Janis Locas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Janis Locas
Description de cette image, également commentée ci-après

Janis Locas - photo : M. O. Girard

Nom de naissance Janis Locas
Naissance Le 3 juin 1975, à Saint-Jérôme, au Québec
Activité principale
Auteure
Auteur
Langue d’écriture français

Œuvres principales

  • Carpe et chienne (2015)
  • La maudite Québécoise (2010)
  • La seconde moitié (2005)

Janis Locas est une auteure québécoise née en 1975, à Saint-Jérôme, au Québec.

Biographie[modifier | modifier le code]

Janis Locas est titulaire d’un baccalauréat en études françaises de l’Université de Montréal ainsi que d’une maîtrise de lettres modernes de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV). Au cours d’une année d’études subséquente à l’École normale supérieure, elle a rédigé une étude de rhétorique sur la digression qui a abondamment été reprise par la suite[1]. En 1997-1998, elle a été présidente de la Maison des étudiants canadiens.

Elle a travaillé au Bureau d’immigration du Québec à Paris et à l’agence de publicité montréalaise Marketel pour ensuite devenir responsable des communications de l’organisme porte-parole des francophones du Manitoba.

Rédactrice et réviseure chevronnée, elle dirige l’entreprise Loca communication depuis 2006.

Carpe et chienne, 2015.
(couverture)
La maudite Québécoise, 2010.
(couverture)
La seconde moitié, 2005.
(couverture)
Lancement de La maudite Québécoise en 2010.

Œuvre[modifier | modifier le code]

En plus du carnet littéraire Carpe et chienne (Triptyque, 2015), Janis Locas a publié deux romans : La maudite Québécoise (Triptyque, 2010; réédité en poche en 2012) et La seconde moitié (Hurtubise, 2005).

Avec Carpe et chienne, le lecteur traverse en même temps que l’héroïne de singuliers moments de dépression, d’euphorie et de psychose, sans savoir où le mène cette expérience littéraire et humaine aussi poignante qu’originale. Carpe et chienne est l’occasion pour Janis Locas de repousser les limites des genres dans une variété de textes inclassables qui parcourent les extrêmes de l’humeur et qui chevauchent poésie, récit et prose libre.

La maudite Québécoise combine faits historiques, réflexions cinglantes, dialogues de sourds, descriptions poétiques et régionalismes inédits. Janis Locas nous entraîne, avec ce deuxième roman, dans un pays parsemé de francophones solidaires qui boudent l’arrogance de la Belle Province. Le lecteur est invité à réfléchir aux relations compliquées unissant les locuteurs francophones du Canada. Derrière la constante exagération se lit un amour profond du fait français sous toutes ses formes[2]. Voici « un roman vif et plein d’humour, soutenu par un sens de l’observation bien aiguisé. Le ton de Janis Locas est mordant et n’épargne personne – ni les Francos, ni les Québécois. »[3] Ouvrage dont la lecture figure au programme de baccalauréat en journalisme de l’Université de Moncton, La maudite Québécoise a connu du succès autant à Montréal que dans la francophonie canadienne et qu’en France. « L’originalité réside non seulement dans le mélange des styles d’écriture, mais dans la construction du récit. »[4]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Carpe et chienne, Montréal, Triptyque, 2015, 108 p., (ISBN 978-2-89031-746-8).

« Journaliste » et « ManifDating », Dictionnaire de la révolte étudiante, Montréal, Tête première, 2012, p. 60-61 et p. 71-72.

La maudite Québécoise, réédition en livre de poche, Montréal, Triptyque, 2012, 236 p., (ISBN 978-2-89031-746-8).

La maudite Québécoise, Montréal, Triptyque, 2010, 215 p., (ISBN 978-2-89031-672-0).

La seconde moitié, Montréal, Hurtubise, 2005, 130 p., (ISBN 2-89428-831-X).

Couverture médiatique[modifier | modifier le code]

Entrevue accordée à l’émission RDI matin week-end, Montréal, le 7 mars 2010.

DESMEULES, Christian, « Je t’aime moi non plus », Le Devoir, les samedi 20 et dimanche 21 mars 2010, p. F-3.

Dossier de presse complet (PDF)

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Finaliste du prix Rue-Deschambault (Manitoba Writing Awards) pour le roman La seconde moitié (2007).

Subventions du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts de Winnipeg pour le roman La maudite Québécoise (2006).

Subvention du Conseil des arts du Manitoba pour le roman La seconde moitié (2005).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. LOCAS, Janis, « Baudelaire, De Quincey et les formules digressives », site Internet de l’ÉNS Fontenay-Saint-Cloud, 1998.
  2. Ce passage se lit au dos du roman La maudite Québécoise (2010).
  3. DESMEULES, Christian, « Je t’aime moi non plus », Le Devoir, les samedi 20 et dimanche 21 mars 2010, p. F-3.
  4. ROMAIN, Lysianne, « Ces maudits Québécois ! », La Liberté, semaine du 3 au 9 mars 2010, p. 13.