Wikipédia:Pastiches/Salsius

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salsius
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Portrait de salsius manipulant des humain·e·x·s durant la cérémonie du 1er août 2021, fête nationale suisse
Nom de naissance la salsius
Naissance
Wikipedia
Décès
Wikipedia suppression immmédiate dans le bac à sable
Nationalité féline et canine
Activité principale
se faire gratouiller
Formation
par parthogénèse

La Salsius est une espèce apparue (ou réapparue) très récemment au fil de l'eau[1] et que l’on a du mal à catégoriser par le manque de connaissances actuelles à son sujet. Ses caractéristiques connues à ce jour relèvent autant de l’animal que du végétal[2].

Anatomie[modifier le code]

De la taille moyenne de petits chiens de gros chats, les Salsius arborent un corps cylindrique, recouvert d’un pelage très doux de couleur variable selon les spécimen. Elles sont dépourvues de membres supérieurs et inférieurs. On ne compte aucun orifice ni d’œil à leur actif.

Salsius.jpg

Physiologie[modifier le code]

Cette espèce est une grande surprise autant pour les biologistes que pour les archéologues et les paléontologues qui n’en avaient jamais retrouvé aucune trace, et pour cause. Aujourd’hui minutieusement étudiée, la Salsius a révélé aux dernières IRM qu’elle ne possédait pas de squelette mais une masse compacte composée de graisse et d’eau. Les radios ne mettent pas non plus de système digestif ou reproductif en évidence, contrairement à ce dont les scientifiques s’attendaient. Ne pouvant donc identifier leurs sexes, et malgré la différence de taille constatée entre les différents individus, on en parle pas de dimorphisme sexuel de taille[3] chez les Salsius. Bien que premièrement associée à une évolution terrestre de l’holoturie (concombre de mer) de par sa morphologie mais aussi son système défensif qui rappelle celui de l’holoturie lecanora (holoturie caillou en langage vernaculaire), la Salsius a aussi la capacité de contracter et rigidifier son corps lorsqu’elle se sent menacée ou manipulée jusqu’à devenir extrêmement dure. Mais de fait, elle ne possède aucun orifice et son alimentation ainsi que sa reproduction restent donc un mystère à l’heure actuelle, Il se pourrait donc que cette espèce se rapproche plus du végétal que de l’animal. Cette thèse est également renforcée par leur rythme de déplacement extrêmement lent, plus proche de celui des plantes. En effet, leur forme et leur métabolisme dense a également attiré l’intérêt des botanistes qui supposent que la Salsius serait peut être le résultat d’une symbiose entre une forme de vie primaire comme l’holoturie avec une espèce végétale comme le cactacea. Ses poils seraient une adaptation de ces épines en un matière agréable à toucher (voir comportement) et leur survie serait possible grâce à un métabolisme acide crassulacéen (CAM), ce qui expliquerait beaucoup de choses.

Salsius1.jpg

Comportement[modifier le code]

La Salsius est inoffensive pour l’être humain. Cependant, les interactions répétées entre notre espèce avec la leur a éveillé la curiosité des comportementalistes. En effet, très souvent des humains ont été vus en train de gratter des Salsius. Les dernières études montrent que les Slasius communiquent par ultra-sons captés directement dans la zone parabrachiale[4] de l’encéphale humain, zone responsable des démangeaisons. Il apparaît que, n’ayant pas de membre, la Salsius aurait besoin d’être au contact d’êtres humains possédant des doigts et des ongles afin de se faire gratter, et les manipulerait par ultra-sons imperceptibles à l’oreille pour arriver à ses fins.

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Origines supposées[modifier le code]

Beaucoup de mystères subsistent encore autour de la Salsius, ce qui n’a pourtant pas empêché les biologistes de l’évolution de faire quelques suppositions quant à l’origine de la Salsius. Une première serait qu’elle était, dans des temps reculés, un animal domestique de compagnie comme le chat ou le chien[5]. Ayant été suralimentée, l’espèce tendaient à une obésité morbide[6] faisant petit à petit disparaître ses membres, absorbés et recouverts progressivement par le surplus de graisse du tronc. Les Salsius seraient donc parties en maronnage, se seraient ensauvagé·e·x·s[7] pour fuir cette évolution coûteuse. Cependant, le cours de cette évolution aurait tout de même continué dans ce sens, imprimée dans leur génome[8], malgré leur changement de régime. C’est à l’état sauvage qu’elles auraient fusionné avec des plantes et plus probablement des champignons pour créer cette symbiose d’échange de nutriments, entrant alors dans le Wood Wid Web[9], leur famille d’adoption. Leur rythme de végétaux ne leur permettant pas de se gratter, les Slasius auraient dû par la suite revenir auprès des humains. Cependant leur capacité à manipuler l’humain serait revanche naturelle sur cette évolution coûteuse causée par leur domestication antérieure par les humains.

Une autre hypothèse serait que la Salsius viendrait d'une usine de production de l’agroalimentaire en pleine recherche sur les conservateurs. Une alliance malheureuse entre des levures animales et des conservateurs de longue durées pour pérenniser les saucisses[10] cocktails aurait créer cette sorte de vie par erreur qui se serait échappée de l’usine en question, mais cette théorie n’a pas encore été prouvée et est d’ores et déjà étouffée par les lobbies de l’agroalimentaire et pharmaceutiques. Cependant, il est fortement déconseillé de les chasser et de les manger[11].

Salsius3.jpg

Étymologie[modifier le code]

Salsius est un adjectif latin qui voulait dire, avant le 1er siècle, « piquant », « qui a de l’esprit » puis « salé » par la suite[12]. La première personne a avoir découvert cette espèce aurait alerté les services vétérinaires en qualifiant le specimen de « saucisse poilue ». Salsius est aussi une des étymologies supposées du mot saucisse, les scientifiques ont donc choisi ce nom en clin d’oeil à la femme qui les a découvertes. De plus, leur pouvoir de persuasion et de manipulation de l’esprit humain vient renforcer la signification de leur nom.

Références[modifier le code]

  1. « Fête du 1er août 2021 », sur Bains des Pâquis (consulté le )
  2. « Fête du 1er août au fil de l'eau », sur quefaire.net, (consulté le )
  3. Irene Barbiera, « Priscille Touraille, Hommes grands, femmes petites : une évolution coûteuse. Les régimes de genre comme force sélective de l’évolution biologique. Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, 2008, 441 p. », Clio. Femmes, Genre, Histoire, no 37,‎ (ISSN 1252-7017, lire en ligne, consulté le )
  4. (en) Di Mu, Juan Deng, Ke-Fei Liu et Zhen-Yu Wu, « A central neural circuit for itch sensation », Science, vol. 357, no 6352,‎ , p. 695–699 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, PMID 28818946, DOI 10.1126/science.aaf4918, lire en ligne, consulté le )
  5. « Viande et éthique – Des Suisses continuent de manger chiens et chats », Tribune de Genève,‎ (ISSN 1010-2248, lire en ligne, consulté le )
  6. « Chiens, chats, rongeurs et oiseaux sont obèses », sur SantéVet (consulté le )
  7. « MARRONNAGE : Définition de MARRONNAGE », sur www.cnrtl.fr (consulté le )
  8. De European Scientist, « La domestication et les évolutions du génome », sur European Scientist, (consulté le )
  9. philomag, La Vie secrète des arbres | Philosophie magazine (lire en ligne)
  10. « Hommes, femmes, à chacun sa saucisse », sur lsa-conso.fr (consulté le )
  11. et al, « ‪L’alimentation, arme du genre‪ », sur cairn, (consulté le )
  12. « DicoLatin - Correspondance pour SALSIUS », sur www.dicolatin.com (consulté le )