Jean-Marc Fournier
| Jean-Marc Fournier | |
| Fonctions | |
|---|---|
| 40e chef de l'opposition officielle | |
| En fonction depuis le 12 septembre 2012 | |
| Prédécesseur | Pauline Marois |
| Député de Saint-Laurent | |
| En fonction depuis le 13 septembre 2010 | |
| Prédécesseur | Jacques P. Dupuis |
| Ministre de la Justice | |
| 11 août 2010 – 19 septembre 2012 | |
| Prédécesseur | Kathleen Weil |
| Successeur | Bertrand St-Arnaud |
| Leader parlementaire du gouvernement | |
| 20 septembre 2010 – 19 septembre 2012 | |
| Prédécesseur | Jacques P. Dupuis |
| Successeur | Stéphane Bédard |
| Biographie | |
| Date de naissance | 7 octobre 1959 |
| Lieu de naissance | Châteauguay, |
| Parti politique | Parti libéral du Québec |
| Diplômé de | Université de Montréal |
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Jean-Marc Fournier (7 octobre 1959 à Châteauguay - ) est un homme politique québécois. Député à l'Assemblée nationale du Québec de 1994 à 2008, il représentait la circonscription de Châteauguay. Il a été ministre dans le gouvernement de Jean Charest et leader parlementaire du gouvernement. Le 11 août 2010, il devient ministre de la Justice lors d'un remaniement ministériel du gouvernement Charest. Il est élu député libéral de la circonscription de Saint-Laurent à la faveur d'une élection partielle, le 13 septembre 2010[1].
De septembre 2012 à mars 2013, il assure l'intérim à la tête du Parti libéral du Québec.
Sommaire |
Biographie[modifier]
Formation et début de carrière[modifier]
Jean-Marc Fournier a effectué son baccalauréat en droit à l'Université de Montréal (1981). Il y effectuera une maîtrise en droit public dix ans plus tard. Il se vouera à la pratique de sa profession dans des cabinets privés de 1982 à 1991.
Début de l'implication politique[modifier]
Jean-Marc Fournier débutera son implication politique comme conseiller du Parti libéral du Québec à la Commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, également connue sous le nom de Commission Bélanger-Campeau. Il sera, de 1991 à 1992, conseiller de Gil Rémillard alors que ce dernier était ministre délégué aux affaires intergouvernementales canadiennes. Il sera promu au titre de directeur de cabinet en 1992.
Lors de l'élection fédérale de 1988, il sera défait dans la circonscription fédérale de Châteauguay sous la bannière du Parti libéral du Canada. Il sera impliqué, quelques années plus tard, dans la campagne au leadership de Paul Martin pour ce même parti.
Son élection à titre de député[modifier]
Le 12 septembre 1994, il remportera la circonscription de Châteauguay lors de l'élection générale. Il sera réélu dans la même circonscription à l'élection de 1998. Durant ces deux mandats où son parti siège dans l'opposition, il sera d'abord porte-parole en matière d'affaires intergouvernementales canadiennes (1994 à 1998) puis leader adjoint de l'opposition officielle (1997 à 1998). Lors de son deuxième mandat, il sera nommé whip en chef de l'opposition officielle. Il sera aussi, de 2000 à 2003, porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé.
Son entrée dans le gouvernement Charest[modifier]
À la suite de l'élection générale québécoise de 2003, il devient d'abord ministre des Affaires municipales, du Sport et du Loisir et ministre responsable de la région de la Montérégie. Puis, lors du remaniement ministériel de 2005, il est nommé ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec. Lors de ce remaniement, il hérite d'une crise laissée par son prédécesseur Pierre Reid: il devra alors gérer la seconde plus importante grève étudiante de l'histoire du Québec. Il sera responsable de trouver une solution pour satisfaire la centaine de milliers d'étudiants qui ont été en grève pendant plus d'un mois, suite aux compressions du gouvernement dans le régime des prêts et bourses.
Au lendemain de l'élection générale de 2007, Jean-Marc Fournier verra ses responsabilités changer considérablement: il passera de ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport à ministre du Revenu et ministre responsable de la Réforme parlementaire. Aussi, il deviendra leader parlementaire du gouvernement.
Le 2 novembre 2008, il annonce qu'il ne sera pas candidat aux prochaines élections. Il affirme ne pas quitter totalement la politique, mais plutôt prendre une « pause de ressourcement »[2].
Élection partielle du 13 septembre 2010 (Saint-Laurent)[modifier]
| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Jean-Marc Fournier | Libéral | 7 126 | 64,01 % | 5 130 | |
| Philippe Leclerc | Parti québécois | 1 996 | 17,93 % | - | |
| Jose Fiorilo | Action démocratique | 931 | 8,36 % | - | |
| Marie Josèphe Pigeon | Québec solidaire | 566 | 5,08 % | - | |
| Tim Landry | Vert | 513 | 4,61 % | - | |
| Total | 11 132 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 21,65 % et 166 bulletins ont été rejetés. | |||||
Notes et références[modifier]
- Anabelle Nicoud, « Jean-Marc Fournier redevient député », La Presse, 13 septembre 2010 [texte intégral (page consultée le 2010-09-14)]
- Violaine Ballivy, « Jean-Marc Fournier ne sera pas candidat », La Presse, 3 novembre 2008 [texte intégral (page consultée le 3 novembre 2008)]
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- 37e législature du Québec
- 38e législature du Québec
- Gouvernement Jean Charest
- Châteauguay (circonscription provinciale)
- Grève étudiante québécoise de 2005
Liens externes[modifier]
- Jean-Marc Fournier — Assemblée nationale du Québec
- L'affaire des prêts et bourses