Majestic (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Majestic.

Majestic
Image illustrative de l’article Majestic (entreprise)
Une mot majestic

Constructeur Georges Roy
Années de production de 1929 à 1933
Moteur et transmission
Moteur(s) monocylindre, culbuté à soupapes parallèles
Cylindrée 349 cm³ (75 x 79 mm)
Embrayage multidisque dans huile
Boîte de vitesses à 3 vitesses à baladeur rapports
Transmission primaire à engrenage et secondaire par chaîne
Vitesse maximale 90 km/h
Cadre, suspensions et freinage
Cadre cadre coque en tôle emboutie[1]
Suspension avant (débattement) fourche télescopique et direction à pivot
Poids et dimensions
Poids à sec 150 kg
Réservoir (réserve) 14 l litres

Majestic est une marque et un modèle de moto française.

Historique[modifier | modifier le code]

La Majestic apparaît en 1929, issu du cerveau inventif de Georges Roy. Mais Georges n'en est pas à son coup d'essai. Il a déjà réalisé sa propre moto en 1923, la New Motorcycle. Les mauvais chiffres de vente de cette dernière et l'augmentation du nombre de voitures le poussent à concevoir une moto avec un esprit automobile.

La Majestic est l'aboutissement de ce projet. Le châssis est composé de deux longerons. Le moteur et le châssis sont cachés sous une carrosserie en tôle. La transmission se fait pas arbre. La direction utilise un moyeu central articulé par une rotule, le tout étant monté coulissant.

En 1930, Georges Roy passe un accord avec les Établissements Delachanal, producteur de Dollar, pour la fabrication de la Majestic. Peut-être trop en avance sur son temps, cette fabrication prendra fin en 1933, deux ans après le rachat de Dollar par Omnium Métallurgique et Industriel, propriétaire de Chaise.

Il n'y eut que 100 exemplaires construits, soit le nombre de pièces détachées réalisées pour la direction.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Référence[modifier | modifier le code]

  1. Les motos françaises, cent ans d'histoire, éd. EPA de Bernard SALVAT (p. 110)