Traité de Birgham

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Le traité de Birgham, aussi appelé traité de Salisbury[1], comporte deux traités visant à garantir l'indépendance de l'Écosse après la mort d'Alexandre III sans descendance en 1286.

Garantis par le roi d'Angleterre Édouard Ier, le but du traité était de mettre un terme aux revendications concurrentes de la maison de Balliol et de la maison de Bruce. Les traités ont été rédigés à Salisbury en 1289 et Birgham, dans le Berwickshire, en 1290. Sous la condition que l'héritière de l'Écosse, Margaret, la jeune fille de Norvège, épouserait le fils d'Édouard, l'Écosse devait rester « séparé et divisé de l'Angleterre dans ses limites légitimes, libre et sans sujétion ».

Le traité s'est avéré inefficace, à la fois parce que Margaret est morte lors de son voyage pour l'Écosse en 1290, et parce que les négociateurs anglais avaient inclus des réserves suffisantes pour rendre les clauses sur l'indépendance inutile. En 1291, Édouard a convoqué les nobles écossais pour le rencontrer à Norham-on-Tweed et s'est proclamé seigneur d'Écosse (« seigneur suzerain de l'Écosse ») et a forcer les prétendants au trône écossais à le reconnaître comme leur supérieur féodal.

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • "Birgham, Treaty of (1290)" dans Collins Dictionary of Scottish History édité par Ian Donnachie et George Hewitt (Harper Collins, 2001, ISBN 0-00-714710-4)
  • "Medieval Scotland, 1100 - 1560", par David Ditchburn et Alastair J. MacDonald dans New Penguin History of Scotland (Penguin Books, 2001, ISBN 0-14-026367-5), esp. pp. 165 et. seq.