Ludmila Petrouchevskaïa

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Ludmila Petrouchevskaïa
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Ludmila Petrouchevskaïa à New-York en 2009

Nom de naissance Ludmila Stefanovna Petrouchevskaïa
Людмила Стефановна Петрушевская
Naissance (77 ans)
Moscou
Drapeau de l'URSS Union soviétique
Activité principale
Romancier, dramaturge
Auteur
Langue d’écriture russe

Ludmila Stefanovna Petrouchevskaïa (en russe : Людмила Стефановна Петрушевская) est une romancière, nouvelliste et dramaturge russe née à Moscou le (77 ans).

Biographie[modifier | modifier le code]

Née dans la famille d'employés de bureau, Petrouchevskaïa est la petite fille du linguiste et professeur de l'Institut d'études orientales de Moscou (1946) et de l'Institut de linguistique de Moscou (à partir de 1936), Nikolaï Feofanovitch Yakovlev (ru). Lors de la Seconde Guerre mondiale, elle vit dans la banlieue d'Oufa.

De retour à Moscou après la guerre, Petrouchevskaïa effectue des études à la Faculté de journalisme de l'université de Moscou, puis, collabore avec plusieurs journaux et revues de la capitale. À partir de 1972, elle travaille à la rédaction de la Télévision centrale soviétique (en). En 1972 également, le mensuel Avrora (Saint-Pétersbourg) publie son récit A travers les champs («Через поля»). Elle est censurée pendant une dizaine d’années avant de connaître le succès[1],[2]. Son œuvre rencontre véritablement le lecteur à l'ère de la perestroïka.

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

  • Immortel amour, [« Bessmertnaâ lûbov’ »], trad. de Christophe Glogowski, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Pavillons. Domaine de l’Est », 1991, 281 p. (ISBN 2-221-06702-9)[3]
  • La Nuit m’appartient , [« Vremâ noči »], trad. d’Anne Coldefy-Faucard, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Pavillons. Domaine de l’Est », 1994, 151 p. (ISBN 2-221-07195-6)[4]
  • Cinzano, [« Cinzano »], trad. de Daniela Almansi, Lausanne, Suisse, Éditions L’Âge d’Homme, coll. « Petite bibliothèque slave », 2003, 118 p. (ISBN 978-2-8251-1762-0)
  • La Petite Fille de l’hôtel Métropole, [« Malenʹkaâ devočka iz Metropolâ »], trad. de Macha Zonina et Jean-Pierre Thibaudat, Paris, Christian Bourgois Éditeur, 2009, 177 p. (ISBN 978-2-267-02013-7)
  • La Valise à malices, [« Čemodan čepuhi »], ill. de Luci Gutiérrez, trad. d’Emmanuelle Beulque, Paris, Éditions Sarbacane, 2011, 35 p. (ISBN 978-2-84865-452-2)
  • Les Nouveaux Robinsons, trad. de Macha Zonina et Aurore Touya, Paris, Christian Bourgois Éditeur, 2013, 184 p. (ISBN 978-2-267-02452-4)

Récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marie-Christine Autant-Mathieu, « Ljudmila Petruševskaja : dramaturge et la critique soviétique des années 70 et 80 », Cahiers du monde russe : Russie, Empire russe, Union soviétique, États indépendants, Persée, vol. 37, no 4,‎ , p. 467-478 (DOI 10.3406/cmr.1996.2474, lire en ligne)
  2. Victor de Sepausy, « Ludmila Petrouchevskaïa passe de l'écriture à la chanson », sur actualitte.com,‎ (consulté le 2 octobre 2013)
  3. Elissa Schappell, « Love Stories by Ludmilla Petrushevskaya », sur nytimes.com,‎ (consulté le 2 octobre 2013)
  4. Le Matricule des Anges, n° 006 de février-avril 1994, « La Nuit m’appartient - Ludmila Petrouchevskaïa », sur Le Matricule des Anges (consulté le 2 octobre 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]