Ville rouge (architecture)

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Le terme de ville rouge, qu'emploient les historiens [1] à propos d'architecture fut inventé par André Duchesne pour désigner les villes de Bourges, de Lyon, du Mans et de Limoges. Il en fait pour la première fois état dans Les Antiquités et recherches des villes, châteaux, &c., de toute la France (Paris, 1609)

Bologne "La Rossa"
Une tour de la muraille du Mans

Cette appellation n'est pas courante, le livre d'Amans-Alexis Monteil, Histoire des Français des divers États, ou Histoire de France aux cinq derniers siècles de 1858 y fait référence. À vrai dire, il est principalement utilisé aujourd'hui pour désigner l'Enceinte romaine du Mans. Cela vient du fait qu'elle est la seule de ces villes à avoir pu garder son patrimoine architecturale à un tel niveau de conservation[2].

La méthode de construction romaine en brique, donc effectivement de couleur rouge, pour les bâtiments civils tels que thermes, basiliques mais également temples, fanums, immeubles d'habitation, est souvent complétée d'un enduit de ton ocre rouge. Les enceintes, conçues en maçonnerie de pierre locale (le plus souvent du calcaire), sont renforcées de diverses autres matières notamment en briques et en grès roussard concernant la cité du Mans.

Quelques villes rouges[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://books.google.fr/books?id=XQlTAAAAYAAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Les Cénomans anciens et modernes: Histoire du département de la sarthe, Volume 1, Par Auguste Voisin (abbé) page 85
  2. Joseph Guilleux, L'enceinte Romaine du Mans, page 9

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Joseph Guilleux, L'enceinte Romaine du Mans, Editions Bordessoules, Saint-Jean-d'Angély, 2000