Sinécure

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Une sinécure est, à l'origine (au Moyen Âge), un bénéfice ecclésiastique (beneficium sine cura) accordé à un clerc pour lui permettre d'effectuer un travail de recherche sans avoir à assurer de services religieux[1] ou, comme on dit, sans avoir charge d'âmes.

Ultérieurement, l'expression désigna un emploi, une charge qui n'implique aucun travail effectif[1].

Ce mot est couramment utilisé dans l'expression française « Ce n'est pas une sinécure », pour qualifier une lourde charge de travail, souvent désagréable, se réalisant avec beaucoup d'efforts.

Exemple d'utilisation[modifier | modifier le code]

  • "L’affaire Fillon a braqué le projecteur sur ce métier jusque-là discret, laissant l’impression d’une sinécure grassement payée." Libération, 20 février 2017.
  • "Hé bah allez, une journée d’plus en moins. On va aller dormir et pi demain on recommence. Je peux vous dire que tavernier, c’est pas une sinécure." Alain Chapuis, Kaamelott, Livre I, 28 : La botte secrète, écrit par Alexandre Astier.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Sinécure, sur le site cnrtl.fr, consulté le 22 septembre 2014

Annexes[modifier | modifier le code]

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