Blue Gene

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IBM Blue Gene P supercomputer.jpg
Une des armoires de Blue Gene/L

Blue Gene est une architecture de superordinateurs. Le projet est cofinancé par le Département de l'Énergie des États-Unis et développé par IBM.

Il a pris la tête du classement TOP500 du 16 septembre 2004 au 26 octobre 2004 (dans une version non finalisée), avec 36,01 téraflops au test Linpack. Le record était précédemment détenu par le NEC Earth Simulator de 35,86 téraflops. Blue Gene fut dépassé par le supercalculateur Columbia (42,7 téraflops) avant de reprendre l'avantage, le même mois, avec 70,7 téraflops (32 768 processeurs à 700 MHz). L'architecture évolua jusqu'à 367[réf. nécessaire] téraflops (record réalisé avec 131 072 processeurs), puis 478 téraflops en novembre 2007. En juin 2008, il perd à nouveau son titre[1] face à un ordinateur militaire, Roadrunner, construit à base de processeurs Cell, destinés à la base à la PlayStation 3.

Commercialisation[modifier | modifier le code]

Le schéma-bloc de l'ASIC Blue Gene/L avec des PowerPC 440 dual-core

Plusieurs machines existent désormais dans le monde, le Blue Gene étant le premier superordinateur à être commercialisé et produit en plusieurs exemplaires. Une machine Blue Gene a notamment été commandée par l'organisation Astron, aux Pays-Bas, à des fins de recherche astronomique - LOFAR. 3 ordinateurs Blue Gene étaient classés en octobre 2006 parmi les 10 ordinateurs les plus puissants de la planète[2]. Pour l'instant deux Blue Gene sont installés en France[3], dont l'un au centre de calcul du CNRS à Orsay.

Caractéristiques du BlueGene/L[modifier | modifier le code]

Emploi de la machine[modifier | modifier le code]

Une carte de processeurs de Blue Gene/L

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]