Toucher-massage

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Le toucher-massage est un concept créé dans les années 1980 pour sensibiliser et former les soignants aux attitudes et gestes d'accompagnement et de bien-être pour le patient.

Le toucher-massage se définit comme « une intention bienveillante qui prend forme grâce au toucher et à l’enchaînement de gestes sur tout ou partie du corps, qui permet de détendre, relaxer, remettre en forme, rassurer, communiquer ou simplement procurer du bien-être, agréable à recevoir et qui plus est à pratiquer. » C'est aujourd'hui une compétence enseignée aux soignants dans le cadre des soins d'accompagnement (non médicamenteux), dans une démarche davantage centrée sur la personne plutôt que sur sa pathologie.

Définition[modifier | modifier le code]

Le toucher-massage est un type de massage adapté aux soignants pour un usage au bénéfice des patients. Le toucher-massage s'applique dans une approche des soins motivée par une intention bienveillante, qui prend forme grâce au toucher et à l’enchaînement de gestes sur tout ou partie du corps, pour détendre, relaxer, remettre en forme, rassurer, communiquer ou simplement procurer du bien-être[1].

Origine[modifier | modifier le code]

Le concept du toucher-massage a été créé en 1982 par Joël Savatofski, masseur-kinésithérapeute, à la demande de l’Institut de formation aux soins infirmiers de Versailles qui souhaitaient bénéficier pour les élèves infirmiers d'un enseignement spécifique pour apprendre à détendre, apaiser et soulager les patients[2].

Objectifs[modifier | modifier le code]

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Le toucher-massage peut être considéré comme[3] :

  • une autre manière de prendre soin des patients,
  • un outil pour améliorer le bien-être des patients, agir contre l’inconfort, la douleur, l’anxiété,
  • un outil pour communiquer avec les patients peu communicants,
  • une pratique permettant au soignant de se détendre, prévenir le stress au travail, se remotiver, renforcer les liens et la convivialité au sein des équipes.

Technique[modifier | modifier le code]

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La pratique du toucher-massage se décline sous forme de manœuvres (pressions, mobilisations, malaxages doux, glissés légers, caressants ou plus appuyés), qui se pratiquent en souplesse et en douceur avec la paume ou les doigts sur une partie du corps. Le rythme régulier et la technique du balancement du corps du masseur entraînent des effets de relâchement, d’apaisement, de mise en confiance.

Tous ces gestes sont précédés d’une prise de contact bienveillante (par exemple un toucher de la main) avec le(a) patient(e). Les gestes de toucher-massage s’adaptent aux besoins et ressentis de la personne et prennent en compte le moment de la journée, les autres soins reçus, les disponibilités du soignant et de son équipe. Ils peuvent être dispensés quelle que soit la situation du patient, assis ou allongé, avant, après ou pendant un soin[3].

Marque déposée[modifier | modifier le code]

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Le toucher-massage est une marque déposée auprès de l’institut national de la propriété industrielle. Dépôt réalisé en mai 1996 renouvelé en avril 2006, sous le numéro d’enregistrement national 96626271.

Congrès[modifier | modifier le code]

Le premier Congrès européen du toucher-massage a eu lieu en mars 2004 à Paris. Cette manifestation destinée aux soignants a pour but de faire le point sur les applications du toucher-massage, de communiquer sur les expériences, les découvertes et réflexions des soignants sur l’intérêt et les bienfaits du toucher. Cinq autres congrès (événement biennal) ont été organisés en 2006, 2008, 2010, 2012 et 2014[4].

Contexte français[modifier | modifier le code]

La masso-kinésithérapie et le massage[modifier | modifier le code]

En France, les massages se sont développés dans le cadre des soins infirmiers.

Cette pratique, d’abord réservée aux hommes, est devenue progressivement une spécialité « infirmier-masseur ».

En avril 1946 est née la profession de masseur-kinésithérapeute, définissant ses propres critères de compétence[5].

Champ de compétence de la masso-kinésithérapie : « La masso-kinésithérapie consiste en des actes réalisés de façon manuelle ou instrumentale, notamment à des fins de rééducation, qui ont pour but de prévenir l’altération des capacités fonctionnelles, de concourir à leur maintien et, lorsqu’elles sont altérées, de les rétablir ou d’y suppléer. Ils sont adaptés à l’évolution des sciences et des techniques[3]. »

Le volet « kinésithérapie » de ce métier s’est considérablement développé et perfectionné, aux dépens du volet «massage manuel», réduit à un acte occasionnel, codifié, technique et symptomatique. Ce massage est avant tout musculaire, tendineux, réflexologique, cellulitique, mécanique, au sein d’une démarche avant tout réparatrice.[réf. nécessaire]

Définition du massage : « On entend par massage toute manœuvre externe, réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non, de façon manuelle ou par l’intermédiaire d’appareils autres que les appareils d’électrothérapie, avec ou sans l’aide de produits, qui comporte une mobilisation ou une stimulation méthodique, mécanique ou réflexe de ces tissus[3]. »

Le toucher-massage et la masso-kinésithérapie[modifier | modifier le code]

Le concept du toucher-massage associe volontairement les mots « toucher » et « massage » pour souligner l’importance du toucher et du tact dans la pratique du massage. Le toucher-massage s'exerce ainsi de façon non codifiée, motivée par une intention bienveillante, dans un cadre de préférence informel, dans une dimension globale et humaine[6]. Cette approche se distingue donc de la kinésithérapie (axée sur la récupération fonctionnelle) dans la forme, dans la finalité et par les techniques utilisées.

Le toucher-massage et la pratique soignante[modifier | modifier le code]

Les premières applications du toucher-massage dans les services de soins se sont heurtées à une conception médicale organiciste et codifiée qui traite le patient comme un malade-objet-de-soins et non réellement comme un sujet à part entière. En effet, pour la médecine occidentale, la maladie est plutôt « un incident ou accident de parcours ayant des causes mécaniques laissant de côté l’histoire du sujet, son rapport au désir, à la mort, le sens de la maladie[7]. »

Malgré ces résistances, dès le début des années 2000, des congrès et revues spécialisés ont ouvert leurs tribunes aux articles et interventions consacrés au toucher-massage :

  • des revues spécialisées pour soignants, telles que L'Aide-soignante[8] et Soins[9], publient des articles sur les applications et résultats obtenus par la pratique du toucher-massage dans les soins.
  • des congrès permettent aux soignants de communiquer sur les applications et résultats obtenus par leur pratique du toucher-massage[10],[11].

En 2006, Michelle Fortez, aide-soignante au Centre hospitalier de Chauny, est la première soignante en France à être détaché des soins pour mettre en œuvre ses nouvelles compétences en relation d'aide par le toucher-massage[12]. Depuis lors, de nombreux soignants ont pu bénéficier de cette reconnaissance (détachement des soins à temps complet ou partiel). En octobre 2013, l'émission Le Magazine de la santé sur France 5 diffuse le reportage "Cancérologie : Le Bien-être au cœur des soins" consacré à Armelle Simon, infirmière spécialisée en sophrologie et toucher-massage au Pôle médecine cancer hématologie du CHU de Nantes Hôtel-Dieu, Nantes (44), pour son travail d'amélioration du mieux-être des patients en soins de support en cancérologie[13].

Une première analyse de la légalité de la pratique du toucher-massage dans le cadre de la pratique soignante a été réalisée en 2006 par Isabelle Robard, avocate spécialisée en droit de la santé. Cette analyse rend compte que si les masseurs-kinésithérapeutes peuvent revendiquer un monopole du massage dans le champ thérapeutique, ce monopole n'existe plus pour le toucher et le massage tels que pratiqués par les infirmières et aide-soignantes, et au-delà par toute personne, agissant dans les domaine de l'esthétique, du bien-être, du confort, du déstressage, de la communication[14].

Cette analyse est confortée en décembre 2012 par l’association Asteria qui publie une étude à destination des infirmières pour replacer le toucher-massage vis-à-vis du massage kinésithérapeutique. Cette étude conclut que : le « massage infirmier » ne s’oppose pas au « massage kinésithérapeutique » puisqu’il ne comporte pas de stimulation « mécanique » ou « réflexe » des tissus. Les mains des infirmières sont des interfaces dont la mission peut être la stimulation tactile (mais non fonctionnelle) du tissu cutané. Elles peuvent aussi agir comme vecteurs d’une relation non verbale, ou comme récepteurs d’informations qui viendront alimenter le raisonnement clinique et permettre la pose d’un diagnostic infirmier[15].

Bienfaits[modifier | modifier le code]

Les études initiées par les soignants[modifier | modifier le code]

Plusieurs études pour évaluer l'intérêt du toucher-massage dans les soins ont été menés par des équipes de soignants au sein de différents centres hospitaliers.

  • « Prendre soin par le toucher-massage » ; par Ruth Rapin, infirmière-enseignante à Lausanne, article paru dans la revue suisse Krankenpflege – Soins infirmiers, à la suite de l’étude réalisée de 2001 à 2002 dans trois EMS (établissements médico-sociaux pour personnes âgées) du canton de Vaud en partenariat avec l’École de soins infirmiers de Chantepierre et son unité de recherche : « Le Toucher-massage et les personnes âgées. Aspects essentiels d’une étude clinique exploratoire menée sur les effets du toucher-massage aux résidents âgés de trois institutions d’hébergement (en Suisse) entre 2001-2002 »[16] ;
  • « Les massages : quels bénéfices pour les patients ? » ; Article paru en janvier 2006 dans la revue INFOKara, par Monique Boegli (infirmière EMSP département ASPIC, HUG, Genève) et Elisabeth Cabotte (Infirmière EMASP, département de réhabilitation et de gériatrie, CESCO, Genève)[17]. Objectif de l’étude : « Rechercher les bénéfices réels ressentis par les patients douloureux chroniques et ou en soins palliatifs ».
  • « Anxiété dans le cadre de soins palliatifs » ; article paru en novembre 2006 dans la Revue Médicale Suisse, par S. Pautex V. Toni P. Bossert H. Hilleret D. Ducloux J. Forestier E. Cabotte Y. Philippin H. Guisado N. Vogt-Ferrier[18]. Objectif de l’étude : évaluer l’intérêt de la relation d’aide, du massage, de la sophrologie, du soutien psychologique ou psychiatrique dans le cas de patients souffrant d’anxiété d’intensité légère à modérée dans le cadre d’une prise en charge non-médicamenteuse.

Les études initiées par l'association Soiliance depuis 2009[modifier | modifier le code]

En 2009, l’association Soiliance[19],[20], créée pour travailler à la reconnaissance du toucher-massage comme une compétence soignante, prend l’initiative en France d’une première étude scientifique sur le thème de l’intérêt du toucher-massage dans le soulagement de la douleur. Cette étude réalisée en 2011 a été précédée par deux études pilotes en 2009 et 2010. Fatima Medjahed, cadre de santé enseignante responsable du département recherche de l’Association Soiliance, a mis en place ces études.

La première étude pilote a été réalisée en collaboration avec l’équipe du service de soins de suite et de rééducation du centre médical Dieudonné à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) - Février 2009[21].

La seconde étude pilote a été réalisée à l’EHPAD Nicolas Rolin, au Centre hospitalier de Beaune (Côte-d’Or) - Août et septembre 2010[22].

L'étude scientifique a été réalisée à l’EHPAD de Chauny (Aisne) de mars à août 2011. Titre de l'étude : Étude scientifique sur l'efficacité d'une pratique non médicamenteuse, le toucher-massage, sur les douleurs chroniques des personnes âgées en institution. Référence : la synthèse des résultats de cette étude est actuellement (avril 2015) en soumission pour publication au sein d'une revue nationale de référence dans le domaine de la douleur.

Applications dans les services[modifier | modifier le code]

Le toucher-massage est une démarche d'accompagnement qui peut s'appliquer en soins généraux[23],[24] comme dans l'ensemble des services hospitaliers spécialisés.

En psychiatrie[modifier | modifier le code]

Dans les services de psychiatrie, elle calme et participe à la mise en confiance nécessaire à l’instauration d’une relation d’aide[25].

En gériatrie[modifier | modifier le code]

En gériatrie, la pratique du toucher-massage contribue à rassurer, à donner du sens aux gestes techniques, et procure du bien-être lors de la toilette. Elle agit aussi, en apaisant la douleur morale et les douleurs chroniques des personnes âgées. Et, lorsque la dépendance psychique s’installe, elle favorise la communication, contribuant ainsi à préserver l’intégrité de la personne humaine[26],[16],[27],[28].

En soins palliatifs[modifier | modifier le code]

En unités de soins palliatifs, la pratique du toucher-massage est créatrice de liens dans un climat de confiance facilitant l’échange et le lâcher prise. La détente qu’elle provoque diminue l’angoisse qui majore souvent les syndromes douloureux et favorise l’endormissement. Elle permet aussi aux soignants de donner plus de sens à leur pratique, car ils s’adressent à un malade sujet, stimulant ses capacités sensorielles et vitales[29],[18],[30] .

En hospitalisation à domicile[modifier | modifier le code]

Libérés des contraintes structurelles, à domicile, le soignant moins dérangé peut établir une relation privilégiée avec son patient et intégrer plus facilement le toucher-massage aux soins infirmiers, voire répondre directement à sa demande d’être massé[31],[32].

En cancérologie[modifier | modifier le code]

Le toucher-massage comme démarche d'accompagnement trouve sa place dans le bouleversement occasionné par l'apparition d'un cancer, ses conséquences physiques et psychologiques, les difficultés occasionnées par le traitement, le sentiment de solitude et d'isolement couramment rencontrés pendant la maladie mais aussi dans la phase de rémission[33],[34],[20],[35],[36].

En réanimation[modifier | modifier le code]

Dans les services où l’attention et le contrôle sont permanents, la dimension sécurisante, désangoissante du toucher-massage et du soignant « touchant » va aider les patients, réduire leur stress, créer l’apaisement[37],[38].

Auprès des personnes handicapées[modifier | modifier le code]

Revaloriser l'image d'un corps en souffrance, réapprendre à aimer son corps différent, abîmé par la vie, un accident, le handicap[39],[40].

Lutte contre la douleur[modifier | modifier le code]

Lors de la pratique du toucher-massage, l’attention de la personne est focalisé ailleurs et permet une diminution de la sensation douloureuse. Le toucher-massage provoque également la libération d'endorphine. Ces effets cumulés permettent une réduction sensible de la prise de psychotrope, de somnifère, d’anti-douleur notamment la morphine[17],[41],[42],[43],[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Joël Savatofski, Le Toucher-massage, vol. 1, Editions Lamarre, , 143 p. (ISBN 978-2757302750), p. 21
  2. Joël Savatofski et Pascal Prayez, Le Toucher apprivoisé, Paris, Editions Lamarre, coll. « Soigner et accompagner », , 213 p. (ISBN 978-2757302767), p. 17
  3. a b c et d Joël Savatofski, Le Toucher-massage, Paris, Lamarre, , 150 p. (ISBN 978-2-7573-0836-3), chap. 1 (« Comprendre / Le Toucher-massage du corps ») Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « :0 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  4. « 1ᵉʳ Congrès européen du toucher-massage », sur Site édité par l'IFJS et présentant les thématiques et les conférences des différents Congrès européens du toucher-massage. (consulté en mars 2015)
  5. Jacques Monnet, La Naissance de la kinésithérapie, Éditions Glyphe, coll. « Société, histoire de la médecine », , 420 p. (ISBN 978-2352850564)
  6. Le Toucher-massage, Paris, Éditions lamarre, , 143 p. (ISBN 978-2757302750), p. 2
  7. David Lebreton, La Sociologie du corps, Paris, Presses Universitaires de France, , 127 p. (ISBN 978-2130608165)
  8. Eric Charles, « Les Massages, un complément de soins indispensable », Revue L'Aide-soignante, no 15,‎ , p. 22-23 (ISSN 1166-3413, lire en ligne)
  9. Joëlle Maraschin, « L’Essor du toucher-massage dans les soins », Revue Soins, no 687,‎ , p. 12-13 (ISSN 0038-0814, lire en ligne)
  10. « Le Massage-minute pour prendre soin des personnes âgées », sur PasseportSanté.net, (consulté en mars 2015)
  11. Faïza Ghozali, « Toucher pour prendre soin avec humanité », L’aide-soignante, no 94,‎ , p. 5 (ISSN 1166-3413, lire en ligne)
  12. Michelle Fortez, « Évolution professionnelle », Journal L’Echo de l’UFAS (Union française des aides-soignantes),‎ , p. 7 (lire en ligne)
  13. « Vu à la télé : Le Toucher-massage ! », sur Site de l'Institut de formation Joël Savatofski, (consulté en mars 2015)
  14. Joël Savatofski et al., Toucher-massage, 20 ans de pratique(s), Editions de Parry, , 204 p. (ISBN 978-2915900040), p. 65-73
  15. Article "Expliquer... le toucher-massage soignant" publié par l'Association Asteria, décembre 2012.
  16. a et b Ruth Rapin et al., « Prendre soin par le toucher-massage », Krankenpflege Soins infirmiers,‎ , p. 46-49 (ISSN 0253-0465, lire en ligne)
  17. a et b Monique Boegli et Elisabeth Cabotte, « Les massages : quels bénéfices pour les patients ? », INFOkara, revue internationale de soins pallaitifs, no 21,‎ , p. 29 (ISSN 1664-1531, lire en ligne)
  18. a et b S. Pautex et al., « Anxiété dans le cadre de soins palliatifs », Revue Médicale Suisse, no 85,‎ (ISSN 1660-9379, lire en ligne)
  19. « Soiliance, association pour la reconnaissance du toucher-massage » (consulté le 31 mars 2015)
  20. a et b Murielle Toussaint, « L'association Soiliance : Un combat quotidien pour la reconnaissance du toucher-massage », Rebelle Santé, no 168,‎ , p. 36-38 (ISSN 2118-4259, lire en ligne)
  21. Rapport d'étude de Fatima Medjahed intitulé Place du toucher-massage dans la lutte contre la douleur réalisé en février 2009 et consultable en PDF sur le site de Soiliance : http://www.soiliance.com/etude-pilote-effets-du-toucher-massage-sur-la-douleur-chronique-des-personnes-agees/
  22. Synthèse de l'étude publiée par l'association Soiliance en novembre 2010. Document PDF consultable sur le site de soiliance : http://www.soiliance.com/etude-pilote-effets-du-toucher-massage-sur-la-douleur-chronique-des-personnes-agees/
  23. Murielle Toussaint, « Le Toucher-massage. Bien plus qu'un simple massage : Un véritable outil de communication et un soutien vers la guérison. », Rebelle Santé, no 139,‎ , p. 100-102 (ISSN 2118-4259, lire en ligne)
  24. Catherine Même, « Le Toucher-massage des pieds », Soins Aides Soignantes, no 43,‎ (ISSN 1770-9857, lire en ligne)
  25. M.C. Gaude et al., « Le Toucher-massage en psychiatrie », L'Infirmière magazine, no 295,‎ , p. 32-35 (ISSN 0981-0560, lire en ligne)
  26. « Simple et bénéfique, le "toucher-massage" : Tout le monde a une main. », Journal des Seniories, no 15,‎ , p. 27 (ISSN 1628-6383, lire en ligne)
  27. Marie-Pascale Aure et al., « Atelier de toucher-massage en hôpital de jour gériatrique », Soins, no 737,‎ , p. 39 (ISSN 0038-0814, lire en ligne)
  28. Florence Deguen, « Vive les massages en maison de retraite », Le Parisien,‎ (ISSN 1161-5435, lire en ligne)
  29. Nathalie Mathieu, « Masser pour soulager la douleur », Santé magazine, no 358,‎ , p. 122-123 (ISSN 0397-0329, lire en ligne)
  30. Antoine Bioy, Thierry Moreaux, Agnès Pasturel et Chantal Wood, « L'Hypnose et le toucher-massage pour soulager la douleur en fin de vie », Soins Pédiatrie-Puériculture, no 262,‎ , p. 35-38 (ISSN 1259-4792, lire en ligne)
  31. Faïza Ghozali, « " Je touche donc je suis "... aide-soignante », Soins Aides-Soignantes, no 21,‎ (ISSN 1770-9857, lire en ligne)
  32. Chantal Géneau de Lamarlière-Flandre, « Les Pratiques psychocorporelles au domicile », Soins, no 787,‎ , p. 30-32 (ISSN 0038-0814, lire en ligne)
  33. « Se réapproprier son corps grâce au toucher-massage », Interactions FHF, no 17,‎ , p. 11 (lire en ligne)
  34. « Recherche en soins infirmiers : le toucher-massage en secteur protégé d’hématologie », sur http://www.reseau-chu.org/, (consulté le 1er avril 2015)
  35. Christine Bannier, Claudine Sachot et Armelle Simon, « Atelier pause-massage® et sophrologie pour les professionnels d’hématologie », La revue de l’infirmière, no 200,‎ , p. 31-33 (ISSN 1293-8505, lire en ligne)
  36. Armelle Simon, « Se réapproprier son corps grâce au toucher-massage », La Revue de l'infirmière, no 181,‎ , p. 40-41 (ISSN 1293-8505, lire en ligne)
  37. Valérie Laulo et Sylvie Sicamois, « Le Toucher-massage en réanimation », L'Aide-soignante, no 150,‎ , p. 21-22 (ISSN 1166-3413, lire en ligne)
  38. Article "Le toucher massage en dialyse : une bulle de bien-être", paru sur le site info-insuffisancerenale.be (fermé), copie de l'article à cette adresse : http://www.soiliance.com/wp-content/uploads/2009/11/info-insuffisancerenale.be-toucher-massage-dialyse.pdf
  39. Emmanuel Dal'Secco, « Massage : Pause bien-être ! », Polyhandicap, no 144,‎ , p. 60-63 (ISSN 1764-1144, lire en ligne)
  40. Emmanuelle Dal'Secco, « toucher-massage : du bonheur plein les mains », sur www.handicap.fr/, (consulté le 1er avril 2015)
  41. Françoise Debrie, « Prendre soin par le toucher massage... autre réponse face à la douleur, face à la souffrance... », Journal douleur de Picardie, no 2,‎ (lire en ligne)
  42. Sylvie Vincent, « Le toucher massage », Dolomail, no 5,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  43. Article de Françoise Boissières, soignante, paru dans les Actes du congrès de la SFETD (Société Française d’Étude et Traitement de la Douleur), du 18 au 21 novembre 2009. Article consultable à l'adresse suivante : http://www.soiliance.com/wp-content/uploads/2009/12/Actes-congres-SFETD-F-Boissieres-11-2009.pdf
  44. Marie Christine Malsoute, « Hôpital : Une autre approche contre la douleur », Brivemag.fr,‎ (lire en ligne)