Jos

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Jos
Vue satellitaire (Nasa World Wind).
Vue satellitaire (Nasa World Wind).
Administration
Pays Drapeau du Nigeria Nigeria
État Plateau
Démographie
Population 873 943 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 9° 56′ nord, 8° 53′ est
Altitude 1 295 m

Géolocalisation sur la carte : Nigeria

Voir la carte administrative du Nigeria
City locator 14.svg
Jos

Géolocalisation sur la carte : Nigeria

Voir la carte topographique du Nigeria
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Jos

Jos est la capitale de l'État de Plateau, au centre du Nigeria. Située sur le plateau de Jos à près de 1 300 mètres d'altitude, elle jouit d'un climat plus tempéré que le reste du pays avec des températures moyennes comprises entre 21 et 25°.

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville est créée au début du XXe siècle par les colons britanniques à l'emplacement d'un village nommé Geash pour exploiter l'étain découvert dans la région. La ville se développe rapidement à partir de 1914 avec l'arrivée du chemin de fer. Elle devient alors une destination touristique privilégiée pour les expatriés résidents au Nigeria en raison de son climat.

Mais, au début du XXIe siècle, Jos a été frappée au cours de la dernière décennie par des violences ayant des origines multiples. Située dans la zone de contact entre un Sud majoritairement chrétien et un Nord où l'islam est prédominant, l’État du Plateau est aussi une zone fertile vers laquelle des Nigérians d'autres régions migrent, avec des conflits fonciers complexes[1]. En 2001, 2004 et 2008, notamment, la ville est le lieu d'affrontements interreligieux[2]. Et du 17 au , des affrontements, qui nécessitent l'intervention de l'armée, font plusieurs centaines de morts. Le dimanche 7 mars 2010, ont lieu de nouvelles violences entre Peuls musulmans et Birom chrétiens[3]

Personnalités liées à cette ville[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Philippe Rémy, « Au Nigeria, des violences interreligieuses éprouvent un pouvoir fédéral affaibli », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  2. AP et Reuters, « Plus de 300 morts dans des violences interreligieuses au Nigeria », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. Jean-Philippe Rémy, « Des tueries organisées montrent la montée des tensions au Nigeria », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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