MDK

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MDK
Éditeur PIE Playmates Interactive Entertainment
Développeur Shiny Entertainment
Concepteur David Perry

Date de sortie 1997 (France)
Genre jeu de tir objectif
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme DOS, Macintosh, Microsoft Windows, PlayStation
Média 1 CD
Langue Multilangue
Contrôle Clavier, souris, joystick

Évaluation ESRB: T (Teen)

OFLC: G8+
USK: 16+

Configuration minimum - PC
Système d’exploitation Mac - Windows 95/98/Me/XP en 32 bits - DosBox
Processeur 90 MHz
Mémoire vive 16 Mio
Carte graphique Compatible Direct3D ou 3DFX (optionnelle)
Espace disque 37 Mio

MDK (pour Murder, Death Kill ou suivant les versions Max, Doc, Kurt ou encore, d'après le fichier « lisez-moi » fourni avec le jeu Migration De Kiwi) est un jeu de tir objectif produit par David Perry président de Shiny Entertainment, co-distribué par PIE Playmates Interactive Entertainment et par Interplay Entertainment, sorti en avril 1997 sur PC. En 2001, MDK a été ré-édité par Media Pocket.

Présentation[modifier | modifier le code]

En avril 1997 sort sur PC un jeu de tir objectif en trois dimensions au titre énigmatique : MDK. Là où la plupart des jeux 3D de l'époque tente de tirer parti des cartes accélératrices en utilisant la bibliothèque Glide ou OpenGL, MDK n'utilise qu'un mode de rendu logiciel. Tous les décors ainsi que les ennemis sont en 3D, alors que le personnage principal, Kurt, est en 2D : c'est un sprite particulièrement bien animé et détaillé. Les graphismes sont jugés impressionnants par la presse spécialisée[1], avec une grande fluidité combinée à des textures et des modèles fins permettant de zoomer sur le visage d'un monstre distant de plus de deux cents mètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Kurt Hectic est envoyé par le professeur Fluke Hawkins pour arrêter une invasion extra-terrestre de la Terre, aidé par le chien robotique à six pattes Max alias Bones.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le héros, Kurt, est un sniper habillé d'une combinaison noire moulante. Il peut sauter, s'agripper à des plates-formes et même utiliser un parachute gonflable permettant d'effectuer des vols planés précis. En plus de cela une vue subjective est disponible lors des phases de sniper car la principale caractéristique de Kurt est avant tout d'être un tireur d'élite. Il peut donc zoomer avec toutes ses armes et tuer ses ennemis à distance. Les balles contiennent alors une caméra permettant de suivre la trajectoire du projectile jusqu'à son impact. Au fil de l'histoire, Kurt pourra ramasser des objets tel que des munitions pour sniper, des grenades mais aussi des poupées gonflables, le tout envoyé par le Doc.

Suites et portages[modifier | modifier le code]

Un portage de MDK sur PlayStation est rapidement assuré par Neversoft et sort lors du troisième trimestre 1997.

En juin 2000 une suite à MDK est réalisée : MDK 2, développée par BioWare Corp, éditée sur PC par Digital Mayhem et distribuée par Interplay. Il est porté peu après sur Dreamcast et PlayStation 2. Une nouvelle version sort sur PlayStation 2 le 22 juin 2001 sous le titre MDK 2 Armageddon ; son unique nouveauté tient en la possibilité de choisir la difficulté de jeu.

MDK version Mac OS était livré dans la suite logicielle des premiers iMac 233 en octobre 1998.

Il était aussi livré dans la suite logicielle avec certains Packard bell, vendu cette même année.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Le jeu apparaît au début de l'épisode 9 de la saison 5 de la série X-Files : Aux frontières du réel.
  • Le code « 187 » MDK (pour Murder/Death/Kill) est aussi utilisé par les services de police futuristes du film Demolition Man, afin de déclarer un homicide. Il se traduit en français par code MMD (pour Meurtre/Mort/Détruire).
  • MDK est l'abréviation utilisée pour désigner le célèbre morceau de Magma : Mekanïk Destruktïw Kommandöh.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Critique de l'époque, en anglais, sur le site GameFirst : « Ah oui, et puis il y a les graphismes. […] La texture utilisée pour Kurt, combinée à une animation très fluide, fait de lui le héros le plus réaliste de la période récente. En fait, les graphismes et l’animation […] sont exceptionnels. […] [J]’ai commencé à me demander combien de programmeurs de Shiny ont dû vendre leur âme pour obtenir le moteur 3D. » (« Oh yeah, and then there’s the graphics. […] The texture map for Kurt, combined with some very fluid animation, makes him the most life-like hero of recent memory. In fact, the graphics and animation […] are exceptional. […] I began wondering how many Shiny programmers had to sell their souls to get the 3D engine. »)