Anthropologie de l'alimentation

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L'anthropologie de l'alimentation est une branche de l'anthropologie qui étudie les représentations et pratiques alimentaires associées à l'alimentation humaine. Elle a été particulièrement étudiée en France, notamment par des chercheurs comme les Drs : Claude Fischler, Annie Hubert et aujourd'hui entre autres le docteur Philippe Stéfanini qui en 2008 ouvrit de nouvelles perspectives de recherches: notamment quand l'aliment peut être édifié en symbole par ceux qui le produisent et le consomment quotidiennement à partir de cette étude il créera le concept de conversion éthique et d'aliment durable.

Définition[modifier | modifier le code]

Le Dr Audrey Richards fait sans doute partie des pionnières de l'anthropologie de l'alimentation. En 1932, elle définit la nutrition comme un processus fondamental de la vie humaine.

En 1945, le Dr Margaret Mead démontre comment ce processus est lié à des habitudes alimentaires bioculturelles et que l’anthropologie de l’alimentation se cristallise en premier lieu sur l’aliment.

L’aliment a souvent été étudié du point de vue du consommateur, en « accentuant sa haute charge affective » (Moulin, 1975)[réf. insuffisante] ou « symbolique » (Fischler, 1990)[réf. insuffisante]. Toutefois, peu de travaux se penchent sur l’activité professionnelle qui la construit en symbole, si ce n’est les travaux sur son éventuelle patrimonialisation (Dupré, 2002 et Micoud, 2003)[réf. insuffisante]. Durand le qualifie de « régime mystique » (ou antiphrasique) de l’imaginaire. « L’humain devient un avec l’aliment qu’il ingère (…) l’aliment se perd dans les profondeurs sombres du corps humain » (Durand, 1993)[réf. insuffisante]. Ici l’aliment joue à plein les principes d’analogie et de similitude. Peut-être qu’en intégrant l’aliment dans son corps et dans son esprit on devient le milieu que l’on ingère. Dans ce cas, le principe dynamique en œuvre est celui de la fusion… Les pouvoirs donnés à certains aliments sont en général des symboles sociaux composés de croyances, de représentations et dès lors, « parler de transformation, implique une discussion des différents degrés de modification » (Berger et Luckmann 1992)[réf. insuffisante].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]