Cérémonies barbares

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Cérémonies barbares
Auteur Elizabeth George
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Roman policier
Version originale
Langue Anglais américain
Titre Well-Schooled in Murder
Éditeur Bantam Press
Date de parution 1990
Version française
Éditeur Presses de la Cité
Date de parution 1993
Série Inspecteur Lynley
Chronologie

Cérémonies barbares (titre original : Well-Schooled in Murder) est un roman policier d'Elizabeth George, initialement paru en 1990 puis publié en France aux Presses de la Cité en 1993.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le collège de Bredgar est situé à une heure de Londres. Cet établissement huppé représente le comble du chic et de la bonne éducation. Le jeune Matthew Whateley, 13 ans, fils d’un sculpteur de pierre tombale, a intégré cet établissement grâce au soutien d’un membre du conseil d’administration. Sa mère attend avec impatience ses appels téléphoniques. Or, ce dimanche, il n’appelle pas à l’heure prévue.

Le responsable du dortoir de Matthew contacte un de ses anciens camarades de faculté, l’inspecteur Thomas Lynley. Celui-ci ne veut pas intervenir car en tant qu’inspecteur de Scotland Yard il ne peut agir qu’à la demande de la police locale. Quelques heures plus tard le corps sans vie du jeune garçon est retrouvé par la femme d’un ses amis.

Lynley est donc entraîné dans l’enquête que la police locale s’empresse de lui déléguer. Avec Barbara Havers, il essaie de comprendre ce crime si loin de l'image sécurisante d'un établissement privé haut de gamme.

En enquêtant au collège il découvre que Matthew a produit un certificat de l’infirmerie pour ne pas aller en sport le vendredi et que depuis on ne l’a pas revu.

L'enquête révèle que les élèves du collège sont bizutés par ceux de terminale. Matthew avait demandé à une de ses amies du matériel audio pour enregistrer les brimades dont est victime un de ses camarades de classe. Il a ensuite remis au responsable des élèves une copie de l’enregistrement en lui demandant de faire cesser ces pratiques. A priori il n’a pas remis l’enregistrement au personnel car le code de conduite empêche de dénoncer d’autres élèves. Le tortionnaire de son ami serait donc le suspect idéal. Néanmoins la police suspecte aussi le responsable des élèves car il a quitté le collège certains soirs.