29 degrés à l'ombre

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29 degrés à l'ombre est une comédie en un acte d'Eugène Labiche, représentée pour la première fois à Paris au théâtre du Palais-Royal le .

C'est une des rares pièces (sur 174) que Labiche ait écrites seul, les autres étant :

Elle est publiée aux éditions Dentu.

Argument[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Personnages Créateurs
Pomadour Geoffroy
Adolphe Lhéritier
Courtin Pellerin
Piget Lassouche
Thomas, jardinier Guyot
Mme Pomadour Z. Reynold

Quelques répliques[modifier | modifier le code]

« Ce n'est pas pour me vanter… mais il fait joliment chaud » (scène 1)

« Retenez bien ceci : plus un peuple a de lumières, plus il est éclairé.
– C'est comme les salles de bal. » (scène 1)

« Certainement il faut répandre l'instruction dans les campagnes.
– Pourquoi ?
– Dame… Je n'en sais rien… ça se dit. » (scène 2)

« Oh ! j'ai envie de lui administrer une…
– Oh ! non ! ce ne serait pas digne ! Tu as le beau rôle ; garde-le.
– C'est juste !… Et puis, il est peut-être plus fort que moi. » (scène 3)

Un échange qu'on retrouvera chez Marcel Pagnol[réf. nécessaire] :
« Toi, Piget, tu as été trompé maintes fois par ta femme.
– Mais tais-toi donc ! il n'est pas nécessaire de crier ça !
– Bah ! tout le monde le sait.
– Mais ton jardinier ne le sait pas. » (scène 7)

« De quoi s'agit-il, au bout du compte ?… D'un baiser ?… Ah ! s'il s'agissait… comme pour toi… d'une de ces injures qui déshonorent un homme à tout jamais… » (scène 10)

« Et puis il a une femme …
- Mais j'en ai plusieurs moi ! »

Analyse[modifier | modifier le code]

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Cette pièce n'eut qu'un succès moyen : elle resta 46 jours à l'affiche, ce qui était honorable, sans plus, pour l'époque, et les critiques ne furent pas très favorables. Ce n'est qu'au bout de multiples reprises que cette pièce montra sa valeur.

Elle entra au répertoire de la Comédie-Française le 20 janvier 1940.