Prolifération cellulaire
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
La prolifération cellulaire est le fait que les cellules se multiplient rapidement et en abondance. Certaines cellules se reproduisent par mitose c’est-à-dire par division d'elles mêmes, donc une cellule en bonne santé continue une lignée de cellules en régénérant le tissu organique. Mais il y a des cellules programmées pour mourir, ce sont celles qui ont une fonction organique.
Les cellules qui se divisent ne sont pas les mêmes que celles qui assurent une fonction organique. Explications du Docteur GERNEZ, de Roubaix [1]:
Depuis plus d'un siècle, une énorme erreur de biologie cellulaire empêchait de résoudre une quantité de problèmes dont celui du cancer, parce qu'on se trompait grossièrement sur la structure cellulaire des organes. En raison d'une vision naïvement anthropomorphique, on a admis, il y a deux siècles, que la cellule travaillait et procréait, alternativement, comme l'homme qui assume cette double fonction. Cette notion d'alternance resta, depuis qu'elle fut émise, un dogme aussi intangible que faux. En réalité, les cellules qui procréent et celles qui travaillent ne sont pas les mêmes. Sitôt émise, et bien entendu étayée par des évidences qui excèdent cet exposé, cette proposition corrective d'un dogme erroné reçut l'approbation des savants les plus éminents spécialisés en cette matière dans notre pays, comme M. POLICARD, le spécialiste mondial de ces questions, ou les savants de l'Institut de Pathologie Cellulaire. Puis vint la confirmation expérimentale, par l’École Américaine, de la réalité de ce bouleversement (en 1968). Vous penserez qu'il s'agit là de données scientifiques hautement élaborées et inaccessibles au commun. Détrompez-vous: elles procèdent du sens commun. De fait, quand on observe au microscope une coupe de cellules de la peau par exemple, on constate que les cellules génératrices, c'est-à-dire celles qui se divisent, sont localisées uniquement en bas : c'est la couche basale. Puis, au-dessus, les cellules fonctionnelles ouvrières, constituent des couches successives dont les dernières, à la surface, meurent et sont desquamées (les pellicules du cuir chevelu, par exemple). Si les cellules fonctionnelles, ouvrières, étaient capables de devenir génératrices, on en verrait en train de se diviser au sein des couches intermédiaires ou superficielles. Or on n'en voit pas, simplement parce qu'elles ne s'y divisent pas. Elles meurent naturellement. Par contre des cellules fonctionnelles cancéreuses peuvent se reproduire par division cellulaire anarchique. C'est le cas des tumeurs, par exemple, d'un cancer de la peau. Normalement, l'expression d'un gène inhibe cette prolifération cellulaire lorsqu'il est en bon état. (cf.schéma)
La réalité est qu'une cellule génératrice qui se divise donne naissance à deux cellules filles, dont l'une prend sa place et le rôle de cellule génératrice, et dont l'autre devient fonctionnelle, ouvrière, et est inféconde, de sorte que simultanément la constance de la masse des organes est maintenue, et le remplacement des cellules ouvrières usées assuré. La réalité de ce schéma a été confirmée par les contrôles de Fitzgerald. Ces mêmes contrôles ont démontré en outre que la cellule cancéreuse se particularise par le fait que les deux cellules filles sont génératrices, ce qui constitue la différence avec la cellule saine. On voit ce qui différencie essentiellement le cancer du tissu sain: le cancer s'accroît suivant une progression géométrique (2, 4, 8, 16, 32, 64, 128, etc.); dans un tissu sain, le nombre de cellules constant, l'organe ne prend pas de volume.
[modifier] Chez les plantes
Des hormones végétales, comme les cytokinines, induisent la prolifération cellulaire et la formation de cals.
[modifier] Notes et références
Les ouvrages du Docteur Gernez destinés au corps médical :
- Néopostulats biologiques et pathogéniques
- La Carcinogénèse
- Le Cancer, dynamique et éradication
- Lois et règles de la cancérisation.
Ouvrage pour le public :
- Le Cancer, Docteur GERNEZ de Roubaix, aux Presses de la Cité, 1966
