Monitum

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Le mot latin monitum[1] désigne un avertissement émanant de la Congrégation pour la doctrine de la foi destiné à un prêtre dans l'erreur et le menaçant d'une sanction plus sévère.

Personnalités ayant fait l'objet d'un monitum[modifier | modifier le code]

Teilhard de Chardin[modifier | modifier le code]

Plusieurs des travaux de Pierre Teilhard de Chardin furent l'objet d'un monitum du Saint-Office en 1962[2].

Romulo Antonio Braschi[modifier | modifier le code]

Le , l'évêque argentin Romulo Antonio Braschi, fondateur d'une communauté schismatique, reçut un monitum pour avoir tenté d'ordonner prêtres plusieurs femmes catholiques : Christine Mayr-Lumetzberger, Adelinde Theresia Roitinger, Gisela Forster, Iris Müller, Ida Raming, Pia Brunner et Angela White[3].

Hans Küng[modifier | modifier le code]

En 1975, la Congrégation pour la doctrine de la foi publie un monitum contre certains des écrits de Hans Küng[4].

Doctrines ou publications ayant fait l'objet d'un monitum[modifier | modifier le code]

Critique de la forme[modifier | modifier le code]

En 1961, le Saint-Office publie un monitum contre l'usage de la critique de la forme dans l'interprétation scripturale catholique[5].

Publications vernaculaires de la Bible[modifier | modifier le code]

En 1856, un monitum fut publié sous le pape Pie IX qui renouvelait la mise au ban des éditions vernaculaires de la Bible[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]