Culan

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Culan
Vue générale de la ville de Culan, avec le château.
Vue générale de la ville de Culan, avec le château.
Blason de Culan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Cher
Arrondissement Saint-Amand-Montrond
Canton Châteaumeillant
Intercommunalité Communauté de communes Boischaut-Marche
Maire
Mandat
Nicolas Nauleau
2014-2020
Code postal 18270
Code commune 18083
Démographie
Gentilé Culanais
Population
municipale
788 hab. (2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 32′ 54″ N 2° 21′ 00″ E / 46.5483333333, 2.3546° 32′ 54″ Nord 2° 21′ 00″ Est / 46.5483333333, 2.35  
Altitude Min. 220 m – Max. 332 m
Superficie 20,23 km2
Localisation

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Culan

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Culan

Culan est une commune française située dans le département du Cher en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Culan est située à l'extrême pointe sud du département du Cher. C'est un pays vallonné, de bocage, encore que les « bouchures » (haies) et les « têteaux » (chênes étêtés aux branches taillées près du tronc, leur donnant une allure de poteau) sont souvent sacrifiés pour agrandir les champs et faciliter la culture.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Maur Reigny Saint-Christophe-le-Chaudry Rose des vents
N Vesdun
O    Culan    E
S
Sidiailles Saint-Éloy-d'Allier Saint-Désiré

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

Prahas, à 1,5 km à l'est du chef-lieu, ancien siège de la paroisse jusqu'au début du XVIIe siècle. Aujourd'hui chapelle Saint-Vincent, à proximité de laquelle se trouve toujours le cimetière de la commune. Ce lieu de culte donnait lieu à un pèlerinage[1]. Prahas était anciennement le siège d'une seigneurie, qui appartenait, à la veille de la Révolution, à Jean Baptiste Desjobert, notaire royal, bailli de la justice de Culan, anobli par une charge de secrétaire du roi. L'un de ses fils, Jean Baptiste Desjobert de Prahas (1752-1836), qui fut maire de Culan, en prit le nom. La petite-fille de celui-ci, Ombeline (1834-1898), hérita du domaine de Prahas et le transmit à la famille Duchier de Jupille ; il est encore entre les mains de ses descendants.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est baignée par l'Arnon. En amont, a été construit un barrage au lieu-dit les Chetz, sur la commune de Sidiailles, dont la retenue de 90 hectares alimente en eau potable 20 000 habitants répartis sur une quarantaine de communes.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par la D 943, qui relie Montluçon à Châteauroux, et la D 997 qui relie Saint-Amand-Montrond à Boussac. Deux routes secondaires relient Culan aux localités avoisinantes : la D 4 vers Meaulne et la D 65 vers Le Châtelet.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Culan était située sur la ligne de Châteauroux à La Ville-Gozet (et à Montluçon-Ville) aujourd'hui déferrée entre La Châtre et La Ville-Gozet. Le bâtiment voyageur de l'ancienne gare et le viaduc en perpétuent le souvenir de cette ligne ouverte en 1884 et fermée à tout trafic en 1987.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne F du réseau L'Aile Bleue.

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'aérodrome le plus proche est celui de Montluçon - Domérat situé à une trentaine de kilomètres.

Sentier de randonnées[modifier | modifier le code]

Culan est située sur le GR 41.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse était située à l’origine à Prahas, jusqu’à la construction du château à Culan. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé, jusqu’à ce que le village d’origine ne soit qu’un simple hameau[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom d'Arnon-Libre[3].

Le pont dynamité[modifier | modifier le code]

Pont de Culan, dynamité en juin 1944.

Afin de retarder les troupes allemandes du sud-ouest qui remontaient vers la Normandie ou qui se repliaient vers l’Allemagne, les réseaux de la Résistance ont fait sauter des ponts routiers. Celui de Culan, qui permet à la RN 143 d'enjamber l'Arnon devant la forteresse, a été dynamité une nuit de juin 1944. Une arche s’est écroulée, empêchant tout passage. En amont de l’Arnon, à 500 mètres à vol d’oiseau, le pont « romain » a également été dynamité. En revanche le viaduc, situé à 200 mètres en aval, n'a pas été saboté, la ligne de train ne présentant pas d'intérêt stratégique.

Les troupes allemandes, qui arrivaient de Montluçon, ont donc été obligées de traverser à gué la rivière, réquisitionnant des chevaux pour tirer leurs matériels. Elles ont séjourné à Culan moins de 24 heures, sans commettre d’autres exactions que de menus vols de nourriture. Une deuxième arche du pont devait s’écrouler par la suite. Il a été reconstruit à l’identique dès la fin de la guerre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Culan Blason D’azur semé de molettes d’or, au lion du même surmonté d’un lambel d’or.
Détails Ce sont les armoiries des Barons de Culan.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 1990 Marie-Reine Derouet  
1990 1990 Philippe Dannaud  
Président de la délégation spéciale
1990 juin 1995 Michel Auvity  
juin 1995 mars 2011[4] Guy Courzadet dvd Secrétaire de mairie
mai 2011 avril 2014 Jean-Claude Gross  
avril 2014[5] en cours
(au 16 avril 2014)
Nicolas Nauleau   sapeur- pompier professionnel

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 788 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
916 857 588 987 1 169 1 210 1 139 1 282 1 286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 248 1 181 1 192 1 292 1 402 1 820 1 600 1 607 1 529
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 534 1 533 1 510 1 309 1 266 1 273 1 254 1 285 1 212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 359 1 310 1 164 1 055 932 822 829 812 791
2011 - - - - - - - -
788 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Bourg rural, Culan organisait deux grandes foires annuelles : celle de « la louée », à la fin du printemps, où les petites gens de la campagne venaient louer pour une année leurs services aux propriétaires (aujourd'hui on dirait : saisonniers). Et la principale, celle du « 10-de -Mai », lors de laquelle s'échangeaient sur le champ de foire les troupeaux de moutons, les porcs, les volailles et en général la production agricole du canton, ainsi que les produits issus de l'artisanat et du commerce local. Cette foire est restée très active jusqu'au milieu des années 1970. Une autre foire, sorte de seconde chance pour les « invendus », se déroulait dans les mêmes conditions le 25 mai. Ces rendez-vous ont progressivement perdu de leur importance. Aujourd'hui, seule subsiste la foire du « 10-de-Mai » qui se déroule en fait le dimanche le plus proche de cette date. Les bovins et les ovins se vendent désormais au "Cadran" de Châteaumeillant (il s'agit d'une sorte de vente aux enchères électronique : les animaux sont présentés sur un ring, les enchérisseurs appuient sur un bouton dissimulé sous leur pupitre, les prix s'affichent au cadran. Tous les lundis matin pour les bovins et un vendredi sur deux pour les ovins).
  • Dans les années 1980, il y avait encore à Culan deux chemiseries qui employaient plusieurs dizaines de mécaniciennes en confection. Ces fabriques travaillaient "à façon" (sur commande). Elles sont aujourd'hui fermées, victimes comme toute la branche textile de la concurrence mondiale et de la course aux bas prix.
  • Depuis le début des années 2000, attirés par des prix immobiliers très accessibles et par la proximité de l'autoroute A 71 Clermont-Ferrand - Bourges - Vierzon (échangeurs à Saint-Amand-Montrond-Orval en venant du nord et à Vallon-en-Sully ou Montluçon en venant du sud), des Européens (Néerlandais, Britanniques) achètent dans les environs des maisons et fermettes pour en faire des résidences secondaires ou principales (pour la retraite). Car si cette région est très agréable avec de jolis paysages bocagers, les possibilités d'emploi y sont limitées, ce qui explique le lent et régulier déclin démographique de cette commune et de ses environs.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culan dispose d'une école maternelle, d'une école primaire et d'une cantine. Pour le collège, les enfants sont scolarisés à Châteaumeillant ; pour le lycée avec internat à Saint-Amand-Montrond ou à Montluçon à 33 kilomètres. Les villes universitaires les plus proches sont, dans l'ordre, Clermont-Ferrand, Limoges, Orléans, Poitiers et Tours.

Sports[modifier | modifier le code]

Le saut à l'élastique est une activité sportive qui se pratique depuis le viaduc, dans un cadre exceptionnel, face au château de Culan[8]. Le saut s'effectue depuis l'arche la plus haute du viaduc, d'une hauteur de 55 mètres[9],[10].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Culan.
  • Le château de Culan est la principale attraction touristique qui draine chaque année des milliers de visiteurs. La forteresse (construite à partir du XIIe siècle) se dresse fièrement sur le rocher qui surplombe la rivière. Ses remarquables hourds d'époque constituent un grand intérêt tant qu'au point de vue historique qu'architectural[11]. Le château est classé et partiellement inscrit au titre des monuments historiques en 1926 et 1956[12].
  • Le pont routier : au début du XIXe siècle l'État modernise la route nationale de Tours à Clermont-Ferrand. Dans la traversée de Culan, le pont enjambant l'Arnon va être achevé en 1843, les expropriations des terrains ayant débuté en 1818. Avant cet ouvrage d'art, la route passait dans le faubourg en longeant les remparts au sud et en passant sur le pont "romain".
  • Le viaduc en pierre surplombe le château de Culan. Il offre une belle vue sur la vallée de l'Arnon, le village et la forteresse. Ce viaduc comporte deux tronçons, l'un de cinq arches, le second de onze, certains piliers s'enfoncent à cinquante mètres dans le sol. Il a été construit en 1883, la ligne ouverte l’année suivante desservait Châteauroux et Montluçon-Ville. Elle fut fermée en 1987, ne recevant les dernières années de son exploitation que des trains de marchandise. Elle est aujourd'hui une propriété privée. Les rails ont été enlevés, les maisons de garde-barrière vendues, ainsi que le bâtiment voyageurs de la gare de Culan. L’emprise des voies est au fil du temps grignotée par les jardins, la campagne et les ronces.
  • L'église est dédiée à saint Vincent. C’était autrefois la chapelle du château, réservée aux seigneurs. Elle est citée dans une bulle papale de 1115. Y subsistent des chapiteaux du XIIe siècle. En 1624, construction du clocher pour le prince de Condé, seigneur de Culan. En 1630, elle devient église paroissiale. Les chapelles latérales sont des rajouts tardifs. D'importantes rénovations ont été menées à la fin du XIXe siècle. À l’intérieur, un harmonium sans intérêt dont les sonorités font offense aux tympans délicats.
Chapelle du cimetière, à Prahas.
  • Il existait depuis le XIIe siècle un prieuré dépendant de l'abbaye de Déols au lieu-dit Prahas. Il a servi d'église paroissiale jusqu'en 1630. À cette date, le prince de Condé obtint de l'évêque que la chapelle du château devienne église paroissiale de Culan. Le prieuré de Prahas fut maintenu jusqu'à la Révolution, en 1714 ses cloches furent descendues et transportées dans l'église de Culan. Le prieuré a été démoli au début du XXe siècle et remplacé par une petite chapelle, à l'entrée du cimetière communal.
  • La mairie, place Saint-Ursin, construite en 1863.
  • La poste : construite route de Saint-Amand en 1894, est devenue une maison particulière. Le bureau actuel a été réalisé à la fin des années 1960 sur la place du Champ-de-Foire.
  • Camping. Un étang d'une dizaine d'hectares (baignade interdite, pêche autorisée), un camping municipal, un office de tourisme sur le foirail, un point accueil pour camping-car, tous commerces et professions médicales. À une dizaine de kilomètres, la retenue d'eau de Sidiailles dans un site pittoresque et protégé permet baignade et sports nautiques (pas de bateau à moteur). À 12 kilomètres, Châteaumeillant, le chef-lieu de canton, et son vin AOC (les rouges et rosés, dits gris), à 6 kilomètres, Vesdun, l'un des « centres de la France ».
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Activités festives[modifier | modifier le code]

  • Fête du pont » le 1er dimanche de septembre, suivie le lendemain par le « grand prix cycliste des deux ponts ». Autres fêtes de la région : les « Grattons » à Châteaumeillant et plus tard dans la saison « les Orval » (les foires d'Orval) qui animent Saint-Amand-Montrond.

Divers clubs et associations : football, cyclisme, club du troisième âge, bibliothèque, société philatélique…

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis de Culant, baron de Châteauneuf-sur-Cher, seigneur de Culan et d'Ainay-le-Vieil, amiral de France, compagnon de Jeanne d'Arc et du roi Charles VII. Nommé amiral de France en 1421, dépossédé de ce titre en 1437 après avoir été accusé de concussion (perception de sommes indues par un fonctionnaire). Louis de Culant était chargé du commandement en second de l'armée du roi lors du siège d'Orléans et participa à plusieurs batailles contre les Anglais. Il fut l'un des quatre « otages de la Sainte Ampoule » lors du sacre à Reims. Quatre seigneurs devaient en effet escorter la Sainte Ampoule entre l'abbaye de Saint-Remi où elle était gardée depuis le IVe siècle jusqu'à la cathédrale de Reims, lieu du sacre du roi de France. Les seigneurs devaient défendre jusqu'à la mort le saint-Chrême contenu dans une fiole de cristal (ampoule) qui avait déjà servi pour le sacre de Clovis par saint Remi. Être "otage de la Sainte Ampoule" était donc un honneur considérable qui permettait le jour du sacre d'entrer à cheval dans la cathédrale pour remettre cette "ampoule" en forme de colombe à l'archevêque. Aux côtés de Louis de Culant, étaient "otages" pour le sacre du Charles VII le 17 juillet 1429 : le maréchal Jean de Brosse, seigneur de Boussac et de Sainte-Sévère : Gilles de Montmorency-Laval, baron de Rais (le sulfureux Gilles de Rais) ; et Jean Malet seigneur de Graville
  • François Maulmond (1772-1838), général des armées de la République et de l'Empire, né à Culan et décédé à Montargis.
  • Philippe-Ernest Legrand (1866-1953), helléniste, membre de l'Institut, mort à Culan où il s'était retiré.
  • Maurice Estève (1904 - 2001), artiste-peintre autodidacte. Homme discret, il partageait son temps entre Paris et Culan. La Poste lui a consacré de son vivant - ce qui est exceptionnel - un timbre en 1986 qui reproduit une de ses toiles intitulée Skibet. Le musée Maurice-Estève, situé dans l'hôtel des Echevins à Bourges (édifice des XVe et XVIIe siècles, classé monument historique) abrite une donation de l'artiste représentative de son œuvre. On y découvre des dessins, des aquarelles, des papiers collés et une série de grandes toiles colorées. Fils d'une modiste travaillant pour la haute couture et d'un ouvrier syndicaliste. Il a « jusqu'à l'âge de quatorze ans, […] été élevé à Culan par mes grands parents qui étaient des paysans illettrés mais auxquels ne faisaient défaut ni la sensibilité, ni l'intelligence. Je faisais la lecture à ma grand-mère qui avait conscience de l'existence d'un univers auquel elle n'avait pas accès. » Petits boulots, séjour en Espagne, petits boulots encore, premières expositions qui n'auront aucun succès… cette « période » de vaches maigres va durer une vingtaine d'années pendant lesquelles il s'imprègne des influences artistiques de la première moitié du siècle. Il lui faudra attendre l'après-guerre pour commencer à vivre de sa peinture. Cela correspond avec son entrée dans l'abstraction. Les collectionneurs du nord de l'Europe vont s'intéresser à son œuvre, séduits par ses couleurs chaudes. Il est l'un des grands peintres du XXe siècle.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Culan se trouve sur la tracé de la Méridienne verte, un projet imaginé pour fêter l'an 2000 par l'architecte Paul Chemetov : des arbres ont été plantés sur le tracé du méridien de Paris (axe Dunkerque - Prats-de-Mollo dans les Pyrénées-Orientales).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Émile Chénon, « Histoire du prieuré de Prahas près Culan », Mémoires des Antiquaires du Centre, 1921, 81-109.
  2. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 54
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Culan », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 6 décembre 2012)
  4. Décès du maire en cours de mandat
  5. MQDM, « Nicolas Nauleau, un jeune maire à la tête de Culan : 3126 », L'Echo du Berry (Édition de l’Indre), no 709,‎ 16 avril 2014, p. 28
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. Antipodes sport nature. « C'est comme si on sautait dans une carte postale! ».
  9. « Saut à l'élastique - Culan » sur le site de Berry-province.
  10. Julien Garnault, « Du saut à l'élastique au viaduc de Culan », L'Écho du Berry, 21 avril 2010.
  11. « Le Cher remarquable ». Numéro spécial du Berry Républicain décembre 2011 p. 106-107. (ISSN 0988-8357).
  12. « Notice no PA00096783 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PA00096784 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]