Hans-Ulrich Treichel

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Hans-Ulrich Treichel
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Hans-Ulrich Treichel en 2008
Naissance (67 ans)
Versmold
Activité principale
écrivain, librettiste, professeur d'université, poète
Distinctions
Leonce-und-Lena-Preis, prix Annette von Droste Hülshoff, Margarete-Schrader-Preis, Q75304456, Förderpreis zum Literaturpreis der Stadt Bremen
Auteur
Genres
roman, poésie, essai, livret

Œuvres principales

Le Disparu

Hans-Ulrich Treichel, né à Versmold en Westphalie Est-Lippe le (67 ans), est un poète, romancier, essayiste et librettiste allemand.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est professeur de littérature allemande à l’université de Leipzig.

Il obtient le prix de la critique allemande (littérature) en 2006.

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

  • Le Disparu [« Der Verlorene »], trad. de Jean-Louis de Rambures, Paris, Éditions Hachette littératures, 1999, 166 p. (ISBN 2-01-23-5490-4) - rééd. Folio, 2007[1]
  • L'Amour terrestre [« Der irdische Amor »], trad. de Barbara Fontaine, Paris, Éditions Hachette littératures, 2004, 250 p. (ISBN 2-01-235700-8)
  • Vol humain [« Menschenflug »] (2005), trad. de Barbara Fontaine, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2007, 198 p. (ISBN 978-2-07-078066-2)
  • Anatolin [« Anatolin »], trad. de Barbara Fontaine, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2010, 125 p. (ISBN 978-2-07-012333-9)
  • Le Lac de Grunewald [« Grunewaldsee »], trad. de Barbara Fontaine, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2014, p. (ISBN 978-2-07-013455-7)

Sur l’auteur[modifier | modifier le code]

  • David Basker, Hans Ulrich Treichel, University of Wales Press, « Contemporary German Writers », 2004, 139 p. (ISBN 978-0-7083-1715-0)

Sur l'œuvre[modifier | modifier le code]

  • Vol humain : Stephan, 52 ans, dirige le département d'allemand langue étrangère d'une université berlinoise. Il mène une vie calme, saine, mais souffre d'une légère insuffisance cardiaque. Quand il finit par oser lire, en 2005, les papiers familiaux, dont le curriculum vitae de sa mère, datant de 1945, il apprend un peu des origines de sa famille, père et mère réfugiés d'une ancienne colonie allemande de Volhynie (Loutsk, nord ouest de l'Ukraine), et surtout la disparition d'un quatrième enfant perdu dans la débâcle de 1941 ou 1942. Il prend une année sabbatique pour faire le point sur sa vie, sa santé, visiter l'Égypte, Louxor, rencontre une archéologue, Mercedes... Son épouse Helen, psychanalyste, prise par son travail, son ancien mari Sebastian, et ses deux filles, Ruth et Julia, le soutiennent, mais ne l'accompagnent pas. Il rencontre Wilhelm, qui se prend pour son frère perdu. Il retrouve la trace de Herrmann Stäub, candidat plus vraisemblable. Cette quête inquiète ses deux sœurs, Gerda, accompagnée de son ami, l'avocat Philipp, et Waltraut, agricultrice mariée à Stephan. Il part à sa rencontre, puis s'égare à une fête d'anciens de Volhynie... Mais rien n'est suggéré des massacres de 1942.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rand Richards Cooper, « A House Divided », sur nytimes.com, (consulté le 13 avril 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]