de numération indo-arabe), ainsi que pour la plupart des systèmes de numérotation.

Évolution du glyphe[modifier | modifier le code]

Evolution6glyph.png L'évolution de notre glyphe moderne pour 6 apparaît plutôt simple comparée aux autres nombres. Notre 6 moderne peut être remonté aux Brahmanes hindous, qui l'écrivaient en une boucle comme le e minuscule cursif tourné à 45° dans le sens horaire. Graduellement, la partie supérieure de la boucle (au-dessous du trait central) devint plus incurvée, tandis que la basse de la boucle (sous le trait central) devenait plus droite. Les Arabes occidentaux, dans les chiffres dits ghûbar[1], enlevèrent la partie de la boucle sous le trait. À partir de là, l'évolution européenne vers notre 6 moderne a été très droite et très proche d'un glyphe qui ressemblait plus à une majuscule G.

Affichage à 7 segments[modifier | modifier le code]

Voici le « 6 » dans un affichage à 7 segments, utilisé notamment sur certains écrans de visualisation :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le mot ghobar ou ghubar, en arabe, signifie poussière et rappelle l'habitude qu'avaient les calculateurs d'effectuer leurs opérations sur des tables à poussière - planches de bois recouvertes de poussière fine, sur lesquelles on pouvait écrire les nombres et les effacer facilement (George Ifrah, Histoire universelle des chiffres, éditions Seghers, Paris, 1981, p. 501)