Dendrelaphis punctulatus

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Dendrelaphis punctulatus
Description de cette image, également commentée ci-après

Planche naturaliste représentant Dendrelaphis punctulatus

Classification selon ReptileDB
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Reptilia
Sous-classe Lepidosauria
Ordre Squamata
Sous-ordre Serpentes
Infra-ordre Alethinophidia
Famille Colubridae
Sous-famille Colubrinae
Genre Dendrelaphis

Nom binominal

Dendrelaphis punctulatus
(Gray, 1826)

Synonymes

  • Leptophis punctulatus Gray, 1826
  • Dendrelaphis punctulata (Gray, 1826)
  • Elaps lewisii Gray, 1841
  • Dendrophis olivacea Gray, 1842
  • Dendrophis prasinus Girard, 1858
  • Dendrophis gracilis Macleay, 1875
  • Dendrophis breviceps Macleay, 1877
  • Dendrophis olivacea Macleay, 1878
  • Dendrophis bilorealis Macleay, 1884

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Dendrelaphis punctulatus est une espèce de serpents de la famille des Colubridae[1].

Distribution[modifier | modifier le code]

Cette espèce se rencontre en Australie du Nord de l'Australie-Occidentale à la Nouvelle-Galles du Sud et en Papouasie-Nouvelle-Guinée[1]. Pour Rooijen, Vogel et Somaweera, les spécimens de Papouasie-Nouvelle-Guinée pourraient appartenir à Dendrelaphis macrops qui a longtemps été confondue avec Dendrelaphis punctulatus[2].

Habitat[modifier | modifier le code]

Elle est présente dans une grande variété d'habitats allant des forêts humides aux régions boisés ainsi qu'en zone urbaine mais plus particulièrement non loin de points d'eau, rivières, mares, etc.

Description[modifier | modifier le code]

Gros plan sur la tête de Dendrelaphis punctulatus.
Dendrelaphis punctulatus

Dendrelaphis punctulatus a le dos vert ou vert olive, parfois noir. Sa face ventrale est en général jaune pale mais d'autres teintes claires ont été observées. Ses flancs sont tachetés de bleu. Ses yeux sont plus grands que la plupart des autres serpents. Les juvéniles muent environ toutes les six à huit semaines en fonction de leur croissance, les adultes, eux, ne muent qu'une fois par an voire tous les deux ans. Tous muent lorsqu'ils sont blessés. Lors de la formation de la nouvelle peau, le serpent sécrète un liquide laiteux, entre la couches ancienne et nouvelle. Au bout de deux semaines environ le serpent se frotte son museau contre une branche ou quelque chose de rugueux de manière à se débarrasser de la vieille peau.

Régime alimentaire[modifier | modifier le code]

Dendrelaphis punctulatus se nourrit de poissons, d'amphibiens, de petits reptiles ou de leurs œufs, de petits mammifères, des geckos, de jeunes tortues...

Reproduction[modifier | modifier le code]

Dendrelaphis punctulatus pond de cinq à douze œufs de forme allongée.

Mœurs[modifier | modifier le code]

Ce serpent est inoffensif pour l'homme. Pour se défendre il produire une odeur nauséabonde et peut mordre. Lorsqu'il se sent menacé, il gonfle son corps et son cou de manière à paraitre plus grand, cela lui sert notamment pour intimider ses prédateurs. En général cependant sa fuite rapide sera sa meilleure défense.

Taxinomie[modifier | modifier le code]

La sous-espèce Dendrelaphis punctulatus striolatus[3] a été élevée au rang d'espèce par Rooijen, Vogel et Somaweera en 2015[2].

Publication originale[modifier | modifier le code]

  • Gray, 1826 : Reptilia in King, 1826 : Narrative of a survey of the Intertropical and Western Coasts of Australia performed between the years 1818 and 1822, p. 424-434 (texte intégral).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Reptarium Reptile Database, consulté lors d'une mise à jour du lien externe
  2. a et b Rooijen, Vogel & Somaweera, 2015 : A revised taxonomy of the Australo-Papuan species of the colubrid genus Dendrelaphis (Serpentes: Colubridae). Salamandra, vol. 51, no 1, p. 33-56.
  3. Peters, 1867 : Herpetologische Notizen. Monatsberichte der Königlichen Preussischen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, vol. 1867, p. 13-37 (texte intégral).