Martin-pêcheur à tête rousse

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Ispidina lecontei

Ispidina lecontei
Description de cette image, également commentée ci-après
Note : la coloration de la tête est erronée, montrée bleue quand elle est en réalité orange
Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Coraciiformes
Famille Alcedinidae
Genre Ispidina

Nom binominal

Ispidina lecontei
Cassin, 1856

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Synonymes

  • Ceyx lecontei

Le Martin-pêcheur à tête rousse (Ispidina lecontei) est une espèce d'oiseaux de la famille des Alcedinidae.

Habitat[modifier | modifier le code]

Le martin-pêcheur à tête rousse vit en Afrique, en Angola, au Cameroun, au Centrafrique, en République du Congo, en République démocratique du Congo, en Côte d'Ivoire, au Gabon, au Ghana, en Guinée, en Guinée équatoriale, au Libéria, au Nigéria, au Sierra Leone, au Soudan et en Ouganda. Il habite les taillis forestiers[1].

Au Gabon, sa présence est attestée dans le Complexe d’aires protégées de Gamba, à Rabi-Toucan et dans le Parc national de Moukalaba-Doudou[2].

Répartition[modifier | modifier le code]

Aire de répartition.

Description[modifier | modifier le code]

Le martin-pêcheur à tête rousse est le plus petit martin-pêcheur, avec une masse de neuf grammes et une longueur de dix centimètres. Il a le dessus bleu métallique foncé, le dessous orangé, la gorge blanche et la tête rousse avec un bandeau frontal noir[1].

Alimentation[modifier | modifier le code]

Le martin-pêcheur à tête rousse est insectivore, il se nourrit, notamment, de fourmis magnans[1].

Dans les collections[modifier | modifier le code]

Un spécimen juvénile de martin-pêcheur à tête rousse (MHNPn 419) est conservé dans la collection ornithologique du Muséum d'histoire naturelle de Perpignan[3].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c martin-pêcheur - Encyclopédie Larousse [1].
  2. Recherches sur les oiseaux du Complexe d'Aires Protégées de Gamba, Gabon [2].
  3. Le Museum d'Histoire Naturelle de Perpignan [3].

Source[modifier | modifier le code]

  • Jean Victor Audouin, Dictionnaire classique d'histoire naturelle : Macl - Mn, volume 10.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]