La Passante du Sans-Souci

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La Passante du Sans-Souci

Réalisation Jacques Rouffio
Scénario Jacques Kirsner
Jacques Rouffio
Acteurs principaux
Sociétés de production Elephant Productions
Les Films A2
CCC-Filmkunst
COKG
Pays d’origine Drapeau de la France France
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l’Ouest
Genre Drame
Sortie 1982
Durée 110 minutes (h 50)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Passante du Sans-Souci est un film français de Jacques Rouffio, sorti en 1982, adapté d'un roman de Joseph Kessel publié en 1936.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Lors d'une audience, Max Baumstein (Piccoli), président respecté d'une organisation humanitaire, abat froidement l'ambassadeur du Paraguay. Jugé, il explique son geste : l'ambassadeur était un ancien officier nazi, responsable de l'assassinat de sa famille.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

La Passante du Sans-Souci est le dernier film de Romy Schneider. C'est un projet qu'elle initie suite à la lecture du roman éponyme de Joseph Kessel. À la veille du tournage, l'actrice subit une grave opération, l'ablation d'un rein : les assurances refusent de couvrir les risques de sa défection lors du tournage.

Au générique de ce dernier film, une mention le dédie : « À David et son père... » (son fils David et son ex-mari Harry Meyen, lui-même ancien déporté juif allemand).

Casting[modifier | modifier le code]

L'interprète du personnage de Max à 12 ans, Wendelin Werner, est devenu un grand mathématicien, lauréat de la médaille Fields - l'équivalent du Nobel en mathématiques - en 2006.

Jacques Martin interprète, en tant qu'artiste de cabaret, successivement Benito Mussolini, Adolf Hitler et Maurice Chevalier puis il introduit sur scène Elsa Wiener en annonçant le « rossignol viennois ».

Jean Reno apparaît à la fin du film lorsque, après le verdict favorable à Max Baumstein, Lina est interpelée par deux petites frappes : l'une crache sur Lina puis l'autre - Jean Reno - la prévient : « Vous ne l'emporterez pas au paradis ! ». C'est sa seule réplique.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le café Sans-Souci, situé par Joseph Kessel - dans le roman - dans le quartier de Pigalle, cœur du récit, est ici déplacé à côté du métro Balard, limite sud-ouest de Paris.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]