Accept

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ACCEPT
Pays d’origine Allemagne Allemagne
Genre(s) Heavy metal traditionnel
Années actives 1968 - 1971 (Band X)

1971 - 1989 (Accept)
1992 - 1996 (1ère reformation)
2005 (2ème reformation)

2009 (3ème reformation)

Label(s) Nuclear Blast
Epic
Polygram
Site Web http://www.acceptworldwide.com/

Membres Udo Dirkschneider

Wolf Hoffmann
Hermann Frank
Peter Bales
Stefan Schwarzmann

Anciens membres David Reece

Jorg Fischer
Jan Koemmet
Jim Stacey
Frank Friedrich
Stefan Kaufmann
Michael Cartellone

Accept est un groupe allemand de heavy metal traditionnel qui commenca en 1971, mais est en fait une évolution du groupe Band X formé en 1968 par le chanteur Udo Dirkschneider et par le guitariste Michael Wagener. Le groupe s'est dissout et reformé plusieurs fois, et vient d'annoncer une reformation pour 2009.

Sommaire

[modifier] Biographie

[modifier] La naissance

Le groupe débute sous le nom Band X avant de prendre le nom Accept en référence à un album de Chicken Shack en 1971. Durant ses premières années le groupe répète des standards de l’époque à Solingen en Allemagne.

En 1975, le bassiste Dieter Rubach rejoint le groupe, il le quitte cette même année.

En 1976, le groupe est repéré par les organisateurs du festival Rock Am Rhein (cette même année Michael Wagener quitte le groupe pour une carrière de producteur). Ces derniers invitent Accept à jouer durant le festival. C'est cette même année que le guitariste Wolf Hoffmann rejoint le groupe

En 1978, Accept commence la recherche d’un studio, le groupe est prêt à enregistrer son premier album. Le guitariste Gerhard Wahl, ne supportant pas cette interminable attente, quitte le groupe et est remplacé par Jörg Fischer (de Frenzy).

[modifier] Le succès

Sigle du groupe Accept marqué par le duel des deux flying V caractéristiques du groupe

En 1979, Accept trouve un studio et enregistre son premier album qui porte son nom. Sur deux chansons de cet album, Sounds of War et Seawind, le bassiste Peter Baltes prend la place de Udo au chant. Peu après la sortie de l'album, le batteur Friedrich quitte le groupe et est remplacé par Stefan Kaufmann (de Frenzy). Accept enregistre immédiatement un deuxième album I’m a Rebel, qui lui permet d'obtenir son premier succès.

En 1981, le groupe enregistre Breaker (mixé par Michael Wagener). C’est aussi l’année où le groupe engage Gaby Hauke comme manager. Accept est alors désigné comme faisant partie des grand groupes de heavy métal et se lance dans une tournée européenne en ouverture de Judas Priest. Accept est déjà expérimenté au niveau des concerts et cette tournée devant un public nombreux rend le groupe extrêmement populaire.

En 1982, Jörg Fischer quitte Accept à causes de tensions naissantes peu de temps avant d’entrer en studio pour enregistrer un nouvel album. Mais Accept enregistre quand même son quatrième album Restless and Wild (produit par Michael Wagener). L’album eut beaucoup de succès notamment grâce aux chansons Fast as a shark (qui est une des premières chansons de speed metal[1]) et Princess of the Dawn. Pour la tournée de cet album le groupe engage Jan Koemmet pour remplacer Jörg Fisher parti.

En 1983, juste après la tournée Accept enregistre un autre album, Balls to the Wall (mixé par Michael Wagener). C’est sur cet album qu’apparaît un nouveau membre, Deaffy, qui compose les paroles avec Udo. L’identité de Deaffy restera mystérieuse jusqu’à ce que le groupe ne lève le voile bien plus tard : Deaffy est en fait Gaby Hauke (manager du groupe et maintenant mariée à Wolf Hoffmann).Grâce à son travail Gaby Hauke fut une des toutes premières (et d’ailleurs une des seules) manageuses qui fut acceptée comme tel et respectée. Lors d’un concert de Noël, Jörg Fischer rencontre le groupe qui lui propose de réintégrer les rangs.

En 1984, Fischer réintègre Accept alors que le groupe achève sa tournée avec notamment un concert tonitruant aux Monsters Of Rock Allemand pour clore celle-ci. En fin d’année Accept entre en studio avec le producteur Dieter Dierks (qui avait déjà travaillé avec Scorpions) pour un album qui est annoncé comme novateur.

En 1985, Metal Heart sort et est effectivement novateur. On y remarque l‘apport de synthetiseur et de parties où le groupe reprend des morceaux de musique classique (comme La Marche Slave de Tchaïkovski (pour l'intro) et La Lettre à Élise de Beethoven (pour le solo), dans le morceau Metal Heart). Accept fait une grande tournée mondiale et décroche le gros lot au Japon. De la tournée est tiré un mini live Kaizoku Ban.

[modifier] Le départ d'Udo

En 1986, Accept n’en peut plus, les tournées sont très dures, et on réclame un nouvel album. Le groupe enregistre alors Russian Roulette et repart dans une tournée mondiale. Au cours de la tournée, Baltes, Hoffmann et Gaby Hauke décident de vivre aux États-Unis. Le groupe se retrouve éparpillé aux quatre coins du monde et décide de faire un break dans sa carrière. Udo se lance dans le début de sa carrière solo, en fondant le groupe U.D.O. (1987).

En 1987, un album best of de titres sort Hungry Years. Rob Armitage est engagé par le groupe comme nouveau chanteur. Il part en 1988 faute d’album à enregistrer

En 1988, un deuxième best of sort, Metal Masters. Jörg quitte le groupe. Les membres du groupe proposent, à l’ancien chanteur d’Accept, de réaliser un album pour lui. Ce qui donnera Animal house qui est un des plus gros succès de U.D.O..

En 1989, Peter Baltes, Wolf Hoffmann, et Stefan Kaufmann ont, pendant qu’ils écrivaient avec Jörg l’album pour Udo, travaillé sur de nouvelles chansons. En recevant la démo Dieter Dierks est émerveillé et décide de produire l’album. Pour l’enregistrement et la tournée de Eat the Heat, album qui n’obtient pas le succès escompté, quelques petits changements s’opèrent : David Reece (un Américain), ex Dare Force, prend la place d’Udo et Jim Stacey (un britannique) celle de Jörg. Au cours de la tournée, Stefan Kaufmann doit retourner en Allemagne pour être hospitalisé d’urgence pour des problèmes de dos. Il est remplacé pour le reste de la tournée par Ken Mary ancien batteur de House Of Lords. David Reece, qui devient insupportable, est par un commun accord entre Baltes, Hoffmann, et Gaby Hauke, tout simplement congédié.

[modifier] Le retour d'Udo

Udo sur scène en mai 2004.

En 1990, un double live enregistré en 1985 (lors de la tournée de Metal Heart) à Ōsaka (Japon) avec Udo sort : Staying A Life. Ce live a un très grand succès et pousse les membres d’Accept à contacter Udo et Stefan pour réunir le groupe d’antan. Tous deux sont partants et acceptent. Accept se reforme mais avec un seul et unique guitariste ; Jim Stacey est gentiment mis dehors.

En 1991, le best of The collection sort pour faire patienter les fans.

En 1992, Un nouveau best of sort No Substitutes.

En 1993, un nouvel album sort, Objection Overruled, qui a un succès très correct. La tournée est un triomphe. Pour les besoins de la tournée le groupe engage Arjen Anthony Lucassen (ex Vengeance) qui partira à la fin de celle-ci.

En 1994, après le succès de la tournée, le groupe décide de continuer l’aventure, et commence à travailler sur un nouvel album Death Row. Au cours de l’enregistrement de cet album Stefan Kaufmann a de nouveaux problèmes de dos et doit être hospitalisé. Pour finir l’enregistrement on engage Stefan Schwartzmann. L’album est un échec total : Accept essaye de s’adapter au mouvement ce qui donne quelques morceaux hardcore. Les fans n’adhèrent pas.

En 1995, les membres sont éloignés les uns des autres et ne peuvent plus beaucoup se voir. Le groupe décide qu’il est temps de se séparer et accepte d’enregistrer un album et de partir en tournée pour faire ses adieux. Le groupe se rencontre à Nashville pour enregistrer et c’est Michael Wagener qui produira le nouvel et dernier album (Predator). Le groupe engage un nouveau batteur Michael Cartellone (ex Ted Nugent et Damn Yankees). Sur cet album (qui n’est pas un franc succès) Peter Baltes chante sur deux ou trois titres comme dans le premier album.

En 1996, l’album sort. Puis Accept donnera son dernier concert en juin à Tokyo.

En 1998, un album live sort : Final Chapter.

[modifier] Hiatus et reformation

Le futur d'Accept reste incertain, car tous les membres continuent à travailler sur leur projets respectifs. En 2005, le groupe se reforme temporairement pour ce qui semble être une tournée des grands festivals européens et japonais. Cette tournée passe notamment par le Wacken Open Air et le Rock Hard en Allemagne, le Sweden Rock, Le Metal Gods (Italie), le Waldrock aux Pays-Bas, le Graspop Metal Meeting en Belgique..

Le concert final a eu lieu le 27 août 2005 à Kavarnaen Bulgarie au festival du Monsters of Rock. Lors d'une récente interview (2007) il fut demandé à Dirkschneider s’ils comptaient se reformer et écrire de nouvelles chansons, il répondit:

Ce serait un problème. Vous savez, il est facile de jouer des vieilles chansons, parce qu'elles existent déjà. Surtout pour moi parce que j'interprète toujours certains classiques avec U.D.O, mais pour les autres membres, ce fut plus dur. Mais tout le monde a fait un boulot extraordinaire sur scène. Je comprends que des gens veuillent un nouvel album d'Accept, mais composer des chansons à nouveau ensemble serait un desastre. On détruirait plus qu'on créerait. On a une bonne entente à présent et il est préférable de laisser les choses ainsi. Udo Dirkschneider-Lords of Metal[2]

Tout semblait donc être fini, mais le 15 mai 2009, coup de théâtre, Gaby Hoffmann annonce la reformation d'Accept, mais sans Udo Dirkschneider. C'est un certain Mark Tornillo qui prendra la place du chanteur et le reste du groupe sera composé de Hoffmann et Frank à la guitare, Baltes à la basse et Schwarzmann à la batterie. Un nouvel album est prévu, ainsi qu'une tournée mondiale.

[modifier] Textes des chansons

Aux débuts de leur carrière, les textes du groupe étaient plutôt centrés sur des thèmes conventionnels du rock, tel que les hymnes au rock ("Burning", "That’s Rock’n Roll", "Feelings", "Shake your heads"), le sexe ("China Lady"), la rébellion et l’affirmation de sa différence ( "I’m a Rebel", "Down and Out", "Ahead of the pack"), le mode de vie de bikers ( "Midnight Highway", "Restless and Wild"), l’amour ("Do it", "Breaking up Again", "Can’t stand the Night", "I wanna be no Hero", "Lady Lou").

L’arrivée de Deaffy (alias Gabby Hauke Hoffmann), leur manager (et femme du guitariste) en tant que parolière va complètement changer l’orientation lyrique des textes. Deaffy s’était essayé à l’écriture dès l’album Restless and wild avec les titres "Princess of the Dawn" et "Neon Nights". Mais c’est à partir de l’album Balls to the Wall qu’elle devient la parolière attitrée du groupe. Dès cet album les textes deviennent plus engagés et plus sérieux, abordant des thématiques sociales et politiques. Les chansons abordent des sujets divers et variés sur un ton parfois anarchiste et contestataire de la société. Les chansons s’avèrent souvent des critiques acerbes de divers aspects de la société tels que l’oppression des minorités dans le monde (Balls to the wall), le conformisme social ("Fight it Back", "I don’t Wanna be like You"), la guerre et le militarisme ("Wargames", "Man enough to Cry", "Walk in the shadow", "Stand tight", "Dead on"), la religion et ses crimes ("Protectors of Terror", "Heaven is Hell"), les désastres écologiques dans l’indifférence générale ( "Writtings on the wall"), l’intolérance et les préjugés ("Préjudices") le nazisme ("Stone Evil"), les injustices de la justice conduisant aux émeutes ("Objection Overruled"), la peine de mort ("Death Row"), l’hypocrisie des médias dans les journaux télévisés ("TV Wars"), la libre vente d’armes aux USA et les divers faits divers qu’elle engendre ("Guns’R’us"), la drogue ("Midnight Mover", "Bullet Proof"), la déchéance morale de la société moderne ( "Metal Heart", "Sodom and Gommorah").

Les chansons peuvent aussi traiter et prendre position sur certaines questions sociales controversées comme l’euthanasie ( "Monster Man"), ou l’homosexualité dans une société intolérante ("Love Child").

[modifier] Controverses autour du groupe

Le groupe Accept est tout particulièrement célèbre pour des accusations qui ont été portées dans les années 80 concernant d'hypothétiques sympathies nazies.[3] En fait, les accusations sont sans fondement et proviennent surtout d'un amalgame. Ces allégations viennent essentiellement du fait qu’ils soient allemands, que Dirkschneider porte un costume paramilitaire [4] sur scène et qu'ils aient eu la maladresse de choisir la mélodie traditionnelle "Ein Heller und ein Batzen" (plus connue sous le nom de "Heidi, Heido, Heida") en introduction d'une de leur chanson ("Fast as a Shark")[5]. Une mélodie qui est souvent vue dans les pays qui ont été occupés pendant la seconde guerre mondiale (notamment en France et en Pologne) comme une chanson typiquement nazie alors qu'il s'agit en fait d'une simple chanson à boire dans le folklore allemand.[6] Le groupe a souvent expliqué qu'ils ignoraient l'association qu'on pouvait en faire quand ils ont repris cette mélodie. [7]. A la base, ils l'avaient choisie pour le contraste que cette mélodie offrait par rapport à l'agressivité de leur chanson. Ces accusations s'avèrent d'autant plus infondées que le groupe a toujours professé, dans leurs chansons, des opinions anti-nazi et anti-racistes ("Stone Evil", "Prejudices", "Objection Overruled") et anti-militaristes ("Wargames", "Man Enough to Cry", "Walking in the Shadow" "Stand Tight")

Udo Dirkschneider explique :

"Toute cette histoire est arrivée quand j’ai porté cet uniforme militaire. Et ils ont commencé à raconter des conneries !!! Ensuite, quand on a fait l’intro de "Restless and Wild", juste avant "Fast as a a Shark", ce passage "Heidi, Heido, Heida", c’était une chanson folklorique allemande. Nous avons découvert par la suite que les télés françaises et polonaises utilisaient cette chanson "Heidi, Heido, Heida" quand ils passaient des trucs sur la seconde guerre mondiale. Et donc on a eu pas mal de problèmes avec ça. Mais on l’ignorait, alors on a du faire un tas de interviews et de talk shows à parler de ça."[8]

Wolf Hoffmann commente également cette affaire :

"À propos de toute cette histoire de nazis qui auraient utilisé cette chanson en France et en Pologne. Qu'ils l'aient fait ou non, ou que cela ait été utilisé dans les films après, tout ce que je peux vous dire c'est que je n'en sais vraiment rien. Mais je sais que pour beaucoup de gens cela a été pris comme une chanson typiquement nazie. Ce qui nous a valu de nombreuses controverses à l'époque. De ce qui n'était à la base qu'une petite idée marrante, on en a fait une espèce de monstre. J'ai du l'expliquer des milliers de fois dans les interviews, mais un truc comme cela c'est comme se battre contre des moulins à vent, ça revient continuellement(et d'ailleurs je suis encore en train d'en parler !)"[9]

Le groupe a été également attaqué pour la thématique de l'album Balls to the Wall que certains jugeaient centré sur l'homosexualité[10]. Ces attaques sont dues notamment à la chanson "Love child" qui traite des problèmes d'identification d'un homosexuel dans la société[11], mais aussi à cause de l'imagerie provocatrice et ambiguë de la couverture et des photos de session. À cause de la chanson "Love child", certains, par association d'idées, ont cru voir aussi le thème de l'homosexualité dans d'autres chansons comme "London Leather Boys" et "Turn me on" qui pourtant n'ont rien à voir avec le sujet. Wolf Hoffmann a démenti ces allégations en expliquant que le concept était une idée de sa femme Deaffy (alias Gaby Hoffmann) qui visait principalement à une légère provocation en tapant dans les tabous. La parolière a elle aussi démenti les allégations concernant les soit-disantes orientations homosexuelles du groupe. En revanche, elle a toujours clamé se positionner contre toute discrimination, y compris l'homophobie.

"J'ai toujours été très rebelle et en aucun cas je n'aurais écrit quelque chose de "normal" ! Jamais ! La question de l'orientation sexuelle à propos du contexte de certains textes n'est que spéculation et pure interprétation de gens extérieurs. Ce groupe en tant qu'individus a si peu à voir avec les controverses et absolument rien en particulier avec quoi que ce soit d'autre que d'être TOTALEMENT hétero. Tout ce que je peux dire, c’est que les paroles ont un sens plus profond et cela me surprend que le public ait si peu cherché à aller au-delà d’une seule interprétation. Cependant, cela aura valu au groupe d’être le tout premier à s’engager dans de telles controverses. Bon nombre de groupes célèbres précisent qu’Accept a été très innovant et fut une source d’inspiration de par leur hardiesse à aborder ces problèmes de la vie quotidienne ; des questions de justice à celles de l’euthanasie, etc…)" [12]

La pochette de "Russian Roulette" a aussi fait l'objet de censure aux États-Unis : l'album a été en effet jugé à l'époque promotion implicite du régime communiste de l'URSS. En réalité les textes de cet album n'ont rien à voir avec l'URSS mais sont principalement consacrés à la guerre.

[modifier] Formation

[modifier] Line-up classique

[modifier] Line-up 2005

[modifier] Ancien membres

  • David Reece, en 1989 (chant)
  • Jorg Fischer, de 1978 à 1981 puis de 1984 à 1987 (guitare)
  • Jan Koemmet, de 1981 à 1982 (guitare)
  • Jim Stacey, en 1989 (guitare)
  • Frank Friedrich, en 1978 (batterie)
  • Stefan Kaufmann, de 1978 à 1994 (batterie)
  • Michael Cartellone, de 1995 à 1996 (batterie)

[modifier] Discographie

[modifier] Albums studio

[modifier] EP

[modifier] Live

[modifier] Compilations et Best Of

[modifier] Notes et références

  1. « In many ways this album was a milestone in Accept's career. With the thundering double bass drum attack of the song 'FAST AS A SHARK,' they helped to spark a genre which would soon be called Speed Metal ».Spirit of metal
  2. Udo Dirkschneider says it would be a 'problem' to write new ACCEPT songs with Wolf Hoffmann, May 1, Lords of Metal, Blabbermouth.net. Consulté le 19 mai 2007
  3. CONSPIRACY MAG 1996
  4. CONSPIRACY MAG 1996
  5. CONSPIRACY MAG 1996
  6. interview avec Udo Dirkschneider conspiration magazine
  7. Interview avec Accept dans Enfer Magazine n°35, avril 1986
  8. this whole story came up, was when I was wearing this army outfit. And they started writing some bullshit!!! And then when we did the intro on the "Restless And Wild", before "Fast As A Shark", that part, Heidi, Heido, Heida , was a normal German folk song. We found out later that French or Polish TV, showed stuff from WW2, they always played that song... Heidi, Heido, Heida. So we got a lot of problems with that. But we didn’t know, so we had to do a lot of interviews and talk shows on that.CONSPIRACY MAG 1996
  9. "Libre traduction d'un passage de "Things You've Always Wanted to Know" sur l'ancien site de Wolf Hoffmann (archivé)[A]bout that whole Nazi thing and them using that song when they invaded France or Poland, let me just say this, whether they actually did or not or whether it was just used in later movies, I really don't know. But I know to a lot of people it apparently sounds like it, like a typical Nazi song and it caused a lot of controversy for us at the time. So out of a funny little idea we created somewhat of a monster. I must have talked about that in interviews a thousand times, but something like that is like fighting against a windmill, it just keeps coming back (and here I am again talking about it!)."
  10. http://www.martinpopoff.com/html/yeold_archives/accept.html
  11. Ye Old Metal
  12. interview avec Gaby HoffmanLibre traduction de "I have been very rebellious and by no means I would have written anything "normal"! Never! The sexual question about the context of certain lyrics are mind games and pure interpretation from outsiders. This is a band who has as individuals -so little to do with controversy and absolutely nothing in particular with anything but being VERY straight. I can only say, all the lyrics have much deeper meaning than that and it surprised me, how little the public tried to find something else, than only one interpretation. However, it made the band one of the very, very first who have been in such a controversy - many famous bands mentioned that ACCEPT have been very innovative and inspiring, because of their boldness to mention everyday life problems - from justice to mercy killing and so on....."
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