Mal secco

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Mal secco
Image illustrative de l’article Mal secco
Feuille de citronnier montrant des chloroses veineuses

Type Maladie fongique
Noms communs Mal secco des agrumes,
dépérissement des agrumes,
dessèchement des agrumes
Agents Plenodomus tracheiphilus
syn. Phoma tracheiphila,
Deuterophoma tracheiphila
Hôtes Citrus spp.
Code OEPP DEUTTR
Répartition Bassin méditerranéen, bassin de la mer Noire, Proche-Orient
Traitement Mesures de prophylaxie, fongicides en prévention, recherche de cultivars résistants

Le mal secco est une maladie cryptogamique touchant les agrumes, et plus particulièrement le citronnier (Citrus limon) dont l'agent pathogène est un champignon ascomycète de l'ordre des Pleosporales : Plenodomus tracheiphilus. Cette maladie est apparue pour la première fois en 1894 dans deux îles grecques de la mer Égée, Chios et Poros. Son nom vient de l'italien mal secco qui signifie « mal sec »[1].

Le sujet est infecté le plus souvent à la suite de blessures. Cette maladie est une grave maladie vasculaire (trachéomycose)[1] qui empêche la sève de circuler correctement et entraîne le dessèchement de la branche atteinte. La maladie se propage des extrémités de la plante au tronc, entraînant à court ou moyen terme (un ou deux ans) le dépérissement de celle-ci, puis sa mort.

Il n'existe à l'heure actuelle que des traitements préventifs, aucun curatif.

Distribution[modifier | modifier le code]

Cette maladie est présente dans tout le bassin méditerranéen, à l'exception de la péninsule Ibérique et du Maroc, ainsi que dans la région du Caucase et au Proche-Orient[2],[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) F. Nigro, A. Ippolito et M.G. Salerno, « Mal secco disease of citrus: a journey through a century of research », Journal of Plant Pathology, Edizioni ETS Pisa, vol. 93, no 3,‎ , p. 523-560 (lire en ligne).
  2. « Mal secco - Deuterophoma tracheiphila », FREDON-Corse (consulté le 3 septembre 2014).
  3. « Deuterophoma tracheiphila - Fiche informative sur les organismes de quarantaine », OEPP (consulté le 3 septembre 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]