Amanite vireuse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Amanita virosa

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (février 2012).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Amanita virosa, de son nom vernaculaire l'Amanite vireuse, aussi appelée Ange de la mort[1] ou Ange destructeur est un champignon basidiomycète mortel du genre Amanita, de la famille des Amanitaceae.

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Nom binomial accepté[modifier | modifier le code]

Selon Index Fungorum (22 sept. 2015)[2] :

  • Amanita virosa Bertill. 1866

Synonymes[modifier | modifier le code]

Selon BioLib (22 sept. 2015)[3] :

  • Agaricus virosus Fr. 1838
  • Agaricus virosus var. virosus Fr. 1838
  • Amanita phalloides subsp. virosa (Fr.) Gilbert
  • Amanitina virosa (Fr.) E.-J. Gilbert 1941

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour voir d'autres.
Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2012).
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Entièrement blanc, le chapeau (jusqu'à 8-10 cm) est blanc souvent dissymétrique et de forme irrégulière. Les lames sont blanches, le pied élancé et pelucheux peut mesurer 10 à 15 cm de longueur pour 1,5 à 2 cm de diamètre. Le pied bulbeux est pourvu d'un anneau blanc membraneux et fragile donc souvent déchiré. À la base du pied se trouve la volve membraneuse, en forme de sac.

Habitat[modifier | modifier le code]

L'Amanite vireuse pousse en forêt de l'été à la fin de l'automne plutôt sous conifères, mais parfois aussi sous feuillus (bouleaux).[réf. nécessaire]

Syndrome phalloïdien[modifier | modifier le code]

L'Amanite vireuse est mortelle, aussi toxique que l'amanite phalloïde, son ingestion entraîne les mêmes symptômes, car la substance toxique est la même : l'amanitine.[réf. nécessaire]

Un seul exemplaire de taille moyenne suffit pour tuer un homme.[réf. nécessaire]

Les symptômes apparaissent après une longue période de latence. Entre 4 et 16 heures après l'ingestion apparaissent de fortes nausées[4], des douleurs gastriques violentes, des diarrhées, et des vomissements. Puis 6 jours après l'ingestion se déclare le 2e stade de l'intoxication qui est une destruction du foie. Environ 60 % des victimes meurent.

Confusions possibles[modifier | modifier le code]

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (février 2012).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

  • Amanite vireuse avec l'Amanite citrine : (variété blanche) l'amanite citrine a une odeur de radis, ou pomme de terre crue, que l'amanite vireuse n'a pas du tout.
  • Amanite vireuse avec les agarics : les agarics ont, sur des exemplaires adultes, des lames roses, l'amanite vireuse est entièrement blanche.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Titres des livres en français comportant plus de renseignements sur ce champignon :

  • Régis Courtecuisse, Bernard Duhem: Guide des champignons de France et d'Europe (Delachaux & Niestlé, 1994-2000).
  • Marcel Bon: Champignons de France et d'Europe occidentale (Flammarion, 2004)
  • Dr Ewaldt Gerhardt: Guide Vigot des champignons (Vigot, 1999) - ISBN 2-7114-1413-2
  • Roger Phillips: Les champignons (Solar, 1981) - ISBN 2-263-00640-0
  • Thomas Laessoe, Anna Del Conte: L'Encyclopédie des champignons (Bordas, 1996) - ISBN 2-04-027177-5
  • Peter Jordan, Steven Wheeler: Larousse saveurs - Les champignons (Larousse, 1996) - ISBN 2-03-516003-0
  • G. Becker, Dr L. Giacomoni, J Nicot, S. Pautot, G. Redeuihl, G. Branchu, D. Hartog, A. Herubel, H. Marxmuller, U. Millot et C. Schaeffner: Le guide des champignons (Reader's Digest, 1982) - ISBN 2-7098-0031-4
  • Henri Romagnesi: Petit atlas des champignons(Bordas, 1970) - ISBN 2-04-007940-8
  • Larousse des champignons édition 2004 sous la direction de Guy Redeuilh- ISBN 2-03-560338-2
  • Docteur Pierre Bastien: J'ai dû manger des amanites mortelles (Flammarion, 1985)

Autres médias[modifier | modifier le code]

L'Amanite vireuse est employée comme instrument de meurtre dans l'épisode no 2 de la Saison 4 d'Inspecteur Barnaby.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nova Scotia Museum of Natural History, « Les champignons dans notre vie - champignons ennemis », sur http://www.virtualmuseum.ca, Musée virtuel du Canada,‎
  2. Index Fungorum, consulté le 22 sept. 2015
  3. BioLib, consulté le 22 sept. 2015
  4. Gerhardt, Ewald (2006). De grote paddenstoelengids voor onderweg. Tirion uitgevers B.V., Baarn, ISBN 90 5210 653 3

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]