Le Mensonge d'une mère

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Le Mensonge d'une mère
Description de cette image, également commentée ci-après
Amedeo Nazzari dans une scène du film

Titre original Catene
Réalisation Raffaello Matarazzo
Scénario Aldo De Benedetti, Nicola Manzari d'après un sujet de Libero Borio et Gaspare Di Majo.
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Genre mélodrame
Durée 86 minutes
Sortie 1949

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Mensonge d'une mère (Catene) est un mélodrame italien réalisé par Raffaello Matarazzo en 1949.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Naples. Rosa et Guglielmo, gérant d'un garage, sont un couple paisible et harmonieux. L'arrivée d'un client louche et de son acolyte Emilio, autrefois amoureux de Rosa, va perturber ce bel équilibre. Emilio tente de s'attirer l'amitié de Guglielmo afin d'agrandir le garage et d'en prendre progressivement le contrôle. Il exerce, en outre, un chantage et des pressions continuelles sur Rosa, la menaçant de révéler à son époux leur prétendue liaison passée. Rosa, désireuse de clarifier la situation, accepte un rendez-vous d'Emilio. Mais, Guglielmo les surveille, et, ivre de jalousie, finit par abattre Emilio. Il s'embarque ensuite pour l'Amérique, désireux d'échapper aux foudres de la Justice. Découvert et reconnu dans l'Ohio, il est ramené en Italie. Son avocat convainc Rosa de mentir au tribunal, en affirmant qu'elle cherchait à le quitter pour rejoindre Emilio. Ce faux aveu permet aux jurés de rendre un verdict de clémence à l'égard de Guglielmo. L'avocat lui dévoile alors la réalité des faits : celle de l'innocence de Rosa et du sacrifice qu'elle a consenti pour le sauver de l'emprisonnement. À son tour, Guglielmo accourt pour empêcher Rosa, son épouse, de commettre un acte de désespoir.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Au début des années cinquante, Raffaello Matarazzo envisage de réaliser son premier mélodrame. Ses collègues Mario Monicelli et Riccardo Freda l'y encouragent vivement. Sa première incursion dans le genre : Le Mensonge d'une mère se traduit par la troisième meilleure recette du box-office italien de l'année 1950. De fait, Matarazzo persévèrera sur ce chemin, en sorte que son nom demeurera - assez injustement - attaché au seul genre du mélodrame. Si, dans les scénarios des films de Matarazzo, l'aspect spécifiquement italien y apparaît naturellement, on décèle néanmoins une vision du mélodrame, "à travers la série Amedeo Nazzari/Yvonne Sanson, à la fois simple et quintessenciée, limpide et pourtant remarquablement subtile quant aux couches profondes de la psychologie sociale qu'elle réussit à atteindre." (Jacques Lourcelles)

Le Mensonge d'une mère et Yvonne Sanson[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]