Darwinia (roman)

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Darwinia (titre original : Darwinia) est un roman de science-fiction de l'écrivain canadien Robert Charles Wilson publié aux États-Unis en 1998 et en France en l'an 2000.

Résumé[modifier | modifier le code]

En mars 1912 survient un événement que certains qualifieront rapidement de « miracle » : l'Europe, la majorité de l’Angleterre, ainsi qu'une grande partie de l'Asie et de l'Afrique disparaissent subitement, ainsi que la totalité de leurs habitants. Ces territoires sont alors remplacés par une nouvelle masse continentale recouverte par une faune et une flore étranges, qui semble avoir suivi un chemin différent de l'évolution. Par dérision, ce nouveau monde est appelé Darwinie.

Interprété par certains comme une intervention divine, le "Miracle" affecte le monde entier et change le cours de l'histoire.

Dans ce qu'il reste de la ville de Londres, Guilford Law, un jeune photographe américain, fait partie de l'expédition Finch, première du genre à partir à la découverte de ce nouveau continent. Au moyen de bateaux à vapeur, ce groupe de scientifiques et d'aventuriers décide de remonter ce qui était autrefois le Rhin, afin d'explorer ces contrées mystérieuses. Mais rapidement, péripéties et évènements dramatiques s'enchaînent, mettant en danger la survie de l'expédition et de ses membres.

À côté de cela, Guilford Law est régulièrement visité par un compagnon indésirable, un mystérieux jumeau qui semble avoir vécu -et être mort- sur une Terre alternative, non affectée par les changements dus au Miracle. Lors de cette première apparition, ce personnage lui apparaît en rêve, se présentant comme une "sentinelle", pour lui délivrer un message : la Darwinie ne serait pas ce qu'elle semble être et lui-même ne serait pas qui il croit être.

Pendant ce temps, aux États-Unis, un médium du nom d'Elias Vale est également visité mais par une créature tout à fait différente, aux desseins visiblement plus belliqueux. On en apprendra pas beaucoup plus sur cette partie de l'histoire avant les derniers chapitres du roman.

La fin de l'histoire révèlera qu'une lutte est engagée entre deux factions aux objectifs inconciliables. D'une part, les "Sentinelles", gardiennes des "Archives", une immense simulation informatique qui garde la mémoire de l'univers afin de vaincre la mort. De l'autre côté, les "Psions", sortes de virus, des parasites qui infiltrent les Archives pour les détruire. Dans cet environnement mondial perturbé, une lutte semble s'engager entre deux camps. Le voile de l'apparence est sur le point de se déchirer en révélant le mensonge de la Darwinie. Guilford prend alors conscience qu'il n'est qu'un instrument de cette lutte cosmique pour la sauvegarde de la mémoire universelle, entre les Sentinelles et les Psions.

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

Darwinia a remporté le prix Aurora du meilleur livre en anglais (Best English Long Form) en 1999 et a été nommé pour le prix Hugo la même année.

Bibliographie[modifier | modifier le code]