Wynd (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Wynd
logo de Wynd (entreprise)

Création 11/02/2013
Forme juridique Société par actions simplifiée
Siège social Paris 75008
Drapeau de France France
Direction Ismael Ould (depuis le 14/02/2013)
Activité Programmation informatique

Ape 6201Z

Effectif Entre 50 et 99
SIREN 790728539Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web https://www.wynd.eu/fr/

Wynd est une plateforme de commerce unifiée. C'est la dénomination sociale de la société Thematic Groupe qui la développe[1].

Wynd est présente au Maroc, à Dubaï, Hong-Kong et Bangkok[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Thematic Group est créée en 2013 par Ismaël Ould et Arthur Perticoz afin de mettre à disposition de professions un outil pour gérer les flux financiers et logistiques[3].

Wynd est lancé en [3]. La même année, une première levée de fonds permet de récolter 1,8 million d'euros ; elle cible le développement de l'offre commerciale pour le secteur de la restauration[4].

En 2015, une seconde levée de fonds de 7 millions d'euros a lieu auprès de Orange Digital Ventures et Alven Capital[5].

En 2016, une troisième levée de fonds de 30 millions d'euros a lieu auprès de Sodexo Ventures et Orange Digital Ventures[6].

En 2019, une levée de fonds de 72 millions d'euros auprès notamment de Natixis a pour but de développer l'intelligence artificielle au sein de l'entreprise[7]. Les Échos notent que pour une start-up en hyper-croissance, ces nouveaux fonds doivent être utilisés avec « précaution », ce qui n'est pas le cas selon le journal en raison du recrutement de 150 à 200 personnes[8]. La même année, Wynd figure dans le Next40[9].

En 2021, Wynd rachète Symag[10], filiale paiements de BNP Paribas, pour plusieurs millions d'euros. Symag emploie 190 salariés.

Wynd n'est pas encore rentable[10]. Elle vise à l'être en 2022[11].

Patrick Sayer, ancien président d’Eurazeo, détient 4 % du capital de Wynd[11].

Polémiques[modifier | modifier le code]

En 2020, la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris condamne le directeur de la publication et un journaliste du site en-contact.com pour des propos diffamatoires tenus à l'encontre d'Ismaël Ould. Les magistrats considèrent que la « base factuelle » d'une enquête publiée sur le site[12] était « très limitée », alimentée par des témoignages anonymes, et qu'il y a eu un « manque de prudence » dans les termes employés pour qualifier les activités de la start-up[1].

Le journaliste d'En-contact indique au tribunal que les sociétés MK2, Système U et LVMH ont été mécontentes de Wynd. L'avocat de Wynd reconnaît que le cofondateur de Wynd, Ismaël Ould, est en conflit avec l'entreprise Vicomte Arthur. Le dirigeant s'est présenté par le passé comme "normalien et neurologue", ce qu'il n'a jamais été. [13]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Nicolas Bastuck, « La start-up Wynd défend sa e-réputation devant le tribunal », sur Le Point, (consulté le )
  2. « Natixis investit dans la startup Wynd qui lève 72 millions d’euros », sur La Tribune (consulté le )
  3. a et b Clément Bohic, « Digitalisation des points de vente : Thematic Groupe lève 7 millions d'euros », sur ITespresso.fr, ITespressofr, (consulté le ).
  4. Marina Al Rubaee, « Wynd : la start-up qui “digitalise” la restauration lève 1, 8 million d’euros », sur Les Echos Executives, (consulté le )
  5. Elsa Bembaron, « Orange participe à la levée de fonds de 7 millions d'euros de Wynd », sur Le Figaro.fr, (consulté le )
  6. Nicolas Rauline, « Wynd séduit Sodexo et lève 30 millions d'euros pour digitaliser les points de vente », sur Les Echos Executives, (consulté le )
  7. « Wynd lève 72 M€ pour se renforcer à l’international et booster sa solution à l’IA », sur usine-digitale.fr (consulté le )
  8. Guillaume Bregeras, « Wynd en route pour l'internationalisation avec 72 millions d'euros en poche », sur Les Echos Executives, (consulté le )
  9. BFM BUSINESS, « Next40: la liste complète des pépites de la French Tech dévoilée », sur BFM BUSINESS (consulté le )
  10. a et b Guillaume Bregeras, « Encaissement : Wynd rachète Symag à BNP Paribas », sur Les Echos Executives, (consulté le )
  11. a et b « La start-up Wynd rachète Symag, filiale de BNP Paribas », sur LEFIGARO, (consulté le )
  12. « Diffamation, chantage: les surprises de l'affaire opposant la start-up Wynd au magazine en-contact », sur Challenges (consulté le )
  13. « L'hallucinante affaire Wynd contre le magazine en-contact », sur Challenges, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Ressource relative aux organisationsVoir et modifier les données sur Wikidata :