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Famille Monier de La Sizeranne

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Famille Monier de La Sizeranne
Image illustrative de l’article Famille Monier de La Sizeranne
Armes de la famille

Blasonnement D'argent au lion de gueules à la fasce d'azur brochant sur le tout et chargé de trois croisettes d'or
Période XVIIIe - XXe
Origine Tain (Drôme)
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France

Drapeau de l'Empire français Empire français

Titres obtenus Comte d'Empire (1866)
Preuves de noblesse
Autres anoblissement en 1827

La famille Monier de la Sizeranne est une famille française originaire de la Drôme dont le représentant le plus illustre est Maurice de la Sizeranne (1857-1924), fondateur de l’Association Valentin-Haüy (AVH) au service des aveugles et des malvoyants.

Elle est éteinte en ligne masculine depuis la mort d'Henri Monier de la Sizeranne en 1952.

Personnalités

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Paul Ange Henri Monier de La Sizeranne

Le comte Paul Ange Henri Monier de la Sizeranne ( à Tain-l'Hermitage - à Nice), Conseiller de la Drôme, député puis sénateur, a été anobli, ainsi que son frère ainé Jean Charles Georges, par ordonnance royale du , en relevant le nom de Chastaing de la Sizeranne, noblesse issue elle-même de la famille Cordoüe (Cordes), de Tain-l'Hermitage dans la Drôme[1]. Il s’est remarié à Paris le avec Marie Prust.

Jean Maxime Monier de la Sizeranne (-), fils de Paul Ange Henri Monier de la Sizeranne, avait épousé le sa cousine Mathilde Marie Georgette Monier de la Sizeranne. Il était connu comme artiste peintre (Max).

Fernand Monier de la Sizeranne, fils de Paul Ange Henri Monier de la Sizeranne, a été député de la Drôme en 1869 et 1870.

Maurice Monier de la Sizeranne (Louis-Maurice-Marie-Bénigne ), est connu sous le nom de Maurice de la Sizeranne. Né le à Tain-l'Hermitage, il y décédera le . Devenu aveugle à l’âge de 9 ans à la suite d’un accident, il suit les cours de l’Institut national des jeunes aveugles (INJA), où il se distingue par ses aptitudes musicales et y est nommé professeur de musique en 1878. Sa vie est ensuite entièrement consacrée à la cause des déficients visuels ; il crée en 1889 l’Association Valentin-Haüy dont il sera le secrétaire général jusqu’à sa mort en 1924.

Robert Monier de la Sizeranne (Robert Henri-Marie-Bénigne), né le à Tain-l'Hermitage et décédé en 1932, est le frère cadet de Maurice. Avocat à la cour d’Appel de Paris Homme de lettres, critique d’art, il étudie à Florence et a effectué la traduction de Ruskin. Il écrit des articles sur la peinture anglaise dont il était connaisseur par son père, dans la Revue des deux Mondes (), ainsi que de nombreux ouvrages d’art[2].

Figure Nom et blasonnement
Famille Monier de La Sizeranne

D'argent au lion de gueules à la fasce d'azur brochant sur le tout et chargé de trois croisettes d'or

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Jean Roquebrun (sous la direction de Dominique Buis, Marie-Jo Volle, Nathalie Garel), Max Monier de La Sizeranne : in Peindre l'Ardèche, Peindre en Ardèche - de la préhistoire au XXe siècle, Privas, Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, , chap. 2 (« Peintres du Vivarais, Peintres d'Ardèche »).

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Annuaire Noblesse de France[Lequel ?][réf. incomplète]
  2. « LA SIZERANNE, Robert (de) », sur INHA - Institut national d'histoire de l'art (consulté le )