Pink Lady

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Vue rapprochée.
Pink Lady.
Panier de pommes Pink Lady.

La pomme Pink Lady est une pomme à croquer, assez ferme à la dent, et très sucrée avec une coloration rouge typique.

Il s'agit en fait d'une sélection des meilleures pommes de la variété Cripps Pink vendue sous la marque déposée « Pink Lady ».

La Cripps Pink est un cultivar très courant dans l'hémisphère Nord. Elle a été créée par John Cripps, Chief Executive Officier of the Departement of Agriculture Western Australia de l'Apple and Pear Australia Limited basée à Stoneville en Australie en 1979[réf. nécessaire].
La Cripps Pink est inscrite au catalogue français des variétés depuis 1995. Elle est également protégée par le dépôt d’un COV3 européen (Certificat d'obtention végétale) depuis 1997. La Cripps Pink a le code price look-up 4128 pour les pommes de petit calibre et 4130 pour les grosses.

Parenté[modifier | modifier le code]

Pollinisation[modifier | modifier le code]

S-génotype : S2S23.

Culture[modifier | modifier le code]

Ces variétés nécessitent une longue période de croissance sous climat chaud, ce qui les rend difficiles à cultiver sous des latitudes tempérées[réf. nécessaire]. Elles sont donc essentiellement produites en Australie et Nouvelle-Zélande, en Espagne, en Italie, et en France dans le sud, notamment autour de Marsillargues, du Val de Loire[1]. La Pink Lady est particulièrement populaire au Royaume-Uni où elle représente 10 % du marché en 2005.[réf. nécessaire]

La variété montre et nécessite peu d’extinction et nécessite peu d’arcure mais elle est très sensible à la tavelure[2] et au puceron cendré du pommier.

Critiques[modifier | modifier le code]

Les campagnes de publicité pour la Pink Lady suscitent un regard critique de la part de certains médias : en 2013 un reportage de l'émission Capital intitulé Pink Lady, la pomme qui a croqué le monde indiquait que sa culture nécessitait plus de pesticides, et des articles de journaux en 2015 répètent qu'elle est plus sensible à la tavelure et aux pucerons, et que c'est sa grande capacité à absorber l'eau qui explique son poids important[3],[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.pomme-pinklady.com/le-respect-de-la-terre/les-terroirs-a-pommes
  2. Courrier de l'environnement de l'INRA n°52, septembre 2004, page 13 : « La Pink Lady est une variété hyper-sensible à la tavelure, un inconvénient technique qui a été gommé par une promotion avec des moyens financiers rarement vus dans le secteur fruitier. »
  3. Claude-Marie Vadrot, « La Pink Lady, marketing pur jus », sur politis.fr, Politis,
  4. Samuel Gontier, « Pink Lady, la pomme qui nous prend pour des poires », sur telerama.fr, Télérama,

Liens externes[modifier | modifier le code]