Èze

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Eze)

Èze
Èze
Village perché d'Èze-Village
Blason de Èze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Stéphane Cherki
2020-2026
Code postal 06360
Code commune 06059
Démographie
Gentilé Ézasques
Population
municipale
2 225 hab. (2018 en diminution de 11,92 % par rapport à 2013)
Densité 235 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 43′ 43″ nord, 7° 21′ 42″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 700 m
Superficie 9,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beausoleil
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Èze
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
Voir sur la carte topographique des Alpes-Maritimes
City locator 14.svg
Èze
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Èze
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Èze

Èze (Esa en niçois, Eza en italien) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Ézasques.

Èze est une des rares communes françaises à porter un nom palindrome avec Callac, Laval, Noyon, Sarras, Savas, Senones, Serres et Sées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Èze-sur-Mer

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à 4 km de La Turbie, 8 km de Monaco et 12 km de Nice.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur un territoire escarpé, allant du bord de mer Méditerranée où un hameau forme Èze-sur-Mer (appellation reprenant le nom de la gare d'Èze-sur-Mer tandis que le panneau routier indique Èze-Bord-de-Mer), jusqu'au piton escarpé où de vieilles maisons pittoresques et médiévales forment Èze-Village à 429 mètres d'altitude.

La commune d'Èze, située sur le Parc de la Grande Corniche, est classée en loi littoral[1].

Le col d'Èze est situé à proximité de la commune.

Catastrophes naturelles - Sismicité[modifier | modifier le code]

Le 2 octobre 2020, de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie, Tende...) sont fortement impactés par un "épisode méditerranéen" de grande ampleur[2]. Certains hameaux sont restés inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le 20 octobre. L'Arrêté du 7 octobre 2020 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 55 communes, dont Èze, au titre des "Inondations et coulées de boue du 2 au 3 octobre 2020"[3].

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[4].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Eaux souterraines sur la commune[5] :

  • 7 forages,
  • 1 puits,
  • 1 source.

Èze dispose de la station d'épuration intercommunale de Nice d'une capacité de 650 000 équivalent-habitants[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'accès à Èze est possible par les routes des trois corniches M 6007, M 6098, M 45[8].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Èze était desservie, de 1900 à 1929, par une ligne du Tramway de Nice et du Littoral.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Ports[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée dans le plan local d'urbanisme métropolitain approuvé le 25 octobre 2019[9].

Typologie[modifier | modifier le code]

Èze est une commune rurale[Note 1],[10]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 9 communes[13] et 69 077 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (53 %), zones urbanisées (25,4 %), forêts (10,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), eaux maritimes (1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Lotissements[modifier | modifier le code]

Lotissement concerté dit Lotissement de la Mer [23].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Le quartier Saint-Laurent-d'Èze relie le bord de mer au village. À Saint-Laurent-d'Èze, après les feux volontaires et terribles des années 1980, beaucoup d'habitants locaux y firent construire leurs villas.

Planification[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite dont nous disposons date du IVe siècle sous la forme ab Avisione (dans la section maritime de l'Itinéraire d'Antonin). Les formes suivantes, du XIe siècle jusqu'au Moyen Âge, sont du type Esa, Eza, Isia, Isie, etc. La première mention de Ese date de 1241 mais ne durera pas : on retrouve ensuite de nouveau Isia, Isie, Ysia, Esia, etc. Le nom semble enfin se fixer sous la forme Esa après son passage à la Maison de Savoie en 1388, nom qui sera repris en provençal Ezo par Mistral et traduit en français Èze.

Èze remonte donc à Avisione avec aphérèse de l'initiale av sentie comme la préposition occitane ab, « chez », et chute du suffixe, ce qui a conduit à Isia, conservé par les formes du Moyen Âge. Le même phénomène s'est produit non loin de là à La Bollène-Vésubie qui s'appelait Abolena en 1146 (du nom d'homme germanique Abbolenus )  : le A initial, pris pour la préposition est tombé puis l'article «la » a complété le nom, sans doute l'analogie avec le niçois boulina, « éboulement », y est-elle pour quelque chose. La vauclusienne Bollène s'appelait aussi Abolena en 640. Les exemples de ce type sont nombreux en toponymie. Reste à connaître la signification de cet Avisione. Il s'agit sans doute du nom de personne gaulois Aviso correspondant au romain Avitius. Ce dernier est à l'origine de quelques toponymes dont un Avèze (Puy-de-Dôme), une ancienne Avitia villa, qui a conservé son - av- initial. Très probablement, ce nom devait à l'origine s'appliquer à la petite anse que les premiers marins avaient dû apprécier comme lieu de mouillage puis qui est devenu un petit port que l'on a nommé d'après son fondateur. Il s'agit de l'endroit qu'on appelle aujourd’hui Èze-Bord-de-Mer[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme le reste du littoral des Alpes-Maritimes, le territoire de la commune d'Èze est occupé depuis des temps anciens.

Le monument le plus remarquable est celui du Mont-Bastide qui surplombe Beaulieu-sur-Mer et la baie de Saint-Jean, sur un éperon rocheux bordant la grande corniche.

La tradition locale, fondée sur les élucubrations des érudits du XIXe siècle et du début du XXe siècle, en fit une fondation phénicienne, un palais mycénien ou un oppidum ligure remontant au premier âge du fer.

Les recherches récentes ont permis de mettre au jour un gros bourg agricole protégé par une solide enceinte. L'organisation urbaine est très serrée. De grandes habitations en pierre sèche supportant un étage s'organisent autour d'une grande rue qui traverse le village de part en part. Le rez-de-chaussée de chaque habitation abrite des structures de pressage destinées à la fabrication du vin ou de l'huile.

Les traces d'occupation les plus anciennes remontent au IIe siècle av. J.-C., mais la plus forte période d'activité se situe entre l'époque d'Auguste et l'époque des Flaviens[26].

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Bruno Riquerii, chevalier, originaire de Nice, viguier d'Hyères (1328), fut coseigneur d'Èze. Comme pour les Badat, la famille Riquerii, ancienne famille consulaire niçoise, aurait été anoblie au XIIIe siècle grâce à leur richesse et à la faveur des Génois que cette famille soutenait[27]. Familier du roi Robert, Bruno était le fils de Jean Riquier, coseigneur d'Èze, et de Béatrice Badat[28]. En 1333, avec son frère Marin, il possédait une part de la seigneurie d'Eze tandis que quelques années plus tard, la part de Marin semblait être passée dans les mains de Bruno[29]. Selon A. Venturini, il aurait eu pour successeur son fils, Honoré, coseigneur d'Èze. Le 24 juillet 1316, le roi Robert demanda au sénéchal de remettre, s'il y a lieu Boniface Riquier, dit Brunoz, et ses frères, fils de feu Jean Riquier, d'Èze, en possession des châteaux de Menton et de Peypin et de faire cesser le trouble qui leur était apporté par Balianus Ventus et consortes sui[30]. Le 27 mai 1348, le frère du sous-viguier d'Aix (1325) et du viguier de Grasse (1340-41), Jean, Louis Rebuffelli fut nommé châtelain d'Èze[31]. Honorat Riquerii, viguier d'Hyères (1376), succéda à Bruno et devint coseigneur d'Èze[32].

La période contemporaine[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début du XIXe siècle, Èze englobait La Trinité, qui en a été détachée en 1818.

Une stèle a été inaugurée en 1960 pour célébrer le centenaire du rattachement d'Eze à la France[33].

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Èze Blason
D’azur à l’os de jambe en pal sommé d’un phénix sur son immortalité et accosté de deux pampres fruités, chacun de deux pièces le tout d’argent[34].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1989 André Gianton    
1989 1995 Charles Benaglia    
1995 mars 2008 Noël Sapia    
mars 2008 En cours Stéphane Cherki[35] UMP puis UDI[36] Chef d'entreprise

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[37] :

  • total des produits de fonctionnement : 5 899 000 , soit 2 553  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 5 707 000 , soit 2 471  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 415 000 , soit 179  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 4 262 000 , soit 1 845  par habitant ;
  • endettement : 13 000 , soit 5  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,40 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,95 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 19,95 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 27 780 [38].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Agriculteurs, horticulteurs[39].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme est la principale ressource de la commune.

  • Hôtels :
    • Hôtel de voyageurs dit La Chèvre d'Or[40].
    • Hôtel Cap Estel[41].
    • Hôtel de voyageurs dit Hôtel Réserve Césaric, puis Hôtel Cap [42].
    • Hôtel de voyageurs dit Au Rendez-Vous des Amis[43].
  • Hôtels et restaurants[44].

Commerces et artisanat[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité[45].
  • Artistes, Galeries, Artisans[46].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.


Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[48].

En 2018, la commune comptait 2 225 habitants[Note 3], en diminution de 11,92 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
7241 1271 212463487566589570594
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
521680764558728674640710797
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
6337289111 0387101 4401 4941 7921 860
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 - -
2 0632 4462 5092 9322 5502 2522 225--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[51] :

  • Écoles maternelles et primaires[52],
  • Collèges à Beaulieu-sur-Mer, La Trinité, Beausoleil,
  • Lycées à Drap, Monaco, Nice.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[53],[54]:

  • Médecins à Èze, Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer,
  • Pharmacies à Èze, Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer,
  • Hôpitaux à Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer, Nice.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue depuis la citadelle.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Le village propose au sein de ses ruelles labyrinthiques, de nombreuses boutiques d'artisanat d'art.
  • Le chemin de Nietzsche partant du bord de mer, serpente sur une pente raide jusqu'au village perché. On dit que Nietzsche, logeant à la fin de sa vie à Nice, malade, fréquenta ce chemin, et s'en inspira pour écrire la troisième partie d'Ainsi parlait Zarathoustra.

Patrimoine militaire :

  • Un château en ruines abrite maintenant un jardin exotique[58] à la vue extraordinaire, et surplombe un cimetière où reposent quelques personnalités.
  • Fort Anselme, puis Fort de la Revère[59], de la place de Nice[60].
  • Série de 4 blockhaus dits casemates de la place de Nice[61].

Maisons-châteaux :

  • Maison dite Château de l'Aiguetta[62].
  • Château Lou Seuil ou Château Balsan[63],[64],[65],[66].
  • Maison dite Château Eza[67].

Patrimoine rural :

  • Moulin à eau : ancien moulin à farine des Pissarelles[68].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Èze[69], reconstruite au XVIIIe siècle[70], classée en 1984 au titre des monuments historiques[71],[72],[73],[74],[75].
  • Chapelle Sainte-Croix, ancienne chapelle des Pénitents Blancs, restaurée en 1953[76],[77].
  • Chapelle, avenue Poincaré XIe siècle, ancien prieuré, situé à Saint-Laurent-d'Èze.
  • Chapelle Saint-François, avenue des Fleurs à Èze bord de Mer.
  • Chapelle Saint-Joseph, quartier Aiguetta.
  • Chapelle Saint-Laurent-d'Eze[78].
  • Monuments commémoratifs : Monument aux morts[79] et plaque commémorative[80].

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

La devise de la cité est Isia Moriendo Renascor et son emblème est un phénix perché sur un os. Elle a pour signification : en mourant, je renais.

Les armes de la cité sont en réalité celles des Fighiera, famille notable de la commune ; elles ont été arbitrairement attribuées à Eze par Charles-Alexandre Fighiera dans les années 60, au moment de l'anniversaire du rattachement du Comté à la France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Clorine Malausséna
  • Francis Blanche : il possédait une maison à Èze[81] et y est enterré.
  • Bono et The Edge du groupe irlandais U2.
  • Marie-Gabrielle de Savoie, qui réside au château Balsan (Lou Seuil) jusqu'en 1990.
  • Antoinette de Monaco.
  • Clorine Malausséna, fille du chevalier François Malausséna, premier maire de Nice française, et veuve de César-Marie Figuiera, maire d’Èze, avoué qui compte Garibaldi parmi ses clients. Elle s'éteint le 22 avril 1922 à l'âge de 80 ans. Elle aurait pu être inhumée dans le caveau des Malaussena au cimetière du Château. Ce ne fut pas le cas. Deux jours plus tard, le lundi 24 avril à dix heures, elle retourne à Èze où elle repose encore aujourd'hui dans le caveau des Figuiera. Le cortège s'est formé sur la place César-Marie Figuiera où son cercueil en bois d'olivier est porté par six Ézasques. Pas de nom sur ce caveau, point de dates non plus. Son arrière-petite-fille, Clorine Cottier, est inhumée à ses côtés.
  • Fred Zeller, fondateur du musée du village.
  • Maurice Blanchot : il y vécut après la Seconde Guerre mondiale.
  • Georgette Piccon (1920-2004) : artiste peintre française, elle vécut à Èze de 1984 à 2003 et a réalisé de nombreuses œuvres représentant les paysages de la commune.
  • The Edge, guitariste chanteur du groupe U2 a épousé en secondes noces sa compagne de longue date Morleigh Steinberg, à Èze en 2002.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage : Aires urbaines Menton - Monaco (partie française)
  2. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  3. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  4. Didacticiel de la règlementation parasismique
  5. L'eau dans la commune
  6. Description de la station NICE-HALIOTIS
  7. Table climatique
  8. Accès et liaisons
  9. Plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm)
  10. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Les communes soumises à la loi littoral », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Loi relative à l’amenagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. « lotissement concerté dit Lotissement de la Mer d'Eze », notice no IA06000896, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Le plan local d’urbanisme de la commune d’Eze a été approuvé le 21 juin 2013 par Délibération du conseil métropolitain, et modifié le 28 avril 2014
  25. Vous voyez le topo
  26. Pascal Arnaud et Michiel Gazenbeek, Habitat rural antique dans les Alpes-Maritimes : Actes de la table ronde Valbonne, Centre d'études Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge, 22 mars 1999, Antibes, 2001.
  27. Poly, La Provence, p. 311-312
  28. Venturini, Évolution, t. I, p. 136
  29. Venturini, Évolution, t. I, p. 171
  30. Perrat, Actes, p. 180
  31. AD du 13, série B3f32v
  32. Venturini, Évolution, t. I, p. 172
  33. 1960 : centenaire du rattachement d'Eze à la France
  34. Nice Côte d'Azur 3 : Èze, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  35. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  36. Anne-Claire Hillion, « Législatives 4e - Stéphane Cherki: "C'était à J.-C. Guibal de se retirer" », Nice-Matin, ).
  37. Les comptes de la commune
  38. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  39. Agriculteurs, horticulteurs
  40. « hôtel de voyageurs dit La Chèvre d'Or », notice no IA06000902, base Mérimée, ministère français de la Culture recensement du patrimoine balnéaire
  41. « parc et jardin d'agrément de l'Hôtel Cap Estel », notice no IA06000889, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « hôtel de voyageurs dit Hôtel Réserve Césaric, puis Hôtel Cap Estel », notice no IA06000888, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « hôtel de voyageurs dit Au Rendez-Vous des Amis », notice no IA06000878, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Hôtels et restaurants
  45. Commerces et services
  46. Artistes, Galeries, Artisans
  47. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  48. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  49. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  51. Établissements d'enseignements
  52. École maternelle et élémentaire
  53. Professionnels et établissements de santé
  54. Corps médical et Urgences
  55. Paroisse Notre-Dame de l'Espérance
  56. « Oppidum du Castellar », notice no PA06000002, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. : Gibets, Pilotis, Potences
  58. Jardin Exotique d’Èze
  59. Fort de la Revère, sur patrimages.culture.gouv.fr/
  60. « Fort Anselme, puis Fort de la Revère, de la place de Nice », notice no IA06000011, base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. « série de 4 blockhaus dits casemates de la place de Nice », notice no IA06000010, base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « maison dite Château de l'Aiguetta », notice no IA06000898, base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. « fontaine du parc du Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06001004, base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. « jardin d'agrément dit Jardin Romain du Château Lou Seuil », notice no IA06001003, base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. « parc du Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06000971, base Mérimée, ministère français de la Culture
  66. « maison de villégiature dite Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06000968, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. « maison dite Château Eza », notice no IA06000897, base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. Ancien moulin à farine des Pissarelles
  69. Église Notre-Dame-de-l'Assomption, sur patrimages.culture.gouv.fr/
  70. Église Notre-Dame de l'Assomption
  71. « Eglise Notre-Dame de l'Assomption », notice no PA00080720, base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. « église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », notice no IA06001023, base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. Église Notre-Dame de l'Assomption, Observatoire du patrimoine religieux
  74. Restauration de l'église : Soutien de la Fondation du patrimoine
  75. Orgue du Col de Villefranche
  76. « chapelle de pénitents blancs Sainte-Croix », notice no IA06001024, base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. Chapelle de la Sainte Croix dite des Pénitents blancs
  78. « chapelle Saint-Laurent », notice no IA06001025, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. Monument aux morts, Conflits commémorés : 1914-1918
  80. Plaque commémorative
  81. Place Francis Blanche

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine d'Èze sur le site Patrimages
  • Collectif (dir.), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Roquebillière à Canton de Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Villefranche-sur-Mer : pp. 1020 à 1024 : Èze
  • Eze sur archeo-alpi-maritimi.com/ : arraisonnement de 1761, bénédictins de Saint Laurent d'Eze, bossages erratiques, chapelle de Saint Laurent d'Eze, chapelle Sainte Brigitte, château de Saint Laurent d'Eze, chemins anciens autour de la Turbie, chemin Eze st Laurent en 1788, Dom Félix Vaggioli, fontaines et sexualité, gibets piloris potences, généalogie Renaud de Falicon, grotte de saint Laurent, le Comté de Nice en 1850, histoire de Saint Laurent, meurtrieres à redans, moulins, murs et linteaux, sites militaires, souvenirs champêtres 1842, tours à signaux, voie nikaia monoikos
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Èze-village, p. 464
  • Èze, sur departement06.fr/patrimoine-par-commune/
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide : Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 978-2-906035-00-3 et 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Èze, p. 65
  • Commune d'Èze, sur provence7.com/
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines naturelles

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]