Équipe de France de basket-ball
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| Généralités | ||||||||||||||||||||||||||||
| Zone FIBA | FIBA Europe | |||||||||||||||||||||||||||
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| Couleurs | Bleu, blanc, rouge | |||||||||||||||||||||||||||
| Surnom | Les Bleus | |||||||||||||||||||||||||||
| Classement FIBA | ||||||||||||||||||||||||||||
| Personnalités | ||||||||||||||||||||||||||||
| Sélectionneur | ||||||||||||||||||||||||||||
| Record de sélections | Hervé Dubuisson : 254 | |||||||||||||||||||||||||||
| Meilleur marqueur | Hervé Dubuisson : 3 821 | |||||||||||||||||||||||||||
| Rencontres officielles historiques | ||||||||||||||||||||||||||||
| Premier match | 4 avril 1926 |
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| Plus large victoire | 28 avril 1947 |
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| Plus large défaite | 3 août 1984 |
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| Palmarès | ||||||||||||||||||||||||||||
| Jeux olympiques | ||||||||||||||||||||||||||||
| Championnat du monde | 4e (1954) | |||||||||||||||||||||||||||
| Championnat d’Europe | ||||||||||||||||||||||||||||
| Jeux méditerranéens | ||||||||||||||||||||||||||||
| Maillots | ||||||||||||||||||||||||||||
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L’équipe de France de basket-ball est la sélection qui représente la France dans les compétitions majeures de basket-ball.
Elle rassemble les meilleurs joueurs français sous l’égide de la Fédération française d'athlétisme (1926-1929), de la Fédération française d'athlétisme et de basket-ball (1929-1932) puis de la Fédération française de basket-ball depuis le 25 juin 1932[2].
Formée durant l'entre-deux-guerres, l'équipe de France dispute son premier match international le 4 avril 1926 à Milan où elle s'incline face à l'Italie. Place forte du basket européen d'après-guerre, l'équipe de France connaît depuis les années 1960 une histoire chaotique, jalonnée de nombreuses désillusions.
Malgré la présence de joueurs de calibre mondial, comme Alain Gilles, Hervé Dubuisson, Antoine Rigaudeau ou Tony Parker, les Bleus n'ont jamais remporté de compétition internationale. À ce jour, les meilleurs résultats de l'équipe de France sont les deux médailles d'argent obtenues aux Jeux Olympiques de 1948 et aux Jeux Olympiques de 2000.
Au championnat d'Europe 2011 qui se déroule en Lituanie, les Bleus s'inclinent en finale contre l'Espagne (98-85), décrochant ainsi leur deuxième médaille d'argent à l'Euro, après celle de 1949. Cette performance les qualifie directement pour les Jeux Olympiques de 2012. À l'issue des Jeux de Londres, la France occupe la 8e position du classement mondial de la FIBA[3].
Depuis le 4 mars 2009, le poste de sélectionneur est occupé par l'entraîneur français Vincent Collet[4].
Sommaire |
Historique [modifier]
Origines et débuts de l'équipe de France (1926-1948) [modifier]
L'équipe de France de basket-ball joue son premier match le 4 avril 1926 face à l'Italie lors d'une rencontre amicale à Milan, les locaux s'imposant 24 à 20[5]. Ce match est la première opposition entre deux sélections nationales. Les deux équipes se retrouvent une année plus tard à Paris, et les joueurs italiens dominent à nouveau les joueurs français.
La France obtient sa première victoire internationale en basket-ball le 6 mai 1928 en battant l'équipe de Belgique à Bruxelles. Elle réussit à battre à nouveau les Belges en 1930 et 1931. Le premier succès à domicile est la troisième victoire contre la Belgique le 26 avril 1931 à Paris. L'équipe française continue sa série de victoire en allant battre le Portugal à Porto un mois plus tard.
Le premier championnat d'Europe de basket-ball se déroule en 1935 à Genève, en Suisse. La France est une des dix équipes participantes. Battue de deux points par la Tchécoslovaquie au premier tour, l'équipe française joue ensuite les places de classement et remporte aisément les deux rencontres pour terminer à la cinquième place de l'Euro.
L'équipe de France monte sur son premier podium dès l'Euro 1937, le deuxième de l'histoire, qui se déroule à Riga, en Lettonie. Les Bleus battent la Pologne, 27 à 24, pour obtenir la médaille de bronze. Les fers de lance de l'équipe sont Henri Lesmayoux et Étienne Roland.
La fédération française de basket-ball organise la première compétition internationale sur son sol lors de cette même année 1937. Cet évènement sportif se déroule dans la capitale française, Paris, et se nomme « Coupe des Nations »[6]. À domicile, l'équipe de France remporte la compétition en battant la sélection de Lettonie en finale sur le score de 25 à 24[6]. Après ces victoires sur de nombreuses nations européennes, l'équipe française s'impose contre la Lituanie, champion d'Europe en titre, par 25 points à 18[7].
Lors des troisième championnats d'Europe de basket-ball, l'équipe de France termine quatrième. Elle concède des défaites contre la Lettonie et la Lituanie, toutes deux finalistes, et un échec contesté en petite finale contre la Pologne[8].
Le basket-ball n'est pas reconnu comme une discipline olympique pour les Jeux Olympiques de 1940 qui sont prévus à Tokyo puis à Helsinki. Le déclenchement de la deuxième Guerre mondiale interrompt toute compétition internationale. L'équipe de France dispute seulement deux matchs internationaux durant cette période pour deux victoires contre la Suisse et l'Espagne respectivement en 1942 et 1943. Il faut finalement attendre la fin de la guerre pour voir à nouveau l'équipe de France de basket-ball jouer d'autres équipes nationales.
Époque glorieuse (1948-1963) [modifier]
La période de gloire de l'équipe de France se situe à la fin des années 1940 et au début des années 1950.
En 1948, aux Jeux olympiques de Londres, l'équipe de France dirigée par Robert Busnel décroche la médaille d'argent, acquise après une défaite en finale face aux États-Unis, sur le score de 65 à 21. En demi-finale, la France s'impose sur le Brésil sur le score de 43 à 33, grâce à 16 points de René Derency.
Dans la foulée de cette médaille olympique, l'équipe de France accroche trois podiums européens consécutifs : 2e en 1949, 3e en 1951 et 1953. Le roannais André Vacheresse est le chef de fil de cette génération.
Après un petit passage à vide au milieu des années 1950, l'équipe de France obtient une nouvelle médaille de bronze, à l'Euro 1959, en Turquie. Tandis que le vétéran Robert Monclar est le patron de l'équipe, l'ailier Maxime Dorigo, 23 ans, est la révélation du tournoi dans le camp français.
Sous la conduite du meneur Jean Degros, soutenu par Dorigo, Baltzer et le jeune Alain Gilles, les Bleus obtiennent la 5e place du championnat du monde 1963, qui se tient à Rio de Janeiro, au Brésil. Maxime Dorigo est élu dans le cinq idéal de la compétition.
Traversée du désert (1964-1982) [modifier]
Les années qui suivent sont moins glorieuses, la France déclinant progressivement avant de disparaître complètement des deux compétitions mondiales majeures durant la deuxième moitié des années 1960 et les années 1970.
Malgré l'éclosion de joueurs de talent, comme Alain Gilles puis Jacques Cachemire, l'équipe manque les Jeux Olympiques cinq fois d'affilée, entre 1960 et 1984. Elle manque également le championnat du monde cinq fois de rang, entre 1963 et 1986.
Redressement difficile (1983-1998) [modifier]
Les années 1980 voient éclore une génération porteuse d'espoirs comptant dans ses rangs, entre autres, Hervé Dubuisson, Richard Dacoury et Stéphane Ostrowski. Durant cette décennie, la France fait son retour aux Jeux olympiques, en 1984, et au Championnat du monde, en 1986. Une présence qui ne sera pas couronnée de succès.
Lors de l'Euro 1983, organisé en France (Limoges, Caen et Nantes)[9], les Bleus obtiennent la 5e place avec un bilan de 4 victoires pour 3 défaites. L'intérieur Philip Szanyiel est le meilleur marqueur de l'équipe avec une moyenne de 19,0 points par match.
Au printemps 1984, l'équipe de France dispute le tournoi préolympique, qui est également organisé en France (Orléans et Paris-Bercy). Sur la lancée de leur bonne prestation à l’Euro 1983, les Bleus décrochent leur billet pour les Jeux Olympiques de Los Angeles. Mais l'expérience olympique est un fiasco retentissant, tant sur le plan sportif (11e sur 12) que médiatique.
Durant les années 1990, l'équipe de France se reconstruit et a souvent fière allure, mais des problèmes de santé et/ou d'ambiance interne lors des tournois européens la privent des grands rendez-vous mondiaux jusqu'en 2000.
L'Euro en France et l'argent à Sydney (1999-2000) [modifier]
L'équipe construite autour d'Antoine Rigaudeau et Tariq Abdul-Wahad réalise un bon Euro 1999 disputé en France. Malgré quelques problèmes internes qui perturbent le groupe en fin de tournoi, elle se classe 4e, après une défaite contre la Yougoslavie lors de la petite finale (74-62), et obtient par conséquent son ticket pour les Jeux olympiques de Sydney.
En 2000, la France retrouve donc les Jeux olympiques, après seize ans d'absence. Par rapport à l'Euro 1999, le sélectionneur Jean-Pierre De Vincenzi décide d'écarter Tariq Abdul-Wahad et de rappeler Yann Bonato. Le pivot américain naturalisé Crawford Palmer intègre le groupe, où il prend la place d'un autre naturalisé, Ronnie Smith. Par ailleurs, l'ossature de l'équipe reste la même qu'en 1999, avec Antoine Rigaudeau, Laurent Sciarra et Moustapha Sonko sur le poste de meneur, Stéphane Risacher et Laurent Foirest à l'aile, et Jim Bilba, Frédéric Weis et Cyril Julian à l'intérieur.
Malgré une phase de poule difficile[10], les Bleus se qualifient pour le tournoi final, où ils éliminent successivement le Canada de Steve Nash en quart-de-finale (68-63), l'Australie de Luc Longley, qui évolue pourtant à domicile, en demi-finale (76-52)[11], avant de s'incliner avec les honneur face aux États-Unis en finale.
À 4 minutes et 26 secondes de la fin de la finale, grâce à un panier à trois-points d'Antoine Rigaudeau, l'équipe de France recolle à 4 points (76-72) et sème le doute dans le camp américain[12]. Inquiet, le coach américain Rudy Tomjanovich est contraint de demander un temps-mort. Les Bleus se prennent à rêver d'exploit mais sous l'impulsion de Kevin Garnett et Vince Carter, les États-Unis résistent, et s'imposent finalement 85 à 75[13].
Cinquante-deux ans après Londres, les Bleus décrochent ainsi la 2e médaille d'argent olympique du basket français[14]. Antoine Rigaudeau termine meilleur marqueur français du tournoi avec 12,6 points de moyenne[15], mais c'est Laurent Sciarra qui s'impose comme le leader de la sélection lors de la deuxième semaine de compétition. Le meneur niçois est le meilleur marqueur des Bleus lors de chacun des trois matches de la phase éliminatoire (19 points en finale, meilleur marqueur du match)[16].
Les années Parker (2001-) [modifier]
L'ossature de l'équipe vice-championne olympique est conservée pour l'Euro 2001, à l'exception notable d'Antoine Rigaudeau qui, à 29 ans, annonce sa retraite internationale quelques jours seulement avant le début de la préparation[17]. Un gros coup dur pour le nouveau sélectionneur Alain Weisz, qui a pris la succession de Jean-Pierre De Vincenzi à la tête de l'équipe.
Tout juste drafté par les San Antonio Spurs, Tony Parker participe, à 19 ans, à sa première compétition internationale chez les seniors. Mais sans Rigaudeau, l'équipe ne confirme pas sa performance des Jeux : elle est battue en quart de finale par l'Allemagne (81-77) et finit à la 6e place. Une nouvelle génération, celle des champions d'Europe juniors en 2000, prend alors la relève.
L'objectif affiché en 2003 lors du championnat d'Europe n'est rien d'autre que le titre. L'équipe menée par Tony Parker, qui a été sacré champion NBA quelques mois auparavant, comprend deux autres joueurs estampillés NBA : Jérôme Moïso et Tariq Abdul-Wahad, qui effectue pour l'occasion son retour en sélection. L'effectif comprend également Laurent Foirest, Boris Diaw, sur le point de rejoindre la NBA, Cyril Julian et Florent Piétrus. Mais malgré les promesses liées à une dimension physique jamais vue en équipe de France, la sélection échoue en demi-finale contre la Lituanie, puis se saborde totalement lors du match pour la troisième place contre l'Italie, qualificatif pour les Jeux olympiques 2004 d'Athènes.
Pour l'édition 2005, l'erreur de l'édition précédente de recruter des noms ou des statuts n'est pas répétée : Moïso, Abdul Wahad ont disparu et le nouveau sélectionneur Claude Bergeaud s'appuie sur des joueurs ayant la volonté de porter le maillot bleu. Les trois joueurs NBA Tony Parker, Boris Diaw, et Mickaël Piétrus, très attachés à l'équipe nationale, font partie des leaders d'une équipe qui voit revenir Antoine Rigaudeau. Claude Bergeaud, le nouvel entraîneur, surprend également en sélectionnant au dernier moment Frédéric Weis qui n'a pas effectué la préparation. Après un premier tour plus que moyen, l'équipe de France réalise deux exploits dans des matchs couperets : elle élimine tout d'abord la Serbie-Monténégro, championne du monde en titre, qui joue à domicile, puis le tenant du titre européen, la Lituanie. Puis elle retrouve un adversaire du premier tour, la Grèce, dans une rencontre basée sur la défense. Elle échoue à la dernière seconde après avoir mené de sept points à 45 secondes du terme. Mais, au contraire de 2003, les Bleus remportent la médaille de bronze en battant l'Espagne de trente points (98-68)[18].
La France dispute le mondial 2006 sans Tony Parker, victime d'un doigt vrillé deux jours avant la compétition. Les Spurs, qui viennent de lui signer un contrat de 51 millions d'Euros ne lui permettent pas de participer. Après un premier tour ponctué de trois victoires pour deux défaites, dont une face au Liban, la France bat l'Angola en huitième de finale avant de s'incliner en quart de finale face à la Grèce, victorieuse 73 à 56. Deux victoires en match de classement octroient une cinquième place aux Français[19].
Mais l'équipe de France retombe dans ses travers lors de l'Euro 2007. Elle ne parvient pas à trouver son jeu et se fait éliminer dès les quarts de finale par la Russie (75-71), puis est battue lors des matches de classement par la Croatie (86-69) et par la Slovénie (88-74), terminant à la huitième place, manquant ainsi pour la deuxième fois de suite une qualification aux Jeux olympiques[20].
Elle doit passer par l'épreuve des qualifications pour pouvoir participer au prochain championnat d'Europe en 2009. En 2008, Michel Gomez est de retour au poste d'entraîneur, poste qu'il a déjà occupé de 1993 à 1995. L'équipe ne parvient pas à se qualifier directement pour le championnat d'Europe[21], et doit disputer un tournoi de repêchage en août 2009. Un nouveau sélectionneur est nommé en la personne de Vincent Collet, l'entraîneur de l'ASVEL Lyon-Villeurbanne.
Sous sa direction, les Bleus gagnent le dernier billet pour l'Euro 2009 en disposant de la Belgique lors de la finale des repêchages. Lors du championnat d'Europe, la France, qui remporte ses six rencontres des deux premiers tours, échoue en quart de finale face à l'Espagne. Les Français terminent finalement à la cinquième place, place synonyme de qualification directe pour les deux prochaines compétitions majeures.
Lors du mondial 2010, le sélectionneur se voit confronter à de nombreux forfaits. Tony Parker, après une saison perturbée par des blessures, désire prendre une pause avec la sélection et privilégier la compétition suivante, le championnat d'Europe 2011 qui sera qualificative pour les jeux olympiques. Ronny Turiaf désire soigner une blessure récurrente au genou. C'est ensuite Antoine Diot, Kevin Séraphin puis Rodrigue Beaubois qui déclarent forfait. Avec trois victoires et deux défaites, les Française se qualifient pour les huitièmes de finale où ils affrontent la Turquie, équipe qui évolue à domicile et qui l'emporte sur le score de 95 à 77[22].
L'équipe de France retrouve Tony Parker lors du championnat d'Europe disputé en Lituanie et peut compter sur l'arrivée de Joakim Noah, qui dispute sa première officielle sous le maillot bleu. Cette compétition est d'autant plus importante pour les Bleus qu'elle sert de qualification pour les jeux de Londres. La France obtient sa place pour les jeux en se qualifiant pour la finale après deux premiers tous avec une seule défaite, face à l'Espagne, puis grâce à des victoires face à la Grèce en quart de finale et la Russie en demi-finale. Opposée à l'Espagne en finale, la sélection française s'incline sur le score de 98 à 85[23].
Personnalités emblématiques [modifier]
Joueurs marquants [modifier]
Sélectionneurs [modifier]
- Marius Orial
- Henri Kretzschmar
- Paul Geist
- Michael Rutzgis
- 1948-1956 : Robert Busnel
- 1957-1964 : André Buffière
- 1965-1974 : Joe Jaunay
- 1974 : Jacques Fiévé
- 1975-1983 : Pierre Dao
- 1983-1985 : Jean Luent
- 1985-1988 : Jean Galle
- 1988-1993 : Francis Jordane
- 1993-1995 : Michel Gomez
- 1995-2000 : Jean-Pierre de Vincenzi
- 2000-2003 : Alain Weisz
- 2003-2007 : Claude Bergeaud
- 2008-2009 : Michel Gomez
- Depuis février 2009 : Vincent Collet
Résultats dans les grandes compétitions [modifier]
L'équipe de France comptabilise neuf médailles dans les trois compétitions internationales majeures (trois médailles d'argent, et cinq de bronze). Elle a obtenu deux médailles d'argent aux Jeux Olympiques, en 1948 et 2000. Elle totalise sept médailles à l'Euro, deux d'argent, obtenue en 1949 et 2011, et cinq de bronze, obtenues en 1937, 1951, 1953, 1959 et 2005. L'équipe de France n'est jamais montée sur le podium du championnat du monde.
| Jeux olympiques | Championnat du monde | Championnat d'Europe | |
|---|---|---|---|
| - | - | 1935 : 5e (éliminée en quart de finale) | 1937 : |
| - | - | 1939 : 4e (éliminée en demi-finale) | 1946 : 4e (éliminée en demi-finale) |
| 1936 : 19e (éliminée au 1er tour) | - | 1947 : 5e | 1949 : |
| 1948 : |
1950 : 6e | 1951 : |
1953 : |
| 1952 : 8e | 1954 : 4e | 1955 : 9e | 1957 : 8e |
| 1956 : 4e (éliminée en demi-finale) | 1959 : Non qualifiée | 1959 : |
1961 : 4e (éliminée en demi-finale) |
| 1960 : 10e | 1963 : 5e | 1963 : 13e | 1965 : 9e |
| 1964 : Non qualifiée | 1967 : Non qualifiée | 1967 : 11e | 1969 : Non qualifiée |
| 1968 : Non qualifiée | 1970 : Non qualifiée | 1971 : 10e | 1973 : 10e |
| 1972 : Non qualifiée | 1974 : Non qualifiée | 1975 : Non qualifiée | 1977 : 11e |
| 1976 : Non qualifiée | 1978 : Non qualifiée | 1979 : 8e | 1981 : 8e |
| 1980 : Non qualifiée | 1982 : Non qualifiée | 1983 : 5e | 1985 : 6e (éliminée en quart de finale) |
| 1984 : 11e | 1986 : 13e | 1987 : 9e | 1989 : 6e |
| 1988 : Non qualifiée | 1990 : Non qualifiée | 1991 : 4e (éliminée en demi-finale) | 1993 : 7e (éliminée en quart de finale) |
| 1992 : Non qualifiée | 1994 : Non qualifiée | 1995 : 8e (éliminée en quart de finale) | 1997 : 10e |
| 1996 : Non qualifiée | 1998 : Non qualifiée | 1999 : 4e (éliminée en demi-finale) | 2001 : 6e (éliminée en quart de finale) |
| 2000 : |
2002 : Non qualifiée | 2003 : 4e (éliminée en demi-finale) | 2005 : |
| 2004 : Non qualifiée | 2006 : 5e (éliminée en quart de finale) | 2007 : 8e (éliminée en quart de finale) | 2009 : 5e (éliminée en quart de finale) |
| 2008 : Non qualifiée | 2010 : 13e (éliminée en huitième de finale)[24] | 2011 : |
2013 : Qualifiée |
| 2012 : 6e (éliminée en quart de finale) | 2014 : | 2015 : | 2017 : |
Classement mondial de la FIBA [modifier]
Après le Mondial 2006, où elle termine 5e, la France occupe la 8e place du classement mondial de la FIBA, avec 343 points.
Après l'Eurobasket 2007 (8e), la France conserve la 8e place du classement mondial de la FIBA, avec 369 points.
Après les Jeux Olympiques 2008 (non qualifiée), la France chute à la 17e place du classement mondial de la FIBA, avec 169 points.
Après l'Eurobasket 2009 (5e), la France remonte à la 15e place du classement mondial de la FIBA, ex æquo avec la Croatie, avec 181 points.
Après le Mondial 2010 (13e), la France prend la 14e place du classement mondial de la FIBA, avec 170 points.
Après l'Eurobasket 2011 (2e), la France prend la 12e place du classement mondial de la FIBA, avec 195 points.
Après les Jeux Olympiques 2012 (quart-de-finale), la France prend la 8e place du classement mondial de la FIBA, avec 260 points.
Style de jeu [modifier]
L'équipe de France est une sélection très athlétique, à la manière des États-Unis, auxquels on la compare parfois.
Dotée de qualités de vitesse et de détente supérieures de la moyenne, l'équipe de France apprécie le jeu rapide et la contre-attaque. En revanche, elle se montre souvent mal à l'aise sur jeu posé, et souffre d'une maladresse chronique à trois points, ce qui la handicape fortement lorsqu'elle affronte une défense de zone.
Problème récurrent depuis des décennies, l'absence de pivot dominant est un autre facteur qui a longtemps limité ses possibilités au niveau international. L'intégration de Joakim Noah, et dans une moindre mesure de Kevin Seraphin, pour la campagne 2011 vient toutefois nuancer ce constat.
En conséquence, les Bleus proposent souvent un jeu d'attaque déficient, qui manque d'adresse et de fluidité collective, et s'en remettent à Tony Parker pour s'en sortir dans ce secteur : les médias spécialisés évoquent une « Parker-dépendance »[25].
Plus que l'attaque, c'est la défense qui constitue depuis quelques années la marque de fabrique des Bleus. L'équipe de France privilégie une défense individuelle, agressive sur les lignes extérieures.
Au Championnat du monde 2006, les Bleus ont ainsi affiché la meilleure défense de la compétition (65,9 points encaissés par match). En l'absence de Tony Parker, blessé, ils ont cependant terminé à la 19e place (sur 24 équipes) du classement des attaques (68,4 points marqués par match) et à la 23e place du classement de l'adresse à trois points (27,3 %).
Composition de l'équipe de France [modifier]
Dernière sélection [modifier]
La dernière compétition officielle disputée par l'équipe de France est le Championnat d'Europe en Lituanie où elle obtient sa qualification pour les Jeux olympiques de Londres. Pour préparer cette dernière compétition, le sélectionneur Vincent Collet retient une sélection de douze joueurs.
Les douze joueurs ayant participé à la compétition sont :
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| Joueurs | Entraîneurs | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Staff actuel [modifier]
En mars 2009, après plusieurs mois de tergiversations, Vincent Collet est nommé à la tête de l'équipe de France, en remplacement de Michel Gomez. Il est alors assisté de Michel Veyronnet, qui entraîne Rouen, et Jacques Commères, qui a déjà occupé ce poste auprès de Claude Bergeaud, et qui a occupé le poste d'entraîneur principal de l'équipe de France féminine.
Patrick Beesley est nommé « directeur de l'équipe ». Il a la charge de l'entourage de l'équipe et de sa gestion au quotidien. L'ancien international Crawford Palmer officie sous sa direction. Il a pour mission de gérer les relations avec les franchises NBA.
En mai 2010, Ruddy Nelhomme, entraîneur de Poitiers, est nommé assistant de Vincent Collet, en remplacement de Michel Veyronnet, qui souhaite se consacrer à son club de Rouen suite à sa relégation en Pro B[26].
L'encadrement médical est composé de Serge Petuya, médecin, Fabrice Gauthié, ostéopathe, et des kinésithérapeutes, Benoit Mahieu, qui officie également avec Pau-Orthez, Pascal Gohier, kiné de Basket Landes, Yohan Casin et Serges Krakowiak.
Statistiques [modifier]
Records d'équipe [modifier]
| Statistique | Record | Date | Compétition | Rencontre |
|---|---|---|---|---|
| Plus large victoire | 94 | 28 avril 1947 | Championnat d'Europe | |
| Plus large défaite | 58 | 3 août 1984 | Jeux olympiques de Los Angeles | |
| Plus de points marqués | 126 | 21 novembre 1985 | qualifications au Mondial 1986 | |
| Moins de points marqués | 14 | 25 mai 1938 | amical | |
| 22 octobre 1938 | amical | |||
| Plus de points encaissés | 130 | 21 novembre 1985 | qualifications au Mondial 1986 | |
| Moins de points encaissés | 6 | 28 avril 1947 | Championnat d'Europe 1947 |
Records individuels [modifier]
Sélections [modifier]
Le tableau suivant représente les joueurs les plus sélectionnés en équipe de France de basket-ball[27] :
| Joueur | Sélections |
|---|---|
| Hervé Dubuisson | 254 |
| Jacques Cachemire | 248 |
| Eric Beugnot | 212 |
| Jean-Michel Senegal | 210 |
| Jacques Monclar | 200 |
| Stéphane Ostrowski | 194 |
| Philip Szanyiel | 191 |
| Jean-Claude Bonato | 172 |
| Jim Bilba | 166 |
| Richard Dacoury | 160 |
| Alain Gilles | 159 |
Points en carrière [modifier]
Le tableau suivant représente les joueurs qui ont marqué le plus grand nombre de points pour l'équipe de France de basket-ball[27] :
| Joueur | Points |
|---|---|
| Hervé Dubuisson | 3 821 |
| Stéphane Ostrowski | 2 830 |
| Jacques Cachemire | 2 825 |
| Éric Beugnot | 2 498 |
| Philip Szanyiel | 2 355 |
| Alain Gilles | 2 272 |
| Richard Dacoury | 2 228 |
| Jean-Claude Bonato | 2 108 |
| Tony Parker | 2 063 [28] |
| Antoine Rigaudeau | 1 506 |
Notes et références [modifier]
- (en) Ranking Men after the 2012 London Olympics, sur www.fiba.com, décembre 2012.
- (fr) Historique du basket-ball français sur basketfrance.com
- (en) Ranking FIBA masculin sur fiba.com
- (fr) Vincent Collet nommé à la tête de la sélection française sur france24.com
- Robert Ménager, « L'équipe de France confirmera-t-elle ses précédentes victoires en triomphant de la Sélection Italienne ? », Basket-ball, no 98, 14 avril 1938, p. 12 [texte intégral (page consultée le 26 août 2010)]
- Robert Ménager, « L'équipe de France a remporté la Coupe des Nations de l'Exposition 1937 », Basket-ball, no 89, 10 novembre 1937, p. 16 [texte intégral (page consultée le 26 août 2010)]
- Robert Ménager, « Par 25 points à 18, l'Equipe de France a battu la Sélection de Lituanie Championne d'Europe », Basket-ball, no 96, 10 mars 1938, p. 16 [texte intégral (page consultée le 26 août 2010)]
- Paul Geist, « Défaites et succès de l'Equipe de France », Basket-ball, no 119, 1er juin 1939, p. 16 [texte intégral (page consultée le 26 août 2010)]
- (en) Résultats, classements et statistiques de l'Euro 1983 sur fibaeurope.com
- (fr) Le premier tour des Bleus à Sydney sur lequipe.fr.
- (fr) "La Dream Team française" sur nouvelobs.com.
- (en) "After another near-death experience, US wins gold" Article du New York Times.
- (fr) "L'argent pour commencer" sur lequipe.fr.
- (fr) "L'argent fait le bonheur" Vidéo de la FFBB en hommage à la médaille d'argent de Sydney.
- (fr) Statistiques des Bleus aux Jeux de Sydney sur fiba.com.
- (fr) Interview de Laurent Sciarra par Thierry Ardisson dans "Tout le monde en parle" sur la site de l'INA
- (fr) "Rigaudeau abandonne les Bleus" sur sport.fr.
- (fr) "Du bronze qui vaut de l'or" sur lequipe.fr.
- (fr) "Avec l'ombre d'un doute" sur lequipe.fr.
- (fr) "La nuit va être longue" sur lequipe.fr.
- (fr) France - Turquie : 78-80 sur lequipe.fr.
- Basket: la France coule dans le bain turc au Mondial, sur lexpress.fr, 5 septembre 2010
- La France s’incline face à l’Espagne en finale de l’Eurobasket, sur basket.blog.lemonde.fr, 18 septembre 2011
- (fr) «Les Bleus treizièmes », site de la Fédération française de basket-ball
- (fr) "Les Bleus de Tony Parker au top" article de Paris Match.
- (fr) Nelhomme adjoint de Collet, sur http://www.sport365.fr. Consulté le 11 août 2010.
- Les données fournies par la Fédération française de basket-ball étant parfois contradictoires, il est reproduit ici les chiffres publiés par L'Équipe dans l'ouvrage "La grande histoire du basket français" (mai 2007), à l'exception du nombre de points marqués par Tony Parker (source : basketfrance.com, septembre 2011)
- (fr) Site de la Fédération Française de Basket-ball (FFBB) : Basket France, joueurs de l'équipe de France (Tony Parker), mise à jour après les J.O 2012, Consulté le 14 septembre 2012.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Basket-ball en France
- Fédération française de basket-ball
- Ligue nationale de basket
- Équipe de France junior de basket-ball
- Équipe de France féminine de basket-ball
- Lexique du basket-ball