Global Reporting Initiative

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Le Global Reporting Initiative (GRI) a été établi vers la fin 1997 avec comme mission de développer les directives applicables mondialement en matière de développement durable, ainsi que de rendre compte des performances économiques, environnementales et sociales, initialement pour des sociétés puis, par la suite, pour n'importe quelle organisation gouvernementale ou non gouvernementale. Rassemblée par la coalition pour les économies environnementalement responsables (CERES) en association avec le programme d'environnement des Nations Unies (PNUE), le GRI incorpore la participation active des sociétés, des O.N.G., des organismes de comptabilité, des associations d'hommes d'affaires, et d'autres parties prenantes du monde entier. La version GRI actuellement en vigueur (depuis 2013) se nomme G4. Elle est appelée à remplacer progressivement les lignes directrices G3 et G3.1.

Composition / Structure du GRI[modifier | modifier le code]

Le GRI comporte trois catégories d'acteurs :

  • les parties prenantes organisationnelles (voir la théorie des parties prenantes ou stakeholders) : tout type d'acteurs (ONG, Syndicats, entreprises...) dont l'objectif est de définir la stratégie et l'évolution des normes et des critères et contribuent au financement sous forme de cotisations ;
  • le conseil des parties prenantes qui regroupe 60 membres, désignés par les parties prenantes organisationnelles et qui ont pour fonction de donner les grandes directives, orientations stratégiques et de débattre de toutes les questions auxquelles peuvent être confrontées les organisations. Ils sont aussi conseillers du comité de conseil technique ;
  • le comité de conseil technique, composé d'un quinzaine de spécialistes des questions sociales, sociétales ou environnementales, qui a pour mission de pratiquer une veille sur l'évolution des normes internationales.

Les principes de reporting[modifier | modifier le code]

Il existe quatre catégories de grands principes :

  • processus de rédaction des rapports : transparence, dialogue avec parties prenantes, possibilité d'audit ;
  • périmètre du rapport: exhaustivité, précision du contexte ;
  • garantie de fiabilité des données ;
  • accès libre au rapport.

Indicateurs de reporting[modifier | modifier le code]

Le Global Reporting Initiative propose un référentiel d'indicateurs qui permet de mesurer l'avancement des programmes de développement durable des entreprises. Il reste encore à démontrer sur un plan empirique que cette liste d'indicateurs couvre bien l'ensemble des problématiques fondamentales. Dans sa version G3, le référentiel comportait 79 indicateurs, qui se répartissaient de la manière suivante[1] :

Par importance :

  • 49 indicateurs de base ;
  • 30 indicateurs dits supplémentaires.

Par domaine :

  • économie : 9 (dont 2 supplémentaires) ;
  • environnement : 30 (dont 13 supplémentaires) ;
  • droits de l'Homme : 9 (dont 3 supplémentaires)
  • relations sociales et travail décent : 14 (dont 5 supplémentaires) ;
  • responsabilité vis-à-vis des produits : 9 (dont 5 supplémentaires) ;
  • société : 8 (dont 2 supplémentaires).

Depuis la version G4, cette répartition a été légèrement modifiée.

Liste des entreprises françaises membres[modifier | modifier le code]

En 2008, 24 organisations françaises appliquaient la GRI : Aéroports de Paris, AG2R, Air France KLM, Airbus, BNP Paribas, Carrefour, Danone, Desjardins, EDF, Essilor International, France Télécom, Gaz de France, Imerys, La SNET, LaFarge, L'Oréal, Neuf Cegetel, Office National des Forêts, Orange, PSA Peugeot Citroën, Rhodia, Sanofi-Aventis Group, Technip, Veolia, Vivendi. Selon le référentiel dans sa version G3, aucune organisation n'arrive encore au niveau d'application classé A qui implique la publication des 49 indicateurs de base. Seules Peugeot et Lafarge déclarent la mention +, signifiant un audit de leurs informations[2].

En juin 2009, aucune PME française n'applique encore le référentiel GRI dans le cadre d'un reporting externe. En 2012, le château Larose Trintaudon y a fait référence dans son rapport de développement durable. En 2015, certaines PME comme ADAM, dans la région bordelaise, s'y réfèrent dans leur rapport RSE.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • S. Trébucq, Réaliser une cartographie stratégique à partir des indicateurs GRI : Indicateurs et tableaux de bord, Édition AFNOR, , p. 1-22

Lien externe[modifier | modifier le code]