François Lavallée

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François Lavallée
Description de l'image François Lavallée.jpg.
Naissance
Québec
Nationalité Canada Canadienne
Profession
Activité principale
Auteur et traducteur
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

  • Le traducteur averti
  • Le traducteur encore plus averti

François Lavallée (né le à Québec) est un traducteur, conférencier et auteur québécois.

Traducteur[modifier | modifier le code]

François Lavallée est titulaire d’un baccalauréat en traduction de l’Université Laval (1985). Il y enseigne aussi à temps partiel depuis 2002 à titre de chargé de cours[1].

En 2005, il publie Le traducteur averti, un guide de traduction pratique composé de 71 articles. Un « tome II » suit en 2016 : Le traducteur encore plus averti. Les deux ouvrages sont bien reçus dans le milieu de la traduction : « [François Lavallée] invite [les traducteurs] à sortir de leurs “ornières”, de ces traductions quasi automatiques qui débouchent sur des résultats s’approchant de ceux des machines. C’est en effet dans la capacité de ces langagiers de traduire comme des humains (pour des humains) que réside leur avantage concurrentiel[2]. »

Fondateur de Magistrad, une école de perfectionnement en traduction qui compte une douzaine de formateurs et offre des cours surtout au Québec et en Ontario[3], il véhicule dans ses conférences et formations un discours axé sur le souci de l'idiomaticité et la redécouverte par le traducteur professionnel de ses pleines capacités rédactionnelles au quotidien. Dans ce rôle, il a participé à divers événements destinés aux traducteurs au Canada, aux États-Unis et en Europe.

Après avoir été travailleur autonome pendant plus de vingt ans, il rejoint en 2009 le cabinet de traduction Edgar à titre de vice-président à la formation et à la qualité[4]. Dans les mêmes années, il ouvre un compte Twitter pour partager des conseils de traduction avec les professionnels de son milieu. La popularité de cet exercice l’amène à publier en 2012 le recueil Tweets et gazouillis pour des traductions qui chantent, en collaboration avec Grant Hamilton, président du cabinet Anglocom.

Auteur[modifier | modifier le code]

Parallèlement à sa carrière en traduction, François Lavallée est aussi l’auteur de deux recueils de nouvelles (Le tout est de ne pas le dire, 2001) (Dieu, c’est par où?, 2006), d’un recueil de fables (Quand la fontaine coule dans la vallée, 2007) et d’un roman (L’homme qui fuyait, 2013)[5].

Dans son recueil de fables, il traite avec humour de divers sujets contemporains en suivant les règles de versification classique, s’inspirant du poète français Jean de La Fontaine (d’où le titre).

Le thème le plus récurrent dans ses œuvres est la quête de perfection, dont il décrit souvent les effets pervers en fonction de différents contextes. Il exploite aussi couramment la dualité paradoxale entre le besoin de s’améliorer constamment et celui de s’aimer tel que l’on est[6].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le tout est de ne pas le dire (nouvelles), Triptyque, Montréal, 2001, 172 p.
  • Le traducteur averti (guide de traduction), Linguatech, Montréal, 2005, 234 p.
  • Dieu, c’est par où? (nouvelles), Guy Saint-Jean, Laval, 2006, 157 p.
  • Quand la fontaine coule dans la vallée, fables d'ici pour maintenant, Linguatech, Montréal, 2007, 62 p.
  • Tweets et gazouillis pour des traductions qui chantent (en coll. avec Grant Hamilton), Linguatech, Montréal, 2012, 164 p.
  • L’homme qui fuyait (roman), Guy Saint-Jean, Laval, 2013, 300 p.
  • Le traducteur encore plus averti, Linguatech, Montréal, 2016, 309 p.

Références[modifier | modifier le code]