Jean-Louis Masson
| Jean-Louis Masson | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur de la Moselle | |
| En fonction depuis le 1er octobre 2001 | |
| Élection | 23 septembre 2001 |
| Réélection | 25 septembre 2011 |
| Conseiller général du canton de Vigy | |
| En fonction depuis le 14 mars 1976 | |
| Prédécesseur | Paul Vincent (RI) |
| Conseiller régional de Lorraine | |
| 16 mars 1998 – 2001 | |
| 1978 – 16 mars 1986 | |
| Député de la 2e circonscription de la Moselle | |
| 1978 – 1986 | |
| Prédécesseur | Pierre Kédinger |
| Député de la Moselle (scrutin proportionnel par département) |
|
| 2 avril 1986 – 14 mai 1988 | |
| Député de la 3e circonscription de la Moselle | |
| 1988 – 1997 | |
| Successeur | Marie-Jo Zimmermann (RPR) |
| Conseiller municipal de Nouilly | |
| 2008 – en cours | |
| Conseiller municipal de Metz | |
| 1989 – 2001 | |
| Biographie | |
| Date de naissance | 25 mars 1947 |
| Lieu de naissance | Metz (Moselle) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR (1978-2002) UMP (2002-2004) RASNAG (depuis 2004) |
| Diplômé de | Polytechnique École nationale supérieure des mines de Paris |
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Jean-Louis Masson, né le 25 mars 1947 à Metz (Moselle), est un homme politique français, sénateur de la Moselle et président du parti politique « Démocratie et République », anciennement « Metz pour tous ».
Sommaire |
Biographie [modifier]
Jean-Louis Masson est un ancien élève de l'École polytechnique (promotion 1966) et ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des mines de Paris.
Il est en outre titulaire d’un doctorat d’État en sciences économiques, titulaire d’un doctorat d’État en droit et titulaire d’un diplôme d’histoire moderne de l’École pratique des hautes études.
Il est ingénieur en chef des mines et ancien inspecteur national des installations nucléaires.
En 1976, il est élu conseiller général sans étiquette du canton de Vigy et constamment réélu depuis lors.
En 1978, à 30 ans, il est élu député de la Moselle en devançant au premier tour un autre candidat de droite, Alice Saunier-Seité, ministre des Universités parachutée dans le département avec le soutien du président Valéry Giscard d'Estaing et du maire de Metz Jean-Marie Rausch, et en battant au second tour le socialiste Jean-Pierre Masseret.
Durant la précampagne pour les élections municipales de 1983 à Metz, il est accusé d'avoir fait rédiger un tract diffamatoire anonyme contre lui-même dans l'optique de jeter le discrédit sur Jean-Marie Rausch[1],[2]. Sa mise en cause l'amène à ne pas présenter sa liste[1],[2] mais la procédure judiciaire suite à la plainte de Jean-Marie RAUSCH ne le met pas personnellement en cause. En 1989, il est élu Conseiller municipal de Metz après avoir conduit la liste Metz pour Tous (réélu en 1995).
Constamment élu député depuis 1978, son élection de 1997 est annulée par le Conseil constitutionnel pour avoir financé la campagne d'un concurrent, afin d'affaiblir sa rivale centriste, Nathalie Griesbeck, soutenue par Jean-Marie Rausch[2]. Le rejet de son compte de campagne, entraîne son inéligibilité pour un an. Sa suppléante Marie-Jo Zimmermann se présente alors à sa place et est élue avec son soutien en février 1998.
En mars 1998, il conduit une liste indépendante aux élections régionales et obtient trois sièges en Moselle. Il devient alors vice-président du Conseil régional de Lorraine. Candidat divers droite, il est ensuite élu Sénateur de la Moselle le 23 septembre 2001 et réélu en septembre 2011. Il est également élu Conseiller municipal de Nouilly en 2008.
D'après un article de Médiapart [3] sur les « partis-guichets », sa formation politique « Démocratie et République » basée à Metz serait dépourvue de réelle activité nationale, mais jouit d'une subvention annuelle de 44 000 euros par sénateur ou député affilié. Les comptes de ce parti pour 2010 font apparaître 13 députés et sénateurs affiliés et 18 294 euros de cotisation des adhérents (Journal Officiel 27 décembre 2011)[4].
Prises de position [modifier]
Gratuité des appels vers les services sociaux [modifier]
L’article 55 de la loi n°2004-575 pour la confiance dans l’économie numérique prévoit « qu’un décret en Conseil d'État détermine chaque année la liste des services sociaux mettant à la disposition des usagers des numéros d'appel spéciaux accessibles gratuitement depuis les téléphones fixes et mobiles » or à ce jour aucun décret d'application n'a été publié. Jean Louis Masson relance à plusieurs reprises le gouvernement, et, après avoir déposé, avec le sénateur socialiste Roland Courteau, en janvier 2008 une pétition regroupant plus de 100 000 signatures, il écrit en avril 2010 au premier ministre François Fillon, lui demandant de prendre sans plus de délai le décret d'application imposant la gratuité des appels vers les services sociaux. Enfin il saisit en aout 2010 le conseil d’État pour détournement de pouvoir[5],[6].
Anonymat des bloggeurs sur Internet [modifier]
Le 3 mai 2010, Jean Louis Masson est l'auteur d'une proposition de loi visant à « faciliter l'identification des éditeurs de sites de communication en ligne et en particulier des « blogueurs » professionnels et non professionnels »[7].
Loi de modernisation des institutions de la Ve République [modifier]
Jean Louis Masson est le seul parlementaire qui n'ait pas participé au vote (déclaré "non-votant") du 21 juillet 2008 sur le projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République[8].
Synthèse des mandats [modifier]
Mandats en cours [modifier]
- Conseiller général du canton de Vigy depuis 1976. Réélu en 1982, 1988, 1994, 2001, 2008.
- Conseiller municipal de Nouilly depuis 2008[9] et délégué suppléant de cette commune à la communauté d'agglomération de Metz.
- Sénateur depuis 2001.
- Président du SIVOM des cantons de Vigy et Montigny-Nord depuis 1977.
Anciens mandats [modifier]
- Député de la Moselle de 1978 à décembre 1997.
- Membre de la délégation parlementaire française à l'Assemblée de l'Union de l'Europe occidentale
- Membre de la délégation parlementaire française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe : 1993-1997 / 2001-2004.
- Vice-Président du Conseil régional de Lorraine : 1998-2001.
- Conseiller régional de Lorraine : 1978-1986.
- Conseiller municipal de Metz : 1989-2001.
- Président de l'office HLM de la Moselle : 1992-1998.
- Président du Syndicat mixte du Nord Métropole Lorraine : 1976-1986.
Notes et références [modifier]
- Michel Feltin, « Metz: Rausch: la fois de trop ? », L'Express, 30 novembre 2000
- Stéphanie Hancq, « Anonymat des blogueurs : quand le sénateur cachait son identité », Nouvelobs interactif, 29 mai 2010
- Après les partis de poche, le parti «guichet»!
- [1]
- CAF : saisine contre les appels taxés, Le Figaro, 12 août 2010.
- Documentissime - Les appels vers les services sociaux seront-ils bientôt gratuits
- Proposition de loi tendant à faciliter l'identification des éditeurs de sites de communication en ligne et en particulier des « blogueurs » professionnels et non professionnels sur le site du senat
- Scrutin public à la tribune sur le projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République
- Site du ministère de l'Intérieur
Liens externes [modifier]
- Sa fiche biographique sur le site de l'Assemblée nationale
- Sa fiche sur le site du Sénat
- Son CV sur le site des Sénateurs non-inscrits (RASNAG)
- Son site officiel
- Ancien conseiller régional de Lorraine
- Ancien député de la Moselle
- Conseiller général de la Moselle
- Député de la VIe législature de la Ve République
- Député de la VIIe législature de la Ve République
- Député de la VIIIe législature de la Ve République
- Député de la IXe législature de la Ve République
- Député de la Xe législature de la Ve République
- Député de la XIe législature de la Ve République
- Élève de l'École polytechnique (France)
- Ingénieur du corps des mines
- Naissance à Metz
- Naissance en 1947
- Personnalité de l'Union pour un mouvement populaire
- Personnalité du Rassemblement pour la République
- Sénateur de la Moselle