République de Mulhouse

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République de Mulhouse
Stadtrepublik Mülhausen

1347 – 1798

Drapeau Blason
Description de cette image, également commentée ci-après

Mulhouse en 1642 - plan Merian

Informations générales
Statut République
Capitale Mulhouse
Langue alémanique, allemand, français
Histoire et événements
1347 Adoption d'une organisation républicaine. Élection du premier bourgmestre
1437 Fin de la tutelle de l'empereur sur la ville
1515 Indépendance totale du Saint-Empire romain germanique
1746 Début de l'Industrie
4 janvier 1798 Réunion à la République française

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Entités suivantes :

La République de Mulhouse (en allemand Stadtrepublik Mülhausen) est une ancienne cité-État d’Europe occidentale située dans le Sud de l’Alsace et constituée autour de la ville de Mulhouse. Elle adopta un fonctionnement républicain en 1347 par l'élection du premier bourgmestre. Elle est contrainte de rompre progressivement ses relations avec le reste de l'Alsace pour se lier militairement aux confédérés suisses à la suite de la Guerre des Six Deniers. Cet événement-clé de l'histoire de la cité voit la Décapole incapable de faire face aux armées de la noblesse décidées à mettre fin à l'expérience républicaine de Mulhouse. En 1529, la Réforme protestante aboutit à l'établissement complet et exclusif du culte protestant. À partir de 1746, elle devint un précurseur dans la révolution industrielle. Elle vota, sous la contrainte militaire, sa réunion à la France le 15 mars 1798, elle était alors une cité industrielle puissante et prospère, un moteur de la Révolution industrielle en Europe.

Histoire[modifier | modifier le code]

La conquête de l'autonomie urbaine[modifier | modifier le code]

En 1347, l'empereur Charles IV octroie à Mulhouse (comme à d'autres villes alsaciennes) un privilège selon lequel le prévôt doit être choisi que parmi les bourgeois (c'est-à-dire la communauté des habitants de la ville bénéficiant par leur statut des privilèges de la ville, à l'image de « citoyen » qui désigne à l'origine l'« habitant de la cité »), modifia la représentation au conseil et permit à ce dernier et aux corporations d'élire un bourgmestre[A 1]. Ce bourgmestre serait à la tête de la cité et ne pourrait être révoqué par l'empereur. Le premier bourgmestre élu sera Jean de Dornach. Le régime politique de Mulhouse, comme celui des autres villes d'Empire et villes libres, peut alors être assimilé à une république urbaine.

La république de Mulhouse dans la Décapole[modifier | modifier le code]

En 1354, la Décapole est créée par Charles IV, Mulhouse en devint membre dès sa création. Dans toute l'Europe rhénane les cités gagnèrent en puissance, s'enrichirent et prospérèrent, Mulhouse suivit la même évolution. Les nobles se coalisèrent contre les cités. En réaction les villes de Bavière, de Suisse, de Souabe et du Rhin mirent en place en 1385 une grande coalition. Mulhouse en fit partie[A 2]. En 1386 les Suisses écrasent les troupes autrichiennes lors de la bataille de Sempach[A 3]. En 1395, les Mulhousiens achetèrent à l'empereur Venceslas Ier la suppression du poste de prévôt impérial[1],[A 4],[A 5], l'empereur instaura également l'autonomie fiscale. Tous les pouvoirs d'administration de la cité reviennent alors au conseil et au bourgmestre, élus par les Mulhousiens. S'ensuit une période de prospérité, en 1437, les Mulhousiens rachètent les territoires d'Illzach et de Modenheim ainsi que des territoires attenants, les faubourgs s'accroissent. Les nobles des alentours semblaient alors incapables de rivaliser avec la montée en puissance de la cité[A 6].

L'invasion des Armagnacs et l'expulsion des nobles[modifier | modifier le code]

En 1444, l'empereur Frédéric III appelle le dauphin Louis, futur Louis XI et ses Armagnacs pour mater les cités suisses dont il avait perdu le contrôle. Appelés aussi les Écorcheurs, les Armagnacs dont on parle ici sont des bandes armées formées d'anciens mercenaires sans emploi qui vivent de pillage. Les nobles de Haute-Alsace se joignent à eux. Les Suisses sont défaits à Bâle et les Armagnacs se dirigent vers Mulhouse[A 7]. Les Mulhousiens se préparent alors au siège, ils accueillirent et armèrent tous les habitants des alentours qui désiraient résister. Ils embauchèrent également des artificiers et tout ce qu'ils trouvèrent comme mercenaires. Tous se réunirent à l'intérieur des remparts après avoir pris le soin de détruire et brûler tout ce qui pouvait être utile à l'ennemi en dehors[A 8]. Ils prirent également possession du château d'Illzach, y délogèrent les alliés des Armagnacs qui en étaient maîtres et y installèrent une garnison. Les Armagnacs entamèrent le siège et lancèrent le premier assaut le 18 septembre 1444. Ils furent repoussés par les Mulhousiens. Ils tentèrent de faire céder les Mulhousiens à l'usure et lancèrent par la suite trois autres attaques. Toutes furent repoussées et les Armagnacs se retirèrent au printemps 1445[A 9]. Toute la région fut ruinée et les nobles, tenus pour responsables de l'invasion, en sortirent affaiblis. Les Mulhousiens voulurent en finir définitivement avec le danger que représentait la noblesse. Ils décidèrent de dissoudre la corporation des nobles et leur demandèrent de se fondre dans les autres corporations. Tous ceux qui ne s'y conformèrent pas furent expulsés. Les nobles quittèrent la ville avec un profond ressentiment qui engendrera les hostilités futures[A 10].

La Guerre des Six Deniers[modifier | modifier le code]

Guerre des Six Deniers
Informations générales
Date 1466 - 1468
Lieu Principalement l'Alsace
Issue Victoire de Mulhouse et ses alliés, Sigismond d'Autriche doit indemniser les cités concernées
Belligérants
Blason Mulhouse.svg Ville de Mulhouse
Blason de la ville de Turckheim (68).svg Ville de Turckheim
Blason de la ville de Kaysersberg (68).svg Ville de Kaysersberg
Blason de la ville de Munster (68).svg Ville de Munster
Wappen Bern matt.svg Canton de Berne
Wappen Solothurn matt.svg Canton de Soleure
Holy Roman Empire Arms-double head.svg Saint-Empire romain germanique
Wappen Freiburg im Breisgau.svg Ville de Fribourg-en-Brisgau
Wappen Neuenburg am Rhein.png Ville de Neuenburg am Rhein
Wappen Breisach am Rhein.png Ville de Brisach

En 1466, l'autonomie de Mulhouse fut menacée par les Habsbourg, soutenus par les nobles du voisinage, qui déclarèrent la guerre à la ville sous un prétexte futile[A 11] : six deniers dus par la ville à un garçon meunier, dénommé Hermann Klee, qui s'adressera à Pierre de Réguisheim, châtelain du Haut-Hattstatt, du Wahlenbourg et du Haut-Eguisheim. Le noble chevalier, en conflit avec la ville, pense tenir là un prétexte pour mettre la cité libre au pas. Le 11 avril 1466, il s'allie à d'autres nobles de la région et déclare la guerre à Mulhouse qui reçoit le soutien de Berne et de Soleure (d'où le nom de « Guerre des Six deniers » appelée en allemand : Sechs Plappertkrieg) puis de Turckheim, de Munster et de Kaysersberg, trois cités décapolitaines. Ces dernières espéraient se venger des Mulhousiens et retrouver leur contrôle perdu sur la cité. Devant les forces en présence, les Mulhousiens sont abandonnés par les autres villes alsaciennes de la Décapole[A 12] dont la cité faisait partie depuis sa fondation en 1354. Dos au mur et décidés à ne pas capituler, les Mulhousiens décidèrent de signer un traité d'alliance militaire avec Berne et Soleure en 1466[A 13]. Les trois villes devaient s'apporter un secours militaire mutuel. À côté de cela, Schwytz, Uri, Lucerne, Zurich, Zug et Glaris prirent également le parti des Mulhousiens[A 14]. La cité devient indépendante de facto, ce n'est à présent plus l'empire qui assure sa sécurité. À ce moment, Mulhouse ne se retire pas officiellement de la Décapole. Toutefois ses relations avec elle furent réduites au strict minimum. Les Mulhousiens finirent par ne plus y contribuer financièrement. Avec leurs nouveaux alliés, ils écrasèrent militairement les nobles. La guerre fut violente. Les cités alsaciennes de Turckheim et de Kaysersberg, effrayées par l'idée de voir les troupes de Mulhouse et des confédérés en Haute-Alsace, prirent l'initiative d'aider les Mulhousiens. Elles rasèrent les forteresses d'Eguisheim et du Haut-Hattstatt et tuèrent Hermann Klee. Face aux forces en présence, les nobles signèrent un traité de paix et Pierre de Réguisheim dut dédommager les Mulhousiens[A 15].

La noblesse humiliée choisit alors une autre stratégie, celle de jouer sur l'impopularité des Mulhousiens auprès des habitants des alentours[A 16]. L'offensive militaire mulhousienne avant le traité de paix causa en effet de nombreux morts et dégâts sur les terres appartenant à la noblesse. Celle-ci décida de déclarer la guerre de plus belle. Illzach et Modenheim furent pillées et réduites en cendres par les nobles[A 17]. Les Mulhousiens réagirent en saccageant et en incendiant les propriétés seigneuriales voisines. L'empereur Frédéric III du Saint-Empire ne parvint pas à faire cesser le conflit[A 18]. Fribourg-en-Brisgau, Neuenburg et Brisach déclarèrent à leur tour la guerre aux Mulhousiens et s'allièrent aux nobles. Le Landvogt autrichien Thyring de Hallwyl s'unit également à eux. Une importante armée assiégea Mulhouse[A 19]. La ville fut encerclée. À ce moment, les confédérés décidèrent une offensive de grande ampleur pour venir en aide aux Mulhousiens. Il envoyèrent une armée composée de plusieurs dizaines de milliers d'hommes en Haute-Alsace. Les Bernois fournirent le plus gros contingent. Les nobles, les Autrichiens et leurs alliés furent écrasés et Mulhouse secourue[A 20]. L'offensive dura quinze jours. Les Mulhousiens et leurs alliés mirent à feu et à sang toute l'Alsace ainsi que la Forêt-Noire[A 21]. Les dégâts furent considérables : plus d'une centaine de villages furent complètement rasés sur les terres seigneuriales. Plus d'une dizaine de forteresses dans lesquelles les nobles s'étaient retranchés furent assiégées, tombèrent et furent détruites. La victoire des Mulhousiens et de leurs alliés fut sans appel. Sigismond d'Autriche dut signer en 1468 le traité de paix de Waldshut qui reconnaissait les franchises et les libertés dont bénéficiaient les Mulhousiens et leurs alliés. Il fut également contraint de dédommager financièrement les cités concernées[A 22]. À la suite des violences commises, la tension entre les Mulhousiens et le reste des habitants de la Haute-Alsace demeura très vive.

L'alliance avec la confédération[modifier | modifier le code]

Bien que bénéficiant d'une autonomie déjà importante, Mulhouse fut contrainte de conclure une alliance avec Berne et Soleure lors de la Guerre des Six Deniers. Mulhouse acquiert alors de facto une indépendance presque totale vis-à-vis du Saint-Empire romain germanique. En 1515, elle conclut définitivement une alliance avec les cantons suisses afin de garantir une paix durable ainsi que le respect de sa souveraineté[2],[B 1], elle se retire ainsi de la Décapole. La cité devient ainsi une république libre et indépendante sans aucun lien politique avec le reste de l'Alsace, son destin sera distinct du reste de la région pendant plusieurs siècles. Parce qu’elle est alliée à la Confédération Suisse, Mulhouse est épargnée par les conflits environnants, tels la Guerre de Trente Ans qui frappa violemment la région. Mulhouse sert alors de refuge aux habitants des alentours. En 1629, la peste se déclare dans la ville, qui est alors surpeuplée et en 1638, le nombre de réfugiés est bien supérieur à celui des Mulhousiens. En 1648, à la suite du traité de Westphalie, l'Autriche cède au royaume de France une partie de l'Alsace, principalement le sud de la région. La République de Mulhouse, exclue du conflit conserve son statut de ville indépendante mais se retrouve enclavée dans les terres du Royaume de France. Le 26 août 1728, le mathématicien, physicien et astronome Johann Heinrich Lambert nait à Mulhouse.

La Réforme zwinglienne[modifier | modifier le code]

À partir de 1523, et après d'importants débats et divisions, Mulhouse adhère à la Réforme, qui s'opère par étapes jusqu'au colloque de Berne en 1528[3], qui finalisera la réforme en 1529 avec l'établissement complet et exclusif du culte protestant. Les catholiques ainsi que les Juifs sont chassés de la ville[4]. Ces derniers s'établissent essentiellement à Dornach. Les Mulhousiens se rangent derrière les thèses d'Ulrich Zwingli à l'instar de plusieurs cités alémaniques de la confédération. Les Habsbourgs dont les territoires enclavent la cité restent fidèles à l'église catholique romaine, la cité devient donc une enclave réformée. Des lois strictes d'inspiration religieuse sont décrétées, le blasphème et la consommation d'alcool interdits et réprimés, les relations homme-femme rigoureusement encadrées.

La révolution industrielle[modifier | modifier le code]

La République de Mulhouse selon Henry Ganier (1882)

La Révolution industrielle à Mulhouse commence au milieu du XVIIIe siècle, avant sa réunion à la France. La Stadtrepublik est alors une petite enclave protestante dans le Royaume de France de Louis XV. En 1746, la première manufacture d'indiennes, Koechlin Schmaltzer Dollfus & Cie, est créée dans la rue de la Loi par trois jeunes Mulhousiens : Samuel Koechlin (27 ans), Jean Jacques Schmaltzer (25 ans) et Jean-Henri Dollfus (22 ans). Ce sera un formidable succès. C'est le début du développement industriel de la ville qui ne compte alors que quatre mille habitants[B 2]. La production d'indiennes était interdite dans le Royaume de France par l'édit du 26 octobre 1686. En 1756, les trois associés se séparent pour se mettre chacun à son compte. Jean-Henri Dollfus crée alors Dollfus-Vetter & Cie qui deviendra Dollfus-Mieg et Compagnie (DMC) en 1800. Quand en 1759, le conseil d'État du Royaume de France légalise les indiennes, l'industrie mulhousienne a déjà pris une avance considérable. En quelques années la petite cité artisanale que Mulhouse était encore au XVIIIe siècle fut profondément transformée. Le développement de Mulhouse peut être comparé à celui d'une ville champignon, stimulé par l'expansion de l'industrie textile (draperie) et du tannage, puis par les industries chimiques et mécaniques à partir du milieu du XVIIIe siècle. Mulhouse entretient alors des relations privilégiées avec la Louisiane, d'où elle importe du coton, ainsi qu'avec le Levant. Des techniques diverses se développent, la ville innove, devenant un important lieu de stimulation intellectuelle dans le domaine social et dans celui des sciences et des techniques.

C'est également durant cette période faste de la République de Mulhouse, qu'en 1772, Johann Heinrich Lambert invente plusieurs systèmes de projection cartographique dont la Projection conique conforme de Lambert et la Projection azimutale équivalente de Lambert[5].

La Réunion à la France[modifier | modifier le code]

En 1798, à la suite notamment d'un blocus douanier qui asphyxiait économiquement la ville, le Grand Conseil de la République de Mulhouse vote son rattachement à la toute jeune république française, qui a lieu le 3 janvier 1798, à l'époque du Directoire ( 1795-1799 ). La fête de la Réunion se déroule le 15 mars de la même année. À cette date, la population a déjà augmenté de 50 % par rapport à 1746, les Mulhousiens sont au nombre de six mille. La cité repose sur des bases industrielles solides, elle contribuera de manière spectaculaire au développement de l'industrie française. La Stadtrepublik Mülhausen devient ainsi la commune française de Mulhausen.

Institutions[modifier | modifier le code]

Le bourgmestre[modifier | modifier le code]

Le conseil[modifier | modifier le code]

Le conseil était constituée de douze membres dont quatre nobles.

Les corporations ou tribus[modifier | modifier le code]

Les six tribus, entre lesquelles se partageait la bourgeoisie, étaient :

  1. La tribu des tailleurs, qui comprenait les négociants, les drapiers, les tondeurs de drap, les tisserands, les tailleurs, les fabricants de chausses et de boutons, les passementiers, les apothicaires, les pelletiers, les relieurs et les perruquiers.
  2. La tribu des vignerons, à laquelle appartenaient les savants, les ecclésiastiques, les instituteurs, les vignerons, ainsi que les manants, jouissant de la protection de la ville (Schirmsverwandte, Hintersassen).
  3. La tribu des bouchers, à laquelle étaient affiliés les bouchers, les tanneurs, les corroyeurs, les cordonniers et les selliers.
  4. La tribu des boulangers, dont faisaient partie les boulangers, les meuniers, les aubergistes, les cordiers et les barbiers.
  5. La tribu des forgerons, à laquelle se rattachaient tous ceux qui travaillaient les métaux, ainsi que les maçons, les charpentiers, les vitriers et les peintres.
  6. La tribu des agriculteurs, composée des cultivateurs, des bergers, des voituriers et en général de tous ceux qui, pour leur profession, avaient besoin de chevaux.

Chaque tribu avait à sa tête deux sénateurs, deux Zunftmeister et six Sechser qui formaient, pour toutes les contestations relatives aux métiers, une première instance, dont les décisions pouvaient être portées par voie d'appel devant le grand conseil.

Chacune de ces tribus avait son drapeau et ses armoiries.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Benoît Bruant, Éliane Michelon, Françoise Pascal et Martine Gemmerle, Bibliographie établie à l'occasion des commémorations du bicentenaire de la réunion de Mulhouse à la France, Ville de Mulhouse, 1998, 27 p.
  • Eugène Rieweg, Raymond Oberlé, Frédéric Guthmann (et al.), Mulhouse en France, 1798-1998 : Deux siècles de volonté humaine, Éd. du Rhin, Éd. L'Alsace, Mulhouse, 1998, 347 p. (ISBN 2-86339-139-1[à vérifier : isbn invalide])
  • Pierre Schiele, Charles M. Kieffer et Nicolas Schreck, La Révolution française et l'Alsace, vol. 9, la Réunion de la République de Mulhouse à la France (1798), Vive 89 en Alsace, Cernay, 1998, 184 p. (ISBN 2-9506291-5-6)
  • Charles Schmidt, Une conquête douanière, Mulhouse : Documents des Archives nationales relatifs à la préparation de la réunion de Mulhouse à la France, 1785-1798, Berger-Levrault, Paris, Nancy, s.d., VII-162 p.
  • Souscription pour les trois monuments à élever à Strasbourg, à Colmar et à Mulhouse, pour perpétuer le souvenir de la réunion de l'Alsace à la France, Silbermann, Strasbourg, s.d., 4 p.
  • 1798-1998 Mulhouse : de la réunion à la France à la Ve République, actes du 9e symposium humaniste international de Mulhouse, 23, 24 et 25 janvier 1997, Cêtre, Besançon, 1997, 335 p. (ISBN 2-87823-091-4)
  • Le Traité de réunion de Mulhouse à la France en 1798, fac-similé et documents inédits publiés par Ernest Meininger, E. Meininger, Mulhouse, 1910, 63 p.
  • Jacques Weber, La réunion de Mulhouse à la France : Étude historique, Paris ?, 1877 ?, 12 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • (fr) Charles de Lasablière, Histoire de la ville de Mulhouse jusqu'à sa réunion à la France en 1798..., Chantilly, J. R. Riesler,‎ 1856, 209 p. :
  • (fr) Eugène Véron, Les institutions ouvrières de Mulhouse et de ses environs, Paris, Hachette,‎ 1866, 404 p. :
  1. Véron 1866, p. 26
  2. Véron 1866, p. 31-32
  • Autres références :
  1. L'Alsace illustrée ou son histoire sous les empereurs allemands et depuis sa réunion à la France (1852) - Jean-Daniel Schoepflin - Page 306
  2. L’écho Mulhousien no 282 septembre 2006 p. 44 et 45.
  3. Musée historique de Mulhouse – La Réforme à Mulhouse – 1525, la réforme religieuse
  4. Dans Mulhouse, république suisse (1515-1798). Durant que Mulhouse fut République Suisse (1515-1798), les Juifs ne furent pas admis à y demeurer, non plus d'ailleurs que les catholiques.
  5. Karen Mulcahy, « Cylindrical Projections », City University of New York (consulté le 30 mars 2007).

Liens externes[modifier | modifier le code]

(fr) La République de Mulhouse 1293 - 1798.