Marie Octavie Sturel Paigné

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Marie Octavie Sturel Paigné
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Marie Octavie Sturel Paigné (1819-1854) est une artiste peintre française du XIXe siècle. Elle appartient à l'École de Metz.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marie Octavie Paigné naît à Metz en Moselle, le 9 mai 1819. Fille d'un officier de la Garde impériale, elle se tourne très tôt, à l'âge de seize ans, vers le dessin et la peinture. Comme sa sœur ainée, Marie Octavie Paigné devient l'élève de Laurent-Charles Maréchal[1], chef de file de l'École de Metz. Elle excelle dans les pastels, où ses coloris sont d'une vigueur sans égale[2]. En 1845, elle épouse Alexandre Sturel, un entrepreneur messin. Elle expose au Salon de Paris entre 1844 et 1853 et obtient une médaille d'or en juillet 1853. Sa carrière est alors à son zénith, et l'impératrice Eugénie lui commande, pour sa chambre personnelle du palais de Saint-Cloud, quatre grands médaillons ornés de roses trémières[3]. Alors qu'elle est âgée de 34 ans seulement, Marie Octavie Paigné décède le 13 janvier 1854, après avoir mis au monde son deuxième enfant.

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Marie Octavie Paigné laisse environ 130 tableaux et dessins. Son œuvre est composé de portraits et de natures mortes, où dominent les compositions florales[2].

  • Fille au chapelet
  • Couronne de Liserons
  • Sainte Élisabeth de Hongrie
  • Raisins blancs et noirs ( pastel ), musée d'art d'archéologie et de sciences naturelles de Troyes[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nérée Quépat: Dictionnaire biographique de l’ancien département de la Moselle, Sidot, Metz, 1887.
  2. a et b Robert Joseph Henri Scoutetten: « Notice sur Madame Sturel née Marie Octavie Paigné », in L’Austrasie, revue de Metz et de Lorraine, Pallez et Rousseau, Metz, 1854 (p.7)
  3. André Bellard: Pléiade messine, in Mémoires de l'Académie nationale de Metz, n°59, 1966-1967.
  4. Notice sur la base Joconde.

Sources[modifier | modifier le code]