Farce normande

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Farce normande
Publication
Auteur Guy de Maupassant
Langue français
Parution Drapeau : France
dans Gil Blas
Recueil Contes de la bécasse
Intrigue
Personnages Jean Patu, Rosalie Roussel
Nouvelle précédente/suivante
Précédent La Peur Les Sabots Suivant

Farce normande est une nouvelle de Guy de Maupassant, parue en 1882.

Historique[modifier | modifier le code]

Farce normande est initialement publiée dans la revue Gil Blas du , sous le pseudonyme de Maufrigneuse, puis dans le recueil Contes de la bécasse en 1883[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

Jean Patu, le fermier le plus riche du village, se marie avec Rosalie Roussel. Quand la noce arrive à la ferme, les paysans tirent des coups de fusils en l’air et le repas peut commencer. Il est deux heures de l’après-midi. Les invités commencent à dire de "lourdes plaisanteries".

Puis quand tous les invités sont partis se coucher, les jeunes époux vont dans leur chambre pour faire leur nuit de noce. Mais, quand ils sont déshabillé, un coup de fusil retentit au loin le mari regarde à travers la fenêtre mais ne voit rien et comme sa femme lui demande de revenir il le fait sauf qu'une seconde détonation se fait entendre, alors, malgré les supplications de Rosalie, Jean décide d'aller voir ce qu'il se passe. Rosalie l'attend jusqu'au jour mais quand elle voit deux heures plus tard qu'il n'est pas revenu elle demande aux valets et aux charretiers de le chercher partout. Ils le retrouvent peu après ils était "ficelé des pieds à la tête, à moitié mort de fureur [...] avec trois lièvres trépassés autour du cou et une pancarte sur la poitrine" indiquant "qui va à la chasse perd sa place."

Extraits[modifier | modifier le code]

« Et les lourdes plaisanteries commencèrent. C’étaient des bordées d’obscénités lâchées à travers la table, et toutes sur la nuit nuptiale. L’arsenal de l’esprit paysan fut vidé. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Volume Maupassant, contes et nouvelles, page 1448, Bibliothèque de la Pléiade

Éditions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :