Aller au contenu

Contes de Caliban

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Contes de Caliban
Formats
Anthologie
Recueil de contes (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Langue
Auteur
Date de parution

Contes de Caliban est un recueil de contes d'Émile Bergerat publié en 1909[1],[2].

Ce recueil débute par des contes facétieux :

  • Béjaruc le faiseur d'enfants
  • Coco et Bibi
  • Le Premier Mot
  • Un cas de psychomancie
  • L'Étranglé hilare
  • Le Coup de la belle-mère
  • Le Crime du moulin au moulin du crime
  • Le Mariage de Cambronne
  • Loys Egarot ou l'Argent d'autrui
  • Le Sieu « Son »
  • Lazoche peintre d'idéaux
  • Orderic « le babineur »[3]
  • Scipion Garsoulas
  • La Dame du sonnet
  • Le Bon Chevalier de Frileuse
  • Les Petits Romans de Géraldine.

Viennent ensuite les contes féériques et rustiques :

  • Un duel darwiniste
  • Les Bottes de 28 km
  • Cendrillon en automobile
  • Le Diable en Bretagne
  • Les Demi-âmes
  • L'Enfant perdu
  • L'Héritage d'Yvan Lopez
  • Azeline.

Et pour finir, des contes tragiques :

  • La Tache d'encre
  • La Vénus vitriolée
  • La Plus Terrible Arme du monde
  • À deux de jeu
  • L'Alliance
  • L'Horreur humaine
  • Les Chemises sanglantes
  • Une femme libre
  • Le Récit du chirurgien
  • La Trouée.

Sur les autres projets Wikimedia :

Références

[modifier | modifier le code]
  1. Revue bleue politique et littéraire, Revue bleue politique et littéraire, (lire en ligne)
  2. Sylvain Frezzato, « La fin du merveilleux : premier cinéma et merveilleux fin-de-siècle: », Romantisme, vol. n° 170, no 4,‎ , p. 87–95 (ISSN 0048-8593, DOI 10.3917/rom.170.0087, lire en ligne, consulté le )
  3. Émile (1845-1923) Auteur du texte Bergerat, Contes de Caliban / Émile Bergerat, (lire en ligne)