Famille de Rarogne
| de Rarogne von Raron | ||
Armes de la famille. | ||
| Allégeance | Évêques de Sion | |
|---|---|---|
| Fiefs tenus | Vidomnat de Rarogne, Loëche et Sion Seigneuries de Mannenberg, d'Anniviers, d'Uznach |
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| Charges | Bailli du Valais | |
| Fonctions ecclésiastiques | Évêques de Sion, Doyen de Valère, Chanoines de Sion. | |
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La famille de Rarogne (en allemand von Raron) est une famille noble éteinte, implantée en Haut-Valais, partie germanophone du Valais. Elle joue un rôle important en Valais entre les XIIIe et XVe siècles.
Histoire
[modifier | modifier le code]Origines
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La famille de Rarogne (von Raron) semble une branche des seigneurs d'Opelingen, originaire de Suisse alémanique[1],[2]. Ces seigneurs seraient également à l'origine des barons de Ringgenberg, installés l'Oberland bernois[1],[2],[3].
Blondel (1952) indique qu'en 1146, Eglolf von Opelingen rachète à son frère et son épouse « une partie de l'alleu […] relevant de deux de ses propriétés seigneuriales, dont l'une se trouve dans le Valais à « Rarun », et l'autre, à Brienz. »[2]. Blondel (1952) fait le lien avec les Rarogne en poursuivant ainsi sa présentation « Du reste, une branche des de Rarogne continua à être possessionnée dans le Haut-Simmental à Mannenberg. »[2]
La famille de Rarogne possède donc des alleux à Rarogne (en allemand Raron) dès le XIIe siècle[2], et une branche semble s'installer au siècle suivant « durablement au château » et en pris le nom[3]. Le château n'est toutefois mentionné qu'en 1268[2]. Le premier membre cité de cette famille est Henri (mentionné entre 1210/1220), chevalier et seigneur de Mannenberg, considéré comme l'ancêtre de la branche valaisanne[1],[3]. La filiation de ce personnage n'est pas connue.
Branches
[modifier | modifier le code]Edwin Hauser, auteur d'une histoire sur la famille (1916), avance l'existence de trois (quatre ?) branches issues des fils d'Henri[4],[1],[2],[3] : Amédée, Jean et Ulrich. Blondel (1952) ajoute un certain Rodolphe[2], absent des notices de l'Armorial valaisan ou encore du D.H.S..
Amédée (mentionné 1265-1306) est le chef de la branche de Hugues[4], il hérite du château et la seigneurie de Mannenberg[3]. Son fils, Hugo (Hugues), hérite des domaines de Rarogne, de Ering (Val d'Hérens) et de l'Oberland bernois[1]. Ses descendants héritent de la seigneurie de Villa (Mont-Ville)[1],[3], située sur la rive droite de la Borgne. Une branche s'installe dans l'Oberland bernois, où l'un de ses membres acquiert la citoyenneté de Berne en 1337[1]. Les différents rameaux issus d'Amédée s'éteignent au cours XVe siècle[3].
Un autre fils, Ulrich (mentionné de 1265 à 1291), obtient les droits sur Viège en 1287[1]. De lui descendent les rameaux Uldrici (éteint au XVIe siècle), et d'un fils naturel les Perrini (éteint au XVIIe siècle)[1].
Son frère, Jean (mentionné 1234/1247), héritier du vidomnat de Rarogne[3], est le chef de la branche dite des vidomnes[4]. L'aîné de ses fils, Rodolphe (mentionné 1265/1276) est vidomne de Rarogne, tandis qu'Henri (1274e siècle) devient chanoine de Sion en 1256 et est élu par une partie du chapitre cathédral évêque de Sion en 1273, mais il ne sera pas confirmé[1],[3]. La branche s'éteint à la troisième génération avec Antoine, fils de Rodolphe, vers 1302/1303[4],[3].
Leur frère, Ulrich, reçoit le vidomnat de Loèche et la seigneurie de Holz, ainsi que des possessions dans l'Oberland bernois[3]. Cette branche prend le nom d'Ulrichen[4]. La branche s'éteint au XVe siècle[4].
Puissante famille régionale
[modifier | modifier le code]Henri de Rarogne a obtenu l'évêque de Sion le vidomnat de Rarogne[1],[3], ainsi que toute la juridiction de la châtellenie[2]. Le chevalier Amédée et son frère Henri, futur évêque de Sion accroissent l'influence familiale en Valais[2]. Tous deux obtiennent, en 1227, l'ensemble des droits sur Loèche, soit le vidomnat, à l'exception de la sénéchaussée[2],[5].
Pierre de Rarogne (mentionné de 1345 à 1412), descendant d'Ulrich, est vidomne de Loèche[6]. Marié deux fois, il obtient de sa première épouse « de vastes biens entre Sion et Sierre », puis de la seconde la seigneurie d'Einfisch (1381) ainsi que des droits de seigneurie à Ayent[1],[6]. Son influence lui permet de placer son fils, Guillaume Ier, puis son petit-fils, Guillaume II, à la dignité de prince-évêque de Sion[6]. Il en sera leur conseiller, tout comme pour le prédécesseur Guichard Tavelli et participe à la lutte contre les La Tour et les Savoie, au cours de la décennie 1380[1]. Son fils, Pierre, est pris et exécuté lors de ce conflit[1].
Au service de l'Église
[modifier | modifier le code]Vassaux de l'évêque de Sion, plusieurs membres de la famille ont une carrière au service de l'Église de Sion, cinq d'entre eux sont élus évêques, au XIIIe siècle, puis à la fin du XIVe - début XVe siècle (Helvetia Sacra)[3].
Henri de Rarogne († ) appartient au chapitre cathédral de Sion dès 1221, avant d'être élu évêque de Sion en 1243[7]. Son neveu, Henri II († ), est élu mais non confirmé en 1273[3].
Il faut attendre ensuite la fin du XIVe siècle, pour que de nouveaux membres de la famille montent sur le trône épiscopal avec Guillaume Ier († ) en 1391[8], à qui succède son neveu Guillaume II († ) jusqu'à ce qu'il soit chassé en 1418[9], et enfin Guillaume III/IV († ), neveu du côté maternel du précédent, en 1437[10].
L'obtention de l'épiscopat par Guillaume II semble devoir beaucoup à son grand-père, Pierre, et son oncle, Guichard, ces derniers gardant un certain contrôle sur le Valais épiscopal[11].
En 1401, Luquinus, frère de Guillaume II, est doyen de Valère (1401-1427)[12].
En 1437, lorsque Guillaume III/IV est élu évêque cela se fait « sans le consentement du clergé et des Valésiens »[13]. En 1454, Henri Asperlin lui succède, après un interlude, sur le trône de Sion, ce dernier est le fils d'Agnès de Rarogne, tante de Guillaume III[14].
Perte d'influence : l'affaire de Rarogne
[modifier | modifier le code]La famille perd peu à peu son influence à la suite de deux affaires successives : celle de Rarogne (1415-1420)[15], puis celle d'Asperlin (1460-1482)[16].
En raison de l'influence grandissante de la famille en Valais, une révolte, menée par la société du Chien de Brigue, éclate dans le Valais, en 1415[15].
L'affaire Asperlin porte sur la succession des Rarogne dans la Val d'Anniviers dans un conflit avec Walter Supersaxo, le prince évêque de la principauté épiscopale de Sion[16]. Condamnée en 1482, la famille Asperlin quitte le Valais[16]. Cette affaire, reliée aux procès de sorcellerie du Valais se solde également par la condamnation de Pierre de Torrenté et son fils Nycollin, condamnés pour sorcellerie alors qu'ils étaient partie prenante du conflit pour la succession.
Armoiries
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Branche aînée.
-
Branche d'Ulrich.
-
Branche des vidomnes.
Les armes de la branche aînée de Viège, d'Ulrichen, se blasonnent ainsi d'or à l'aigle de sable.[4] Elles sont attestées sur le tombeau de l'évêque Guillaume III/IV[4].
L'écu personnel de l'évêque Guillaume III de Rarogne est écartelé en 1 d'or à l'aigle de sable (branche âinée) ; en 2 de gueules à l'aigle d'or (autre branche) ; au 3 d'azur au château à deux tours d'or (seigneurie de Ville au Val d'Hérens, très ancienne possession de sa famille) et au 4 d'argent au basilic de sable, crêté de gueules (famille des Urvanas de Naters, famille de son arrière-grand-mère).[4]
Les armes de la branche issue d'Ulrich se blasonnent de gueules à l'aigle d'or.[4]
Le musée de Valère possède un écu en bois, dit « écu de Rarogne », d'azur à l'aigle d'or.[4],[17]. Donald Lindsay Galbreath, bien que reconnaissant qu'aucune branche de la famille ne portait une aigle sur champ d'azur, considère qu'il peut être attribué à Antoine († av. ), descendant de Jean, auteur de la branche des vidomnes de Rarogne[4]. L'historien de l'art, Laurent Golay (2013), rappelle que l'écu « a toujours été supposé appartenir à la famille de Rarogne, à cause de la présence de l'aigle, mais sans qu’il soit possible de l'identifier avec plus de précision »[18]. Il avance l'hypothèse que ces armes pourraient être celles de la famille von Weingarten (« de Vineis »), qui porte également une aigle[18].
Titres et possessions
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Les mmebres de cette famille ont possédé la seigneurie de Mannenberg, dans le Simmental, les vidomnats de Raron, Loèche et Sion, en Valais, la seigneurie de la région de Naters, les seigneuries d'Einfisch, de Villa (Ering)[1].
La famille possède les alleux à Rarogne et le château, dès le XIIe siècle[19],[3].
Une branche de la famille a possédé le château de Beauregard[20].
Petermann de Rarogne possède le comté de Toggenbourg, qu'il vend à l'abbé de Saint-Gall[21].
Généalogie
[modifier | modifier le code]Tableau généalogique simplifié de la famille de Rarogne[1],[3].
- Henri, chevalier, ∞ N.N.
- Amédée (mentionné 1210/1256), branche aînée dite de Hugues, chevalier, ∞ N.N.
- Hugo, seigneur de Villa.
- (?) Henri (?)
- Ulrich
- ...
- rameaux Uldrici et Perrini (en ligne naturel)
- ...
- Henri, évêque de Sion.
- (?) Rodolphe.
- Jean (mentionné 1234/1247), chevalier, auteur de la branche des vidomnes, ∞ Annette Subsaxo
- Amédée.
- Henri [II] († ), évêque élu de Sion.
- Rodolphe (mentionné 1265/1276), donzel, vidomne de Sion, ∞ Nantelma de La Tour[22].
- Antoine († av. ), vidomne.
- Hélène.
- Ulrich (mentionné 1235/1260), chevalier, auteur de la branche d'Ulrichen, ∞ N.N.
- ...
- Rodolphe, chevalier et vidomne de Loèche, ∞ N.N.
- Pierre († av. ), fils de Rodolphe, chevalier et vidomne de Loèche, baron, ∞ (1) Alesia/Alexie d'Albi, ∞ (2) Béatrix d'Anniviers.
- Petermann (Pierre) († ).
- Guillaume II († ), évêque de Sion (1402-1417).
- Luquinus, doyen de Valère (1401-1427).
- Annina, ⚭ Julian (Julien)/Egidius, petit-fils de Rodolphe de Rarogne, seigneur de Montville dans le Val d'Hérens (issu d'une branche collatérale de la famille baronniale de Raron).
- Guillaume III/IV († ), évêque de Sion (1437-1451).
- (1) Guichard/Witschard († av. ), vidomne de Loèche, seigneur d'Anniviers, grand bailli du Valais, ∞ Margaretha von Rhäzüns.
- Hildebrand, seigneur d'Anniviers, sans postérité.
- Petermann II († ), baron, seigneur d'Anniviers, célibataire.
- Anne, ∞ François de Cervent, coseigneur d'Ayent
- (1) Guillaume († av. ), évêque de Sion (1394-1402).
- (1) Petermann (Pierre) [I] († av. )), ⚭ (1) Francesia. Pontemallio/Pontemallyo, ⚭ (2) N.N., ⚭ (3) N.N.
- (2) Henri († ).
- Petermann (Pierre) († ).
- Pierre († av. ), fils de Rodolphe, chevalier et vidomne de Loèche, baron, ∞ (1) Alesia/Alexie d'Albi, ∞ (2) Béatrix d'Anniviers.
- Rodolphe, chevalier et vidomne de Loèche, ∞ N.N.
- ...
- Amédée (mentionné 1210/1256), branche aînée dite de Hugues, chevalier, ∞ N.N.
Personnalités
[modifier | modifier le code]- Henri de Rarogne, chevalier, seigneur de Mannenberg (Simmental), vidomne de Rarogne et de Loèche, vassal de l'évêque de Sion[3].
- Henri de Rarogne († ), fils du chevalier Henri, seigneur de Mannenberg, évêque de Sion (1243-1271)[23],[7], doyen de Valère (1238-1243)[5].
- Henri II de Rarogne († ), fils du chevalier Jean et neveu du précédent, élu doyen de Valeria et évêque de Sion, mais non confirmé (1273-1274)[24].
- Pierre de Rarogne († av. ), fils de Rodolphe, chevalier et vidomne de Loèche, héritier des familles d'Anniviers et d'Ayent, soutien de l'évêque Guichard Tavelli, duquel il obtient des fiefs et des charges[6].
- Guichard de Rarogne († av. ), fils du précédent, député de Sion à la Diète valaisanne (1384), Grand bailli du Valais (1391), et bailli épiscopal (1399-1415), soutien de l'empereur Sigismond, celui-ci le gratifie de la souveraineté héréditaire sur le Valais (1414)[25].
- Guillaume Ier de Rarogne († ), frère du précédent, évêque de Sion (1394-1402)[26],[8].
- Guillaume II de Rarogne, évêque de Sion (1402-1418), neuveu des précédents[27],[9].
- Guillaume III/IV de Rarogne, neveu du précédent, évêque de Sion (1437-1451), doyen de Sion (1433-1437)[28],)[10].
- Petermann de Rarogne († ), fils de Guichard, baron[29].
Références
[modifier | modifier le code]- Armorial valaisan, p. 206.
- Blondel 1952, p. 142.
- Hans Kalbermatten (trad. Salomon Rizzo), « Rarogne, de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- Donald Lindsay Galbreath, « L'Écu de Rarogne », Schweizer Archiv für Heraldik, vol. 61, nos 1-2, , p. 11-14 (lire en ligne).
- Helvetia Sacra, p. 415.
- Hans Kalbermatten (trad. Salomon Rizzo), « Pierre de Rarogne » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- Philipp Kalbermatter (trad. Clémence Thévenaz Modestin), « Rarogne, Henri de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- Philipp Kalbermatter (trad. Salomon Rizzo), « Rarogne, Guillaume Ier de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- Hans Kalbermatten (trad. Salomon Rizzo), « Guillaume II de Rarogne » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- Hans Kalbermatten (trad. Salomon Rizzo), « Guillaume III de Rarogne » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Helvetia Sacra, p. 202.
- ↑ Helvetia Sacra, p. 423-424.
- ↑ Helvetia Sacra, p. 208.
- ↑ Helvetia Sacra, p. 212.
- Werner Bellwald (trad. Monique Baud-Wartmann), « affaire de Rarogne » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- Philipp Kalbermatter (trad. Thomas Busset), « Asperlin » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Armorial valaisan, p. VIII.
- Laurent Golay, « Écu / à l'aigle héraldique », sur online.musees-valais.ch (consulté en ).
- ↑ Blondel 1952, p. article.
- ↑ Louis Blondel, « Le château de Beauregard dit l'Imprenable », Vallesia, Sion, t. 7, (lire en ligne [PDF]).
- ↑ Werner Bellwald, Hans Kalbermatten (trad. Salomon Rizzo), « Rarogne, Petermann de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Arthur Fibicher Traduction : Monique Baud-Wartmann, « de la Tour (barons) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Helvetia Sacra, p. 167-169.
- ↑ Helvetia Sacra, p. 171-172, 417.
- ↑ Hans Kalbermatten (trad. Salomon Rizzo), « Guichard de Rarogne » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Helvetia Sacra, p. 198-200.
- ↑ Helvetia Sacra, p. 200-202.
- ↑ Helvetia Sacra, p. 208-211, 454-455.
- ↑ Werner Bellwald, Hans Kalbermatten (trad. Salomon Rizzo), « Rarogne, Petermann de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Louis Blondel, « Le château de Rarogne (Raron) », Vallesia, Sion, t. 7, (ligne=https://doc.rero.ch/record/21442, lire en ligne
). - Louis Blondel et André Donnet, Châteaux du Valais, Olten, Association suisse pour la conservation des châteaux et ruines, , 293 p. (lire en ligne [PDF]).
- (fr + de) Jean-Claude Morend (dir.), Léon Dupont Lachenal (dir.) et al., Armorial valaisan, Zurich, Orell Füssli, , 304 p. (présentation en ligne, lire en ligne
[PDF]). - (de) Edwin Hauser, Geschichte der Freiherren von Raron, Zürich-Selnau, Leemann, .
- Patrick Braun, Brigitte Degler-Spengler, Elsanne Gilomen-Schenkel, Helvetia Sacra : Section I, vol. 5 : Archidiocèses et diocèses V, Bâle, Helbing Lichtenhahn Verlag, , 564 p. (ISBN 3-7190-1595-5, lire en ligne [PDF]).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :