Discussion:Grande Loge de France

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Premier jet de l'article[modifier le code]

Bonjour à tous :) Je vous propose d'entamer le travail sur cet article. Je vous propose une base de travail succinte sous forme d'un premier jet. Il faut augmenter, remanier et préciser le contenu, tous en insérant les liens ad hoc. Merci de votre collaboration, et n'hésitez pas à faire les modifications en plein texte :-) Tiernvael 7 août 2005 à 01:42


Il est important lorsque l'on parle de la Grande Loge de France de distinguer deux obédiences.

La Grande Loge de France de 1728[modifier le code]

Elle fut la première Grande Loge de France, fondée en 1728. En 1773, une scission donna naissance au Grand Orient de France qui est aujourd'hui le chef de file de la franc-Maçonnerie libérale et adogmatique. Cette première Grande Loge fut dissoute, le Grand Orient étant la seule puissance maçonnique autorisée sous l'Empire. C'est ainsi que le Grand Orient de France place sa naissance en 1728.

La Grande Loge de France actuelle[modifier le code]

La GLDF fut fondée en 1894 sous l'impulsion du Suprême Conseil de France (SCDF, puissance maçonnique fondée en 1804 gérant les hauts grades du Rite Ecossais Ancien et Accepté en France). Elle est issue de la Grande Loge Centrale du Suprême Conseil de France, ensemble de loges "écossaises" restées fidèles au SCDF (face au Suprême Conseil du Grand Collège des Rites du Grand Orient de France) et fut rejointe par presque toutes les loges de la Grande Loge Symbolique Ecossaise (c'est un des ateliers de cette obédience qui a initié Maria Deraismes, première franc-maçonne et cofondatrice du Droit Humain).

La GLDF est une fédération de loges travaillant au même rite. A quelques très rares exceptions près, les ateliers de la GLDF pratiquent le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA) dans ses trois premiers degrés, qui sont ceux de la Franc-Maçonnerie universelle, dite aussi symbolique : Apprenti, Compagnon et Maître.

La GLDF respecte les anciens devoirs et une partie des landmarks fixés par la Grande Loge Unie d'Angleterre (UGLE) en 1929. Elle appartient à la Franc-Maçonnerie traditionnelle, mais tend à un certain adogmatisme. Elle travaille "à la Gloire du Grand Architecte de l'Univers" qu'elle désigne comme un principe créateur que ses membres sont libres d'interpréter selon leurs convictions ou sensibilités. On trouve ainsi des déistes, des théistes, des agnostiques et même des athées ayant une vision naturaliste de ce concept. La GLDF se considère ainsi comme régulière en dehors du réseau de reconnaissance mutuelle exclusive de l'UGLE.


Liens, informations[modifier le code]

Site web de la Grande Loge de France

La GLDF propose une émission radiophonique diffusée le troisième dimanche de chaque mois dans "Divers aspects de la pensée contemporaine" sur France Culture.

Critiques et remarques de Monsieur Alain Bernheim[modifier le code]

Bonjour,

Je viens de recevoir, par email, les remarques suivantes de l'historien Alain Bernheim concernant cet article et je tiens à l'en remercier. Ayant obtenu son accord, je les recopie textuellement ci-dessous, en vue de leur prise en compte dès que possible dans la rédaction de l'article. (d) 22 août 2008 à 17:45 (CEST)

1.

Wiki

All these foreign lodges are under the patronage of our Gd Mr of England; but the old Lodge at York City, and the Lodges of Scotland, Ireland, France and Italy, affecting independancy, are under their own Grand Masters.

Original, p. 196 (fac-similé ed. Londres 1976)

All these foreign Lodges are under the Patronage of our Grand Master of England.

But the old Lodge at York City, and the Lodges of Scotland, Ireland, France and Italy, affecting Independency, are under their own Grand Masters, [...]

2.

Wiki

Ce n'est que le 24 juin 1738 qu'une véritable assemblée des représentants de toutes les loges « anglaises » et « écossaises » constitue pleinement la première Grande Loge de France et institue Louis de Pardaillan de Gondrin (1707-1743), deuxième Duc d'Antin, « Grand Maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France ».

AB

Pour Lalande, le prédécesseur de Clermont fut le duc d'Antin élu « Grand-Maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France » (texte Encyclopédie), « Grand-Maître perpétuel » (texte État du Grand Orient). C'est Thory qui précise la date du 24 juin 1738 [Date reprise par Naudon qui écrit qu'Antin fut « institué Grand Maitre général et perpétuel » sans indiquer la raison pour laquelle il remplace élu par institué (Naudon 1964, p. 282).] pour l'accession d'Antin à la Grande Maîtrise et sans plus indiquer de source, Gould [Gould 1882-1887, III, p. 140] mentionne que ce serait le duc de Richmond qui l'aurait initié un an plus tôt [Cf. Chevallier 1964, Les Ducs sous l'Acacia, p. 16].

Aucun document atteste l'existence d'une réunion à la date du 24 juin 1738, encore moins d'une "véritable assemblée des représentants de toutes les loges « anglaises » et « écossaises »". Pure imagination.

3.

Wiki

Le 27 décembre 1743, à la suite du décès du duc d'Antin, c'est Louis de Bourbon-Condé (1709-1771), comte de Clermont, prince du sang et futur membre de l'Académie française qui lui succède en tant que « Grand Maître de toutes les loges régulières de France ». Le même jour, la Grande Loge adopte des « Ordonnances générales » en 20 articles dont le dernier mentionne pour la première fois l'existence en France d'un grade se présentant comme supérieur aux trois premiers, pour le condamner en ces termes:

Ayant appris depuis peu que quelques frères se présentent sous le titre de maîtres écossais et revendiquent dans certaines loges des droits et privilèges dont il n'existe aucune trace dans les archives et usages de toutes les loges établies sur la surface du globe, la Grande Loge [...] a décidé que ces maîtres écossais [...] doivent être considérés par les frères à l'égal des autres apprentis et compagnons, dont ils devront porter le costume sans aucun signe de distinction.

AB

Lalande indique dans l'État du Grand Orient de 1777 que le Comte de Clermont fut élu le 11 décembre 1743 par une assemblée de seize Maîtres. Lalande est l'autorité unique pour la date de cette élection.

Dans les Règlements Généraux datés du 11 décembre 1743, ne se trouve qu'une seule allusion à l'élection du Grand Maître. L'article 9 indique ceci : « C'est pourquoy, après que Le G. M. sera installé on requerera solemnellemt Le consentement des freres ; c'est ainsi qu'on en a usé à l'égard des présents reglemens qui ont eté proposés par La gde Loge tenue le 11 Xbre 1743. »

Transcription du MS inédit, ref. XX 239, se trouvant à la bibliothèque du GO des Pays-Bas et provenant de la collection Lerouge (nº 334) puis de celle du Dr. Kloss. MS intitulé : Reglemens Generaux Extraits des anciens Registres des loges à l'usage de celles de france avec les changements faits à la grande loge assemblèe tenuë le onzieme decembre mil sept cent quarante trois pour servir de Regles à toutes les loges du dit Royaume.

Ce document alors inédit se termine par : « Collationné Les Reglements cy-dessus sur l'original par nous Deputé Gd Maitre des Loges de France. Signé La Cour D. G. M. ». Il a été publié par moi en 1974 : 'Contribution à la connaissance de la genèse de la première Grande Loge de France'. Travaux de Villard de Honnecourt X: 18-99. Et réimprimé en 1988 : Travaux de la Loge nationale de recherches Villard de Honnecourt 17: 55-197. J'en avais annoncé la découverte en 1967 au Colloque organisé par le Grand Orient de France: 'La Franc-Maçonnerie au Siècle des Lumières' : 'Les Règlements de 1743 et les Statuts de 1755'. Communication imprimée en 1969 in Annales Historiques de la Révolution Française 197: 379-392.

Son article 20 est le suivant :

Comme on apprend que depuis peu quelques freres s'annoncent sous le nom de maitres Ecossois, et forment dans Les Loges particulieres des pretentions et exigent des prerogatives dont on ne trouve aucune trace dans les anciennes archives et coutumes des Loges repanduës sur la surface de la terre ; La Gde Loge a determiné affin de conserver l'union et la bonne harmonie qui doit regner entre les F M. qu'à moins que ces maitres Ecossois ne soyent officiers de La gde Loge, ou de quelque Loge particuliere, ils ne seront considerés par les freres que comme les autres apprentifs et compagnons, dont ils doivent porter l'habillement sans aucune marque de distinction quelconque

Les citations ci-dessus sont extraites de mon article de 1974, dont le texte et les documents qui l'accompagnaient sont repris dans mon livre qui sort la semaine prochaine chez Dervy, Une certaine idée de la franc-maçonnerie.

http://www.freemasons-freemasonry.com/une_certaine_idee_de_la_Franc-Maconnerie.html

  • Concernant le point n°1: Il y avait dans le mail de M. Bernheim des italiques différentes, mais les conventions typographiques de Wikipédia étant "Italiques pour les langues étrangères", j'ai fait la modification en appliquant les conventions typographiques WP plutôt que celles du texte original.--Christophe Dioux (d) 22 août 2008 à 17:45 (CEST)
  • Concernant le point n°2: Je viens de sourcer dans l'article l'information contestée par (Bernheim,1974). Il s'agissait de (Naudon, 1981, p.72). J'ai vérifié ensuite chez des auteurs plus récents: (Dachez 2003) ne parle pas d'une telle réunion. Sous réserve de vérification plus approfondies (Ligou 2000) n'en parle pas non plus. Plus exactement, la date est parfois mentionnée, mais sans qu'on sache s'il y a eu ou pas une réunion ce jour là. Je vais donc essayer dès demain de trouver une manière de synthétiser tout ça. --Christophe Dioux (d) 26 août 2008 à 23:59 (CEST)
    Fait J'ai modifié la phrase, créé une autre phrase pour 1756, et mis une note de bas de page. --Christophe Dioux (d) 30 août 2008 à 20:06 (CEST)
  • Fait Pris en compte les remarques n°3. --Christophe Dioux (d) 1 septembre 2008 à 22:12 (CEST)

Observations d'André Kervella[modifier le code]

D’après la vulgate, le duc succède en 1738 au comte Charles Radcliffe of Derwentwater qui fit partie des fondateurs de la loge jacobite de la rue des Boucheries et qui, après un long séjour en Italie, de 1727 à 1736, accéda à la grande maîtrise française. La documentation disponible suggère un autre scénario. Le duc d’Antin prend la direction des affaires maçonniques française au commencement du printemps 1740. Auparavant ce sont deux autres ducs qui assurent la liaison avec Derwentwater, savoir les ducs d’Aumont et de Villeroy.

La référence ordinairement employée pour avancer la date de 1738 est la notice que l’astronome Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande rédige en 1773 pour insertion dans l’Encyclopédie(1). D’autres traces bien moins tardives et bien plus convaincantes montrent autre chose.

Le 5 avril 1740, le marquis Charles-François de Calvière informe Philippe-Valentin Bertin du Rocheret, un magistrat champenois partageant son temps entre la capitale et sa province, qu’une nouvelle élection vient d’avoir lieu au sein de la Grande Loge. « Vous trouverez notre vénérable Ordre un peu changé à votre retour ; le pouvoir législatif a passé en d’autres mains, plus élevées à la vérité, mais moins accoutumées à manier la truelle. » (2) Entendons bien : puisque la vulgate prétend que d’Antin a été élu en 1738, son magistère aurait duré jusqu’à sa mort, en décembre 1743. Dans ce cas, comment expliquer une élection en 1740 ?

Quand celle-ci a lieu, d'Antin reprend à son compte le discours écrit par le chevalier André-Michel Ramsay presque quatre ans plus tôt, lors de l’élection du comte de Derwentwater. Telle est en tout cas la présentation qu’en fait Louis-François de La Tierce, dans un ouvrage publié en Allemagne où il reprend également les Constitutions d’Anderson. Ce discours « prononcé par le grand maître des francs-maçons de France, dans la Grande Loge assemblée solennellement à Paris l’an de la franche-maçonnerie cinq mille sept cent quarante » (3), est bel et bien à peu près celui de Ramsay. Et remarquons l’écriture littérale de la date qui prévient contre l’erreur de lecture.

[commentaire de Jean-Pierre Bouyer : on trouvé également cette récupération du discours de Ramsay (version 1737) aux pp. 113-120 de la "Muse maçonne" de Du Bois en 1773 sous le titre "Discours prononcé par le Grand-Maître des Francs-Maçons de France dans la Grande-Loge assemblée solemnellement à Paris, l'an de la Franche-Maçonnerie 5740" - réf. http://books.google.be/books?id=KeDzDgb4_C4C&hl=nl&pg=PA113#v=onepage&q&f=false ]

Une autre source se situe aussi en 1740. Elle se trouve dans un imprimé de la fin de l’année, qui expose ce qui suit : « Il y a à Paris plusieurs loges. / Monsieur le duc d’Antin est grand maître général de France. / M. le duc de Villeroy, ancien grand maître, chef de loge. / M. le comte de Mailly, aussi chef de loge […] » (4). Qui entend bien ce que signifie « ancien grand maître » ne peut pas se tromper sur le fait que, au moins, Villeroy a bel et bien occupé une fois la place la plus éminente au sommet de l’institution.

En 1749, voici ce qu’ajoute le registre d’une loge d’Avignon créée par le marquis de Calvière qui vient d’être cité : « Le marquis de Calvière, initié dans les sacrés mystères, donna la lumière au Frère duc d’Aumont, qui a été le premier grand maître de toutes les loges de France. » (5) On préfèrerait lire que d’Aumont a été le premier grand maître français de toutes les loges de France. Mais l’absence d’épithète dans le texte original n’est pas une gêne, puisque l’on sait donc le travail des jacobites avant que Derwentwater opère, pour ainsi dire, le passage du flambeau.

Quiconque examine le contexte dans lequel s’enchaînent ces élections ne peut aboutir à une interprétation différente. Jusqu’en 1740, les loges particulières de Paris, et uniquement elles, votent chaque année pour élire le grand maître. Rien n’empêche d’en reconduire un aux mêmes fonctions l’année suivante ; mais la règle est bel et bien de procéder à un renouvellement aussi libre que possible, jusqu’à ce que le duc d’Antin change la donne.

Références

  • 1) Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, tome XV, Yverdon, 1773, pp. 530-534.
  • 2) BN/FR 15176, f° 228. Lettre du marquis de Charles-François de Calvière à Philippe-Valentin Bertin du Rocheret, 5 avril 1740.
  • 3) LA TIERCE (DE), Louis-François, Les Obligations d’un franc-maçon, Romillat, Paris 1993, p. 141.
  • 4) Bibliothèque Municipale de Lyon, manuscrit 761. Livre de la très noble et très illustre société et fraternité des maçons libres à l’usage des respectables loges de France. S.d. s.i. « Notice historique ». Insérés ici par commodité, les / correspondent dans le document à des retours à la ligne.
  • 5) Bibliothèque Municipale d’Avignon, manuscrit 6692. « Règlements et statuts de la Respectable Loge Saint Jean de Jérusalem d'Avignon, l’an 5749 ». Discours préliminaire, p. 3, 2, I.

— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Keralkun (discuter), le 25 mai 2011 à 15:29.

Merci M. Kervella de ces précisions très savantes et documentées.
Toutefois, les règles éditoriales de Wikipédia nous interdisent de les intégrer telles quelles dans l'article de Wikipédia, ce serait en effet ce que nous appelons un travail inédit. Je vais donc, pour l'intant, intégrer votre commentaire en note de bas de page. Pour l'intégrer à l'article lui-même, nous devrons attendre que que vous l'ayez publié dans un de vos ouvrages récents. Dans le cas où ce serait déjà fait, je vous prie de m'excuser, mais nous aurions besoin de savoir dans lequel de vos ouvrages, et à quelle page, vous avez publié cette information. Il faut en effet que nos lecteurs, s'ils le souhaitent, puissent la vérifier dans un ouvrage récent. Nous ne contestons nullement qu'elle soit déductible des archives que vous mentionnez, mais sur Wikipédia, nous ne sommes pas historiens nous-mêmes, nous ne faisons que compiler les publications des historiens. Nous ne pouvons donc rien affirmer nous-mêmes en nous fondant sur les sources primaires.
Je vous remercie de votre compréhension à cet égard et de l'intérêt que vous portez à Wikipédia. Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire que vous pourriez souhaiter.
Très cordialement.
--Christophe Dioux (d) 25 mai 2011 à 18:59 (CEST)

Rite écossais et Mère loge.[modifier le code]

Je transfères cette section en pdd. La confusion entre le rite de la Mère loge d'Avignon et le Rite écossais (REAA) est assez patente. A reformuler . Le rite de la Mère loge, n'est pas le REAA. Mais laisse croire qu'il existe avant son implantation par Grasse de Tilly. Cldt-- KAPour les intimes 16 novembre 2015 à 16:15 (CET)

...les principales loges écossaises n'ayant pas encore repris leurs travaux. Cependant l'une d'entre elles, constituée en 1777 par la Grande Loge de Clermont, en 1782 par la Mère loge écossaise d'Avignon sous le titre de « Saint Charles du Triomphe de la Parfaite Harmonie » et régularisée en 1783 par le Grand Orient sous celui de « Saint-Alexandre d’Écosse », reprenant ses travaux le 22 août 1804, refusa cette évolution et décida de convoquer les représentants des loges écossaises en vue de se faire reconnaître comme « Mère-loge écossaise de France du Rite d'Avignon », ce qui fut fait[1].

Un ou plusieurs articles ?[modifier le code]

Pour moi si ce sont plusieurs obédiences différentes, il faut plusieurs articles (un par obédience + 1 page listant les articles liés à ce nom avec une courte explication sur l'ambiguïté).

Ça permettrait :

  • de clarifier l'article / les articles
  • d'éviter une infobox qui ne s'applique de fait qu'à une des obédiences

WhereIsMy (discuter) 27 janvier 2017 à 06:05 (CET)

Un seul article, car c'est un fait historique simplement. La 1er Grande Loge de France devient en 1773 le Grand Orient de France. En 1894 le Suprême conseil de France (organisme de haut grade de rite écossais) crée une nouvelle obédience qui reprend le nom abandonné. Et constitue de la sorte une seconde Grande loge de France. Votre formulation n'est donc pas exacte dans ce sens et je ne vois pas d’ambiguïté de mon point de vue. La Grande Loge de France est une obédience maçonnique française dont le nom a été porté successivement par deux entités maçonniques distinctes. Pour simplement expliquer que celle de 2016, n'est pas celle d'avant 1773. Ça me semble clair et historiquement juste. Cldt. -- KAPour les intimes © 27 janvier 2017 à 09:45 (CET)
Ok, j'annule cette proposition. WhereIsMy (discuter) 29 janvier 2017 à 07:17 (CET)
  1. Points de vue initiatiques 1980, p. 70