Grand Orient ibérique

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Grand Orient ibérique
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Cadre
But Obédience maçonnique
Zone d’influence Espagne
Fondation
Fondation 2001
Identité

Le Grand Orient ibérique, (Grande Oriente Ibérico en espagnol, G∴ O∴ I∴) est une obédience maçonnique espagnole constituée en 2001, date à laquelle il est inscrit au registre du ministère de l’Intérieur conformément aux lois en vigueur. La renaissance du GOI répond au besoin d’une structure et d’une organisation pour la maçonnerie libérale en Espagne, dont le renouveau anarchique après le long hiver franquiste et le fonctionnement étaient sujet à caution dans ses principes démocratiques.

Historique[modifier | modifier le code]

Le Grand Orient ibérique est recréé par des membres de la Grande Loge symbolique espagnole après leur séparation de celle-ci et afin de donner une représentation et une structure à la maçonnerie libérale en Espagne. Le nom fut choisi en souvenir et en reconnaissance du Grand Orient formé sous cette même appellation à la fin du XIXe siècle (1876)[1] et dans la continuité duquel cette création souhaite s'inscrire. Son but, à cette époque, était de contribuer de façon significative au développement et à l’unification de la maçonnerie libérale en Espagne et fut l'un des acteurs essentiels dans la formation du Grand Orient espagnol qui né de la fusion entre le « Gran Oriente Nacional » et le « Grande Oriente Ibérico »(1893)[2].

Principes[modifier | modifier le code]

Le GOI est une obédience libre et souveraine enracinée dans la maçonnerie libérale et dont la devise est Liberté, Égalité et Fraternité. il n'accepte aucun dogme et défend les valeurs de liberté absolue de conscience, laissant au domaine individuel l'interprétation des signes et croyances religieuses. Le GOI ne pratique aucune discrimination sur la base des croyances religieuses ou politiques, ni pour des raisons de sexe ou de race, et considère que la diversité des cultures et des opinions est source d'enrichissement.

Le GOI est structuré en loges masculines, féminines et mixtes. Dans la pratique, toutes les loges sont mixtes. Dans leur fonctionnement les loges sont souveraines et indépendantes, fédérées au sein du GOI qui leur donne un cadre statutaire et réglementaire. Elles travaillent au Rite Français ou Moderne, mais accepte d'autres rites tels que le REAA[3].


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. José A. Ferrer Benimelli, « La Franc-maçonnerie espagnole en Méditerranée (XVIIIe-XXIe siècles) », sur cdlm.revues.org (consulté le 1er mars 2016).
  2. Yves Hivert-Messeca, L'Europe sous l'acacia : Histoire de la franc-maçonnerie européennes du XVIIIe siècle à nos jours, vol. 2, XIXe siècle, Éditions Dervy, coll. « L'univers maçonnique », , 780  p. (ISBN 979-10-242-0023-1), p. 354Voir et modifier les données sur Wikidata.
  3. « Les Femmes dans la maçonnerie espagnole », sur criticamasonica.over-blog.com, (consulté le 1er mars 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]